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fc^^^ Tout eetiue nous venonsdedire sur la dorure s'applique AI'bt;
^^^^1 au moyen du cyanure d'argent dissous dans le cyanure de ptU ^^^^V L'application de l'argent a été faite sur l'or, le platine , te lali ^^^^P bronze, le cuivre, l'étatn , le fer, l'acier.
Dès que le procédé a été imaginé , que la dissolution des a élé employée par M. Elkington , on pouvait prévoir qu'à l'i^ précautions particulières un métal quelconque était capable di voir sur sa surface, soit l'or, soit l'argent, soit un autre nM; peu importe le métal que l'on soumet à l'expérience, puisque lBUt< conducteur, métulliqucou non, rendu négatif, se recouvre d'uni che de métal.
La commission a employé les mêmes méthodes pour l'i que pour la dorure, dans le but d'évaluer les quantités d'argaHI cessivement déposées. Les expériences ont été faites avec nM] chargée comme il a été dit ; mais, au lieu de six éléments, Ai a pris quatre. La solution était composée semblatjlement gramme de cyanure sec d'argent, dissous dans cent granunai contenant dix grammes de cyanure jaune de potassium. ^ Les expériences ont également été répétées ù la température dt'
^^^^^ de 30° sur desplaques de cuivre rouge et de laiton. Comme poDtB ^^^^k on a trouvé que l'argent s'applique régulière ment en poids ^^^^H tionnel ù la durée des immersions, et sans que le métal d'essaicv) ^^^^V %iie influence. Il faut admettre , toutefois , que l'intensité did ^^^^B ,^nt et la densité de la dissolution ne varient pas pendant lai' ^^^^P îles expériences. La platlnure, ou application du platine, se Mk' ^^^^B i^onr l'or et pour l'argent; seulement , en employant les A\sn\^ ^^^^B de cyanure, l'expérience est beaucoup plus longue. Pour marcbcfi ^^^^V pidemeut, M. de Ruoli emploie le chlorure double de plaHneiJ ^^^^1 potassium "