DIVISION DES FRACTIONS
l'. A DIVISER UNE FRACTION PAR UN ENTIER.
Soit, par exemple, -< la fraction - à dmser par 6.
Puisque le diviseur 6 est égal à 6 fois ruiiiié, il s'ensuit que le dividende - doit être égal à 6 fois le quotient cherche ; donc
réciproquement, le quotient doit être le 6* de -. Or, pour
prendre le 6* d'une fraction, ou pour obtenir une fraction 6 fois
plus petite, il fant (n^'ltf) multiplier le dénominateur par 6;
ainsi, Von obtient Tr^rr — >ou^^ pour le quotient demandé.
Donc , pour diviser une fraction par un entier , multipliez le dénominateur de la fraction par rentier, en laissant le nu-" mérateur tel qu'il est.
Il II 23
Ainsi , — divisé par 8 donne -^ pour quotient ; ^ divisé
a3 par 12 donne ^r^r-.
3oo
Le quotient de -^ par 6 est -=- ; mais on peut encore efTec-
i8 tuer la division de -x par 6 en prenant le 6* du numérateur,
ce qui donne -= ; résultat auquel se réduit d'ailleurs -^ lors?-
qu'on supprime le facteur 6 commun aux deux termes.
a". A DIVISER UN ENTIER PAR UNE FRACTION.
Soit à dii^iser 12 par\
De ce que le diviseur 2 est égal à 7 fois le 9* de Tunité^ il
résulte que le dividende 12 est aussi égal à 7 fois le 9* du quotient cherché. Donc , en prenant le 7* de 12 , ce qui donne
— , on aura le 9* du quotient cherché j et pour obtenir ce
,84 Division DES FAACTIOIfS.
quotient lui-iiiême, il suffit de prendre 9 fois — , ce qui se
fait en multipliant le numérateur par 9 ; et Ton obtient ainsi
qfoisia 108 ^ ^ t» ^ 1-3
^ ou , ou. extrayant rentier, 10 -•
Donc, pour diviser un entier par une fraction , il faut multiplier rentier par le dénominateur, diviser le produit par le numérateur, et extraire l'entier s'iljr a lieu.
Observons que prendre le 7* de ta, et multiplier le résultat par 9, revient à multiplier 12 par ^ ; ainsi, Ton peut
encore dire que , pour diviser un entier par une fraction, il faut multiplier F entier par la fraction diviseur renversée. {Vojez\tn''}SI9,7.\)
y. A DIVISER UNE FRACTION PAR UNE FRACTION.
Soit à diviser ■= par — .
'Le raisonnement est semblable au précédent. Le diviseur —
étant égal à 8 fois le 1 1® de l'unité, le dividende ^ doit aussi
être égal à 8 fois le 1 1* du quotient ; donc le 8* de ^ , ou y »
est le II* du quotient ; et 11 fois j~, ou^, est le quotient
cherché.
Donc , pour diviser une fraction par une fraction , il faut multiplier le numérateur de la fraction dividende par le dé" nominate^r de la fraction diviseur, puis le dénominateur de la fraction dividende par le numérateur de la fraction diviseur, et donner le second produit pour dénominateur au premier ; ou bien, en termes plus simples, multiplier la fraction dividende par la fraction diviseur renversée, {^Fojez le n® tfO, 3'.)
Ainsi , -7 divisé par - revient à -7 multiplié par i « et don 4 7 4 ^ ^ 6'
pour résultat — , ou i — .
ne ai I
APPLICATION 0£S DEUX EÈGLE5 PRÉcioCIITCS. 85
De uiènie , ^ divisé par -^ revient à ^ multiplié par -5 ,
et donne pour résultat ^-^, ou, plus simplement, -7 ( parce que
i5 est facteur commun aux deux termes).
Enfin y si Ton avait un entier Joint à une fraction, à diviser par un entier joint à une^ fraction, on réduirait les eutiers en fractions , et l'on opérerait comme il vient d'être dit.
Soit, par exemple, ï» 7 ^ diviser par 6 5.
Ces deux nombres reviennent respectivement à -7- et -^ ;
d'où , effectuant la division comme précédemment , on déduit
pour quotient, -g—, ou i ^.
De même , 4 *^ divisé par 1 5 g donne pour quotient -^->*
63. iV. B, — Toutes les fois que , ds^ns la division , le diviseur est une fraction , le quotient est plus grand que le dividende; car ce quotient résulte de la multiplication du dividende par le diviseur renversé, lequel devient alors un nombre plus grand que Tunité.
64. Appliquons à quelques questions leç règles dç la multi« pUcation et de la division des fractions.
I. Le mètre d'une certaine étoffe coûte 47 francs = ; on rfc—
ynande le prix de \% mètres g.
. Puisqu'un seul mètre coûte 4?^ ^9 ^^ ^^^ ^^^^K V^^ ^^^ o
doivent coûter 12 fois 47-^ -Pt plus les -L de 47*^ F» c'est-à-dire
qu'il faut multiplier 47 7 p^ii* ^^u ' le produit exprimera alorf^
en francs, le prix demandé.