‹ Éléments d'épigraphie assyrienneChapitre 38 sur 58 · NABUMM EN CU DURE RON EMULE EMSUR · texte numérisé non relu

NABUMM EN CU DURE RON EMULE EMSUR

Dès cette première lecture, on comprit que les noms propres: assyriens étaient formés du nom d’une divinité et d’une formule précative adressée à cette divinité, dans le genre des noms arabes, grecs et romains, qui renferment le nom de Dieu : Abdallah, Théodore, Adéodate, etc., et que nous retrouvons en français dans le nom de Dieudonné.

Mais ce qu’il y a de plus important dans les travaux du D”. Hincks, c’est la découverte d’un principe dont M. de Sauley n'avait signalé que des applications particulières. Le savant irlandais donne, en effet, dans son Mémoire , la preuve du syllabisme de l'écriture assyrienne , et, en élevant les faits sur lesquels il s’appuie à la hauteur d’un principe, il trouva la possibilité d'expliquer les différentes valeurs que l’on pouvait attribuer à des signes que l’on croyait homophones , parce qu'ils renfermaient la même consonne avec des voyelles différentes. Toutefois, ce n’est qu’après avoir été expérimenté que ce nouveau principe a été admis comme une loi de l'écriture assyrienne et qu’il est demeuré acquis à la science.

Enfin le D'. Hincks lut également quelques noms royaux,

entr'autres celui de Sennachérib :

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