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c’est-à-dire : Ninituram , fils d'Ibba Ao, adorateur du dieu Ao.
ÉCRITURES ANARIENNES. 267
La plupart des cylindres de trois lignes reproduisent la même formule, en y substituant d’autres noms.
Avec le temps cette écriture archaïque s’est modifiée; les signes les plus compliqués ont perdu quelques-uns de leurs traits qui parurent sans doute superflus, et qui ont donné lieu à des signes nouveaux, à une écriture nouvelle que l’on peut appeler moderne, relativement toutefois.
Les différentes phases de certains caractères ont pu être constatées : ainsi l’idée de Dieu est exprimée par un monogramme qui paraît procéder de l’image même de la Divinité, ou de l’image d’une étoile dont ce signe a également la valeur.
Les Assyriens représentaient la Divinité, ainsi que nous l’avons déjà dit, comme la plupart des peuples antiques la représentaient alors : sous la forme d’un buste d'homme terminé par une queue d'oiseau, et passé dans un anneau entouré d'ailes déployées. Mais quelquefois la forme humaine a disparu, et il ne reste plus qu’un
disque orné des appendices ornithomorphes.
Il est facile de supposer, dans l’une ou l’autre de ces formes,
les lignes que l’on obtient en figurant une étoile :
Quel que soit le type que l’on adopte pour l’origine de l’hié-
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roglyphe divin, il a donné lieu à la série suivante:
Hiératique SK Archaïque +
Moderne +
Ces signes se voient dans toutes les écritures cunéiformes anariennes, et n’ont subi que l’altération des temps. M. de Saulcy, le premier, remarqua qu’ils se retrouvaient en médo-scythique avec la même forme et la même valeur qu’ils onten assyrien moderne. Ce savant avait déjà compris la grande ressemblance des caractères de ces deux écritures : un examen approfondi a permis à M. Oppert de constater que ces deux écritures procèdent du même système graphique. La plupart des caractères sont identiquement les mêmes ; d’autres diffèrent moins entr’eux que deux transcriptions du même hiéroglyphe, dans les styles de Ninive et de Babylone. Cependant tous les types primitifs n’ont pas été interprétés de la même manière suivant les localités : le même hiéroglyphe n’a pas été traduit par les mêmes traits sur les bords du Tigre et sur les rives de l’Euphrate ; de là, des différences graphiques dans des signes qui, au fond, sont identiques. Ainsi le signe royal semble procéder, en Assyrie comme en Égypte, de la représentation d’une abeille. Rien n'empêche de supposer qu’il en soit ainsi, du moins; mais alors le signe royal
présente les variétés suivantes :
Hiéroglyphe primitif.
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Hiératique.
TC ne 7 Re NINIVITE. BABYLONIEN.
> NEA 4