Ibid., p
5. Cf. Grisar, Le tombe apostoliche di Roma, dans ses Anahcta rom. , I, p. 359, sq.
Sous le pontificat de Grégoire XVI, on mit au jour cette inscription, gravée sur l'une des grandes pierres qui entourent le sarcophage de l'apôtre. Cette pierre est percée de trois trous, deux rectangulaires et un circulaire, qui devaient servir tant à brûler de l'encens le jour de la fête qu'à descendre les objets que les pèlerins désiraient faire toucher au sarcophage. Les trois petits puits qui débouchent ainsi à la surface sont d'inégale profondeur et communiquent entre eux (^).
cm. 14
cm.
cm. 22
vu
Grégoire XVI eut la pensée de faire ouvrir le tombeau : il fut arrêté par les mêmes motifs qui avaient empêché Clément VIII d'ouvrir le tombeau de S.Pierre. C'est ce qu'affirma à M. de Rossi le sacriste même du pape. «
La basilique constantînienne avait son entrée, sur la voie d'Ostie, du côté où est actuellement l'abside. En 386, Valen- j tinîen II en commença une nouvelle, dont la basilique moderne reproduit la forme, la grandeur et l'orientation, et qui eut sa façade au même endroit que cette dernière ; on a la lettre qu'il écrivit à cette occasion au préfet de Rome, Sallustius (2). Son œuvre fut poursuivie par Théodose, achevée