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Q.VEM EiMIT A LIBERV FOS SORE
Ce texte, remarquable par la forme cursive des dernières lignes, rappelle qu'un tombeau a été acheté à un fossoyeur nommé Libère. On sait que jusqu'au IV^ siècle les fossoyeurs jouirent d'une grande autorité sur les cimetières chrétiens : de nombreuses inscriptions prouvent qu'ils vendaient les tombes, même pour leur propre compte.
/«5TINVS PRETmm solvit
Mention analogue à la précédente. On rappelle le paiement fait entre les mains d'un fossoyeur, usage que de nombreuses inscriptions expriment par cette formule : « pretium solvit ». Les épitaphes qui suivent ont moins d'importance. Je les donne dans l'ordre de leur découverte :
ASELLE FILIE DVLCISSIMAE INNOCEN/t Q.VAE VIXIT ANNIS TRES MENSES IIII IN PAGE DEPOSITA • X • KAL • OCTOB
BENEMERENTI IN PAGE SIRIGE QVE VIXIT ANNIS PMX LOGVS BEATI
Cette inscription fermait un tombeau double dans lequel furent déposés une enfant de dix ans, Sirica, et un homme nommé Beatus. Tous deux appartenaient sans doute à la même famille. Le nom de Beatus, sans être commun, se trouve pourtant dans d'autres inscriptions chrétiennes (i).
I. Cf. de Rossi, InscHpi. christ., t. I, p. 524 ; — et supr,, p. 103.
LOCVS BENERIOSES BENEMERENTI INPACéj QVE VIXIT ANNV ET ME« SES NOBEM DEP • X KAL • Sept
HIC lACET IVCVNDA Q.VE VIXIT AN V M VIII DEP VII KAL FEB
DEPOSITIO VIBVSI AVGVSTINI Q.VI VIXÎT
ANOS XXX DEPOSITVS PRIDIANOS OCTOBRES C)
REQ.VESIO IN PACE (sic)
5ECVNDINA . lACET hi pau fiDELlSSmVSlII ///NS . BASILIVS UAritus