K CH H A R CH A
Que ce nom soit écrit en perse Æhscharscha, en égyptien Kchharcha, avec des hiéroglyphes ou des pointes de flèche, c'est
bien le même nom que le grec =épëns, et le copte Eupus
(1) Recueil d’antiquités du comte de Caylus, t. V. — Saint-Martin, dans le Journal asiatique, fév. 1823, et dans les Mémoires de l'Acad. des Inscriptions et Belles-Lettres, t XII. — Grotefend, dans Heeren , Ideen uber die politik, etc. —Seiffart, Alphab. genuin. Ægypt. Leïpsig, 1840 ; — Pauthier, Sinico- Ægyptiaca, etc.
(2) Grammaire égyptienne, ou principes généraux de l'écriture sacrée égyptienne appliquée à la représentation de la langue parlée, ch. v, p. 142.
ont beaucoup moins estropié que la transcription hébraïque ww qui l’avait caché depuis Joseph jusqu’à nos jours.
Il existe encore un vase de granit conservé dans le trésor de la bibliothèque St-Marc, à Venise, qui porte une inscription analogue. L'abbé Giacchetti signala le premier l'importance de cette inscription, et nous la reproduisons d’après la copie communiquée par sir Gardner Wilkinson au colonel Rawlinson , qui en
a donné une des premières traductions (1).
Voici le cartouche égyptien :
La traduction de l’inscription perse donne :