I. Cf. Urlichs, Codex urbis Romae topogr., p
fondements de la basilique, mais déjà l'édifice n'existait plus. L'illustre archéologue avait au-dessus du cimetière de St-Valentin sa maison de campagne, la « villa Bosia », où sans doute il écrivit une partie de sa Ronia sotterranea. La villa existe encore (villa Trezza). Bosio l'avait mise sous la protection de la très sainte Vierge et de S. Valentin :
« SanctUS ValENTINVS • martyr • LOCI • TVTELARis »,
dit une belle inscription toujours visible derrière la porte d'entrée. La statue de la Vierge et trois autres inscriptions du même archéologue qui s'y trouvaient aussi avaient été transportées au musée de Capo le Case : la Commission archéologique municipale les en a retirées pour leur assigner une place plus convenable.