M. Z., AT
CAKLIDONIVS HIC D MIT • QVI BIXIT • ANXIS XXV MES • VIII • DIAES XVIIII • LOCA QVAE • IPSE - CLVSIT
(Cim. de St-Paul. — M. Z., XXI, 20.)
Enfin il faut signaler,en dehors de Rome, certaines formules locales fréquemment usitées. A Ostie : HIC DORMIT. A Bolsena : FAX TIBI CVM SAXCTIS (souvent abrégé : C • S •)• Dan'5 l'Italie septentrionale: CONTRA VOTVM POSVIT (à regret). En Germanie : IX HOC TITVLO REOVIESCIT FELICITER, — TITVLVM POSVIT.
Dans la Ile Belgique :FECIT DIES. A Vienne, en France: SVRRECTVRVS IN CRISTO. A Lyon : VIXIT IN FACE.
VRMI DVLCIS ANIMA SAN'GT
(Sarcophage. — M. L.
Cl)apitre l)uitièine.
LES INSCRIPTIONS GRECQUES
LES inscriptions grecques sont généralement plus an- ^ ciennes que les inscriptions latines. On en trouve beaucoup pendant les deux premiers siècles ; à partir du IIP, leur nombre va sans cesse diminuant.
Dans les inscriptions des catacombes, on lit souvent le mot KÂTA6GCIC (« depositio »), et les expressions : 6N eiPHNH, GN0AAG KITG, GN GIPHNH KOIMHCIC, GN GIPHNH KOIMHCIC COÏ, AÏTOr, AÏTHG (« In pace, Hic jacet, In pace dormitio tua, dormitio ejus »). La dernière formule se rencontre surtout dans les inscriptions juives.
L'âge du défunt est indiqué par la formule GZHCG GTH
CTEcMNlN 1
EZHCEN ETH
[jiHNGC . A .
H,u.GPAC
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TU) MAKAPIU) HATA LU HAYAAAOC AAGAftOC
( A/us. Kircher. J
(Mîis. Vat.)
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