ÉCHITERES A MA BIEN N ES
Sur les briques d’un autre palais, découvert, à Ninive, on lit l’inscription suivante :
X« << — nr^7>Mf «éhto=
«FTff 4r«I« î<>—
Tf ]^h«X«i<^f
(briqoks ne emeot i». C. )
dans laquelle il n'v a que le premier nom royal d’inconnu, lequel rappelle évidemment le fils de celui qui commence l’inscription précédente , ainsi qu’on peut s’en assurer par l’examen de la troisième ligne, qui présente le groupe de Sardanapale précédé du signe de la filiation. Si nous acceptons, pour la transcription de ce nouveau nom royal, le nom de Salmanassar, nous aurons ainsi :
S A Ï.M AN ASS A lt , KOI GHAND ,
ROI PUISSANT , ROI DES LÉGIONS , ROI DU PAYS d'aSSOER ,
FILS DE SARDANAPALE (lll), ROI DES LÉGIONS, etC.,
FILS DE T1GLAT PILESER (lll) , ROI DES LÉGIONS , etC.
dette inscription nous donne un nom de plus et reproduit deux des noms que. nous connaissons déjà , de manière à faire procéder ces deux séries d'un auteur commun.
Sur les dalles d'un troisième palais, nous trouvons une nouvelle liste qui nous fournit deux nouveaux personnages : un petit-fils qui reprend le nom d'un de ses aïeux et que nous nommerons enrore Belochits, et un nouveau prince , Salmanassar.
Ü.'to
ÉCRITURES ANAKIEN.NES.
L'inscription est ainsi conçue :