Supposons donc
Pc, a
soit
Pc,h Pb.apa,o
a étant d’abord >1.
11 résulte de cette équation que le vrai prix de (G) en (B) n’est pas pc,b, mais^, vu que, avec ^ de (B), on
de (A), au prix pa,b=- — de (A) eti (B), sur le marché (A, B) ,
Ph.a
Pc.b/tb.a, ... Pc,b/>b,a2W an nrix
et que, avec — de (A), on a 1 de (G), au pt ix
nca=— de (G) en (A), sur le marché (A, G).
pa.p
Il en résulte aussi que le vrai prix de ( B) en ( A) n’est pas pb.a,
inais-^^, vu que, avec de (A), on a - de (G), au
prix Pc, a = — de (G) en (A), sur le marché (A, G); et que,
avec de (G), on 1 de (B), au prixpb,c.=
- de (B) en (G), sur le marché (B, G).
11 en résulte enfin que le vrai prix de (A) en (G) n est pas /h.r.
mais vu que, avec de (G), on a ^^^^de (B), au prix CC cc cc
pi^^c = ~~de (B) en (C), sur le marché (B, C); et que, avec PeJ)
pLifCPc,h 1 .p,. pnxPc.hPb.a i j /\\ • ^
^ — de (B), on a-^^ — ~ — - — = 1 de (A), au prix pa,b =
cc cc Pb,;i
de (A) en (B), sur le marché (A, B).