OBSERVATIONS
âlantâzéro.
limantée.
iO°
DITBE.
Ao muge sombre, la
déviation change de
sens.
rr-ziNC. ......
fl
le zinc et l'or,
à70",laTariati(ii
est d'environ 3° ;
teTer la lempén
ture,elledi:uinii
,elâl50",eUee(
t nulle i elle recoin-
:nce alors en se
s inTeree.
ISO
tire les conséqaeoces suîvnutes des résnitats consignés dans ce
46 ELEMENTS D ELICTBD-CHIMIE.
1° Dans un cfrcult fer et cuivre, l'une des soudures étaut ft î l'autre croissant depuis zéro jusqu'à SOd" , l'intensité du eoull croît pas proporlionnellement à la température; k '. peine senslbli;; mais si l'on continue à élever la tempéfftb) oonraut devient stationnaire, son intensité commence à il finit par changer de âirectioo quand la température est afa sombre.
2° Le zinc et l'wgent, le zinc et l'or donnent des effets sem! L'argent est d'alwrd positif; le courant augmente d'intensité J 130°, diminue et devient nul pour se reproduire en sens il Q'est-à-dire que le zinc devient positif et conserve cet état Jiu Aision. Aussitôt que l'on cesse d'élever la température , le coni iniinie et finit par reprendre sa première direction; l'or s de même que l'argent. Quelle est la cause de ce singulier pbéi On ne peut l'attribuer qu'à des modifications dans l'état d'agi des molécules et à un contact plus ou moins Imparfait quand 4 perpose les deux métaux l'un ^ur l'autre, et non à l'action de Tj le zinc , car l'effet a également lieu quand la soudure plon( l'huile privée d'air et d'eau.
Le circuit fer et cuivre donne toujours les effets précédemfll diqués , quels que soient le diamètre des fils et leur mode de « qu'ils soient soudés ou appliqués avec une forte pression; n'en est pas de même avec un circuit zinc et or , einc et argc offels varient d'intensité suivant le diamètre des flis et leur n sontact; quelquefois même le premier courant est à peine w Les circuits pi-écédeuts sont les seuls qui aient présenté jusqna semblables effets.
Pour trouver la relation existant entre les intensités des c produits par différents circuits, et par conséquent le pouvoir tl électrique de chaque métal , c'est-à-dire, la faculté dont jouit d métal d'émettre telle quantité d'électricité , dans son contact a autre métal, à une température donnée, il faut opérer &veë~S circuit composé de flls de tous les métaux dont on veut trouver 1 la faculté thermo-électrique. En ne changeant pas de circuit, II. | eonductibllité est eiïeclivement la même, et les résultats dcvienneiil' i comparables entre eux. Toutes les soudures sont maintenues k Ift) I température zéro, excepté celle sur laquelle on expérimente. L9< tableau suivant présente les résultats obtenus avec un circuit coai^ posé de fils de huit métaux différents, chacun de deux décimètres de long, d'un demi-millimètre de diamètre, soudés avec soia bfiffi..
cHAPiTiii: n. 47
— ., A dont les extrémités comrauniqnent à un multipljcatear à hrt , appareil indispeueable daus l'observatiOD des courants élec-
d*s soudures.
TEBPÉflATÏRE,
de la soudure à l'exp^rieiira.
DÉÏ1*T[0>
de l'aîsuille aimantée.
ùleclrique.
,«Bln
TW.plirtiiie
ÎO 20]
3H,50 16,00 3/,,ÛO
B.ih
Bit, cuivre
."-^nt
m.«tifD
e.cuÎTTe
comparant les intensités, on trouve que pour une température )', oliaque métal acquiert une puissance thermo-électrique telle, l'iotensite du courant pruduit au contact de deux métaux est tle à la différence des quantités que représente chacune de ces puissances dans chaque métal. Ainsi, si Ton désigne cette puissance par;), un nura, pour l'inteusité du courant, lorsqu'on élève la temliérature de la soudure fer cuivre, p ler—p cuivre — 27,0(1; de leéme, ponr le plntine et le fer, pfer — j) platine ^=36,07; eu relraucianl lu première expression de la seconde, on a/) cuivre— ;i pktlii« = 8,l I , au lieu de 8,^5 que donne l'expérience. Lu suudui'e fer adonne 31,34; celle cuivre étain, 3,50 ; la différeucafér cuivre Ht donc 37,74 au lieu de 37,96 donné par l'expérience. Il est donc tien démontré que l'intensité d'un courant thermo-électrique est égale ' la différence des actions tLermo-élec triques produites daps chnque "létal , par la même température ; essayons de déterminer chacune de ws actions.
SI l'on représente la puissance ou l'action tiiermo-électrique du fer slO'pariCjpna
ÉLÉMENTS d'ÉLHCTRO-CHIMIE.
ji fer ==x p argent = 37—26,20 p or := X — 2G,70
p zinc :=j; — 26,90
p Étain ^ 3.
p platine =^ et
Ponr déterminer X, il faudrait pouvoir mesurer exactei tensité du cournnt produit , quand on opère avec deux fils di aant partie du même circuit et n'ayaut pas la même tei au\ points de coDlact ; mais cette détermiuation présente de difficultés.
Si l'intensité du courant croissait toujours proportion oellt la température, les rapports précédents pourraient servir pour, les températures ; mais il n'ea est pas ainsi ; cela n'a lieu que celles qui sont inférieures à 1 00° en général.
Dans cet arrangement, chaque métal est positif par rapportk' qui le précède. Si x était connu , le pouvoir thermo ■ électrique! déduirait;maiscommeleferest positif par rapport A tous les mi qui entrent dans le circuit , ou en conclut seulement que sa valeDrjT dans le cas actuel, est supérieure à 36.
D'un autre côté , l'or, l'argent et le zinc ont des pouvoirs à peu prèl égaux. Or, quand on cherche parmi les propriétés caloriliques, cêllei qui sont sensiblement les roémes pour ces différents métaux , on M voit que les pouvoirs rayonnants qui s'y rapportent. En suppoUBt donc que ces derniers soient proportionnels aux pouvoirs électriques, ce qui forcerait d'admettre que dans les circuits raétallt ques il y a au contact un rayonnement semblable à celui qui a Uei dans l'air, et que la différence des pouvoirs rayonnants est aussi iM des causes qui iiiHuent sur le sens et l'intensité du courant , ou pa^ vient alors, mais pour ce cas-là seulement, à déterminer la valeur dt îc, car on a: a;: a:— 26, 70 : : 15: 12; 15, 12 étant le pouvoir rayoD* nant du fer et de l'or ; en tirant de celte proportion la valeur dexH la substituant dans les expressions p argent,^ or, etc., on trouve :
p fer 133,50
p argent 107,30
p or
P zinc 1 06,54
p cuivre 106,S4
p ëtain 1 03,54
piatine ^t,w