On a toujours
IÏE9 EXP09AlfTS FAiCTlOniSlAIltS.
Car [o*** S76, rem,^ rédp.^ et 591) Car {a°* 376 t-^ot., nécîp.^ et 392}
Car
dono
Vl/ «^/ -=a'"et \a^^) ^afi
et par coasëquenË
fH «IH^
Car
donc
Dll IXïOftlUTS HàÛÂTil».
et par conséq^uent \/ a 3-. ]/
Car
dODC
Ces trois dernières pgalllds font TOir que la remarque du n" 370, qui nctait démontrée que pour un exposant cl un indice enlier^ posilifa, est craie pour un exposant et un indice Jraclionnaircs posiitfs.
DE& EXPOSANTS ]?âÉGlTIFS.
398« Noua avons prouvé ( n"* 13S , t^.) que = û~^.
Nous allons démontrer que cette égalité est encore vraie quand p
m est une quantité fractionnaire -:r-;c'est-àrdire que
Pour c«la , nouj^ poserons
«t de cette égalité nous déduifona
d'où il résulte que j + ^ — ^= o ;
coodllloo qui ne peiit èiUier qu*3titaBi que
rïoua aurons donc û^ = a
«l par conséquent - — - =^ a
De cet là caaHtc on d^^iluit —
car elle donne 1=0 '* X ^'
JQi*
399. Les quantités affectées d* exposants négatifs y <» tiers 00 fractionnaires^ sont soumises aux mêmes règles que celles qui ont des exposants positifs»
D'abord, pour laddition et la soustvaction , il ne peut j avoir aucune difficulté. Il est de toute évidence que lorsque les quantités seront semblables, ces deux opérations devront s*ejfectuer sur les coefficients } et que, dans le cas contraire ^ ces mêmes opérations ne pourront que s* indiquer, à Vaide du signç -f- ou du signe — .
11 reste 9 justifier ce que nous venons de dire, 'pour les 4 atitres opérations.