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CARRÉ BUGEAUD

siderations, je pense qu on ne doit

former qiie des carrés profonds ?,r;o;!;j;,gn;e: '. ^

d'un seul bataillon. » La figure g. |= ^

suivante indique le carré par ba- -. j i= <=>

laillon propose par le vainqueur 4, =3 1=3

d'Islv. 5. S 1=1 c=i

Les points faibles d'un carre ne e* 1 =3

, Voltigeurs . . . I I

sont pas les angles qui se trouvent

défendus par les feux obliques de deux faces (1), mais bien les milieux des faces qui n'offrent qu'un feu de front et plus de vide derrière eux (2).

L'infanterie d'un carré doit chercher sa défense plutôt dans son feu que dans ses baïonnettes. Pendant la guerre d'Orient, on a préféré pour cette défense au feu réglementaire de deux rangs, un feu de face jeté d'ensemble et à l\0 pas au nez des chevaux que l'on attendait ensuite à la baïonnette.

Quand plusieurs carrés sont destinés à combiner leur action, il faut les échelonner de manière qu'ils se flanquent mutuellement.

L'artillerie est l'ennemi le plus redoutable de l'ordonnance en carré. Pourtant , au milieu de circonstances favorables amenées par d'habiles manœuvres , la cavalerie seule , sans le secours de l'artillerie , peut rompre un carré : cela eut lieu, par exemple, à la bataille de Dresde (1813).

(1) Dans un carré tactique, il n'y a pas de secteurs totalement privés de feui, parce que l'on peut admettre les feux obliques, ce que Ion ne fait pas en fortification.

(2) Sur les hauteurs d'Elbodon (Espagne, 1811), la cavalerie de Montbrun chargea un carré anglais sur trois de ses faces.

CARBE WCRTEMBERGEOIS

19Zi HISTOIRE ET TACTIQUE DES ARMES ISOLÉES.

On donne souvent à la formation en carré le nom de formation de résistance.

Le carré, disons-le pour terminer, joue, malgré sa mobilité, le rôle d'une véritable redoute

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