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RITES FUNÉRAIRES

§ I. Nomenclature catacombale.

1ES termes par lesquels on désigne les différentes parties ^j des catacombes sont en partie traditionnels, en partie conventionnels.

Les catacombes sont formées d'un réseau de galeries, « ambulacra », qui s'entrecroisent. Le mot « ambulacrum » était usité dans le langage civil des Romains.

Dans les parois des galeries sont creusés les tombeaux, « loculi ». Ce sont de simples cavités, de dimensions suffisantes pour recevoir un corps, quelquefois deux, et disposées symétriquement dans le sens de la galerie. D'ordinaire plusieurs « loculi » ont été superposés, en aussi grand nombre que le permettait la hauteur des parois. L'ouverture a la forme d'un parallélogramme, une entaille pratiquée tout autour des bords permet d'y fixer la plaque de marbre ou les larges briques destinées à la fermer. Le mot i locus » était employé pour désigner un tombeau ; on le retrouve souvent dans les inscriptions. Le diminutif « loculus » a prévalu dans la langue archéologique. Les « loculi » ne se rencontrent pas seulement dans les galeries, mais dans les chapelles et jusque dans les escaliers. Les tombeaux communs avaient toujours cette forme ; quelquefois aussi ceux des nobles personnages.

Un tombeau plus distingué, et très usité au III^ siècle, était r « arcosolium ». Ce mot se lit quelquefois dans les inscriptions, par exemple dans celle du diacre Sévère, à St-Calixte : « Cublculum duplex cum arcisoliis et luminare, »

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