Ep. CIX ad Ripar
4. Ep. CXXVII ad Principiam, 4. — « Inundans populus an te delubra semiruta, currit ad martyrum tumulos. » Ep. CVII ad Laetafn, i.
5. Ep. LXXI ad Lucin., 6 ; Cf. Ep. XCVI, XCVIIl, C (Theophil.) ; — Socrat., 1. V, c. 22 [P. G., t. LXVII, col. 625 sq.).
6. « Assuescat exemple ad orationes et psalmos nocte consurgere ; maneque hymnos canere, Tertia, Sexta, Hora nona stare in acie quasi bellatricem Christi. » Ep. CVII ad Laetam, 9. — « Praeter psalmorum et orationis ordinem, quod tibi hora tertia, sexta, nona, ad Vesperum, média nocte, et mane semper est exercendum, statue, etc. » Ep. CXXX ad Demetriad.
7. « Ex more parantur exequiae, et nobilium ordine praeeunte, aureum feretro velamen obtenditur. )> Ep. XXXIX ad Paulani, i.
8. « Ex hinc non ululatus, non planctus, ut inter saeculi homines fieri soient, sed psalmorum linguis diversis examina concrepabant. Translataque Episcoporum manibus, et cervicem feretro subjicientibus ; cum alii Pontifices lampadas cereosque praeferrent, alii choros psallentium ducerent, in média Ecclesia speluncae Salvatoris «st posita. » Ep. CVIII ad Eustoch., 29. Cf. Ep. LXXVII ad Océan., 11.
92 ÉLÉMENTS DARCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.
des cierges à la main et récitent des psaumes; enfin on le dépose tantôt dans une église, tantôt dans le cimetière en plein air : « Clerici quibus id officii erat, cruentum linteo cadaver obvolvunt, et fossam humum lapidibus construentes, ex moretumulum parant (^). » Les fosses (« formae») étaient en effet revêtues de maçonnerie, comme on peut le voir à St-Calixte, autour de la petite basilique de St-Sixte et Ste-Cécile. L'usage d'enterrer dans les Catacombes n'était d'ailleurs pas aboli, puisqu'on y rencontre des inscriptions datées du V^ siècle.
Tranquille maintenant du côté des pouvoirs publics, la communauté chrétienne allait bientôt avoir à pleurer les malheurs de l'Empire. Déjà les barbares approchaient ; S. Jérôme a connu les ravages exercés par eux en Italie et à Rome même; sa correspondance nous apporte comme un douloureux écho des gémissements, des cris d'effroi, d'une population que ne protégeaient plus ses souverains et qui se sentait trop faible pour se défendre (2).