ARTICLE V. ORGANES DE LA DÉGLUTITION
A. Pharynx.
§ 1^8. Parties dont se compose le pharynx. — Au niveau (kl pharynx, le canal intestinal commence à prendre une existence plus indépendante; là, en effet, il présente une couche spéciale de muscles striés, les muscles constricteurs et élévateurs, lesquels toutefois ne lui fournissent pas une enveloppe complète, et s'insèrent encore, en grande partie, au squelette osseux. L'épaisseur des parois du pharynx, qui comporte 5 millimètres environ en moyenne, dépend principalement de celle de cette couche musculaire, en dehors de laquelle on trouve une enveloppe fibreuse, composée de tissu conjonctif et de fibres élastiques, et qui est séparée, en dedans, de la muqueuse par une couche de tissu conjonctif sous-muqueux. La muqueuse pharyngienne est plus pâle que celle de la bouche; elle présente une structure notablement différente , suivant qu'on envisage sa partie supérieure ou inférieure. En effet, au-dessous de l'arcade pharyngo-palatine, c'est-à-dire dans la portion de cet entonnoir qui livre passage aux aliments, la muqueuse du pharynx est revêtue d'un épithélium pavimenteux analogue, pour la structure et l'épaisseur, à celui qu'on trouve dans la cavité buccale ; plus haut, au contraire, c'est-à-dire à la face postérieure de la luette et du voile du palais, à partir du bord libre de ce dernier, au pourtour de l'orifice des trompes d'Eustache, et à la voûte du pharynx, la muqueuse présente un épithélium vibratile, semblable à celui des cavités nasale et laryngienne , et dont on trouvera plus loin la description. La muqueuse de cette portion supérieure ou respiratoire du pharynx est aussi plus rouge, plus épaisse et plus riche en glandes que celle de la portion inférieure, dont elle partage d'ailleurs complètement la structure , à cela près qu'elle est dépourvue de papilles. Il faut dire cependant que les papilles qu'on observe sur la portion œsophagienne de la muqueuse sont quelquefois très peu développées et très rares, et semblent même manquer d'une manière absolue. Comparée à la muqueuse buccale, la muqueuse pharyngienne renferme des fibres élastiques beaucoup plus nombreuses et plus fortes, lesquelles, dans les couches profondes, forment des membranes élastiques très serrées.
Les glandes du pharynx sont de deux espèces, des glandes muqueuses ordinaires ou en grappe (voy. plus haut, § 138) et des follicules. Les premières ont 0nlm,7 à 2mni de diamètre et s'ouvrent par un orifice très distinct ; elles
PARTIES DONT SE COMPOSE L'OESOPHAGE. kr4o
se trouvent surtout dans la partie supérieure du pharynx, où elles forment une couche continue sur la paroi postérieure de cet organe, au voisinage de l'ouverture de la trompe d'Eustache, et sur la face postérieure du voile du palais ; à mesure qu'on descend vers l'œsophage, elles deviennent de plus en plus rares. Les follicules du pharynx se rencontrent à la voûte; ils sont simples, ou composés comme les amygdales. Là où la muqueuse adhère fortement aux os du crâne, j'ai trouvé constamment une couche glandulaire de 2 à 8 millimètres d'épaisseur, étendue d'un orifice de la trompe à l'autre, et dont la structure ne diffère en rien de celle des tonsilles, si ce n'est toutefois que les follicules y ont des dimensions moindres (voy. § 139). Ces amas glandulaires paraissent avoir été vus déjà par Lacauchie [Traité dliydrotomie, 1853, pl. 11, fig. 10); c'est à la partie moyenne de la voûte du pharynx et dans les dépressions qui existent en arrière de l'orifice guttural de la trompe que ces follicules offrent le plus de développement. Chez les personnes âgées elles sont souvent distendues par une substance puriforme; chez les enfants et les nouveau-nés elles sont le plus souvent hypérémiées comme les tonsilles. Outre ces glandules, on trouve autour des orifices des trompes et sur ces orifices mêmes, au voisinage des ouvertures postérieures des fosses nasales, à la face postérieure du voile du palais, et sur les parois latérales du pharynx jusqu'au niveau de l'épiglotte, un nombre plus ou moins considérable de follicules de diverses grandeurs, que leurs dimensions ne permettent pas de considérer comme des orifices de glandes muqueuses ; ces glandules, dans lesquelles s'ouvrent les conduits excréteurs des glandes muqueuses, ont vraisemblablement la même structure que les follicules simples de la base de la langue.
La muqueuse pharyngienne est riche en vaisseaux sanguins et lymphatiques. Les premiers forment un réseau superficiel à mailles allongées , d'où s'élèvent des anses vasculaires dans les papilles rudimentaires de la membrane. Les nerfs sont très nombreux; ils constituent un réseau superficiel et un réseau protond : le premier présente çà et là des fibres de ü,nn,,Ü02 à 0mi",003 qui se bifurquent, et dont la terminaison se dérobe à la vue.
/>'. OEsophage.
§ 149. Parties dont se compose l'œsophage. — L'œsopliage SC distingue
surtout par l'épaisseur de ses parois (3 à k millimètres); sa tunique la plus externe est une membrane fibreuse formée d'un tissu conjonctif qui contient de très belles fibres élastiques. Plus en dedans existe une tunique musculaire qui a 0mm,5 à 2mm d'épaisseur, et formée d'une couche externe de fibres longitudinales d'un millimètre d'épaisseur, et d'une couche interne de fibres annulaires, qui mesure 0mm,5 à 0""",7 : ces deux couches superposées s'étendent du pharynx, où les fibres longitudinales prennent naissance par deux faisceaux qui se détachent du constricteur inférieur et par un faisceau qui s'insère au cartilage cricoïde, jusqu'à l'estomac, où elles se continuent en partie avec les fibres musculaires de cet organe. Sur le tiers supérieur de l'œsophage, jusqu'à son entrée dans le thorax, ces muscles sont de la nature
hhh SîSTôLôOïË SPÉCIALE.
dos muscles striés, et forment des faisceaux de G'1"1'. 09 à 0mm,5 de largeur, anastomosés quelquefois entre eux. Plus bas, des fibres lisses, analogues à celles de l'intestin (voy. plus bas) s'ajoutent aux fibres striées, et cela d'abord dans la couche annulaire, puis dans la couche longitudinale. Ces fibres lisses deviennent de plus en plus nombreuses vers l'estomac, de sorte que dans le quart inférieur de l'œsophage elles l'emportent de beaucoup sur les fibres striées : suivant Ficinus, ces dernières se retrouvent cependant jusqu'au cardia. Treitz admet que les fibres longitudinales naissent par des fibres élastiques qui s'insinuent entre les faisceaux des muscles striés. Un certain nombre de faisceaux longitudinaux s'éparpillent à la surface de l'œsophage et se perdent soit au milieu des fibres élastiques de la tunique externe, soit sur les organes voisins, notamment sur la paroi postérieure de la trachée , dans le médiastin gauche [muscle pleuro-œsophagien de Hyrtl), sur l'aorte, et sur la bronche gauche [muscle broncho-œsophagien de Hyrtl). En dedans, enfin, de / la tunique musculeuse, et séparée
d'elle par une couche lâche de tissu conjonctif blanchâtre [tunique nerveuse des anciens), se trouve la membrane muqueuse. D'un rouge pâle, blanchâtre en bas, elle a une épaisseur totale de 0",m,8 à 0""",9, dont 0m"',2 à 0mm,3 , reviennent à son épitJiélium pcwimenteux stra-
Fig. 202.
Fig. 203.
tifié : celui-ci présente les mêmes caractères que celui de la cavité buccale , h cette différence près que les véritables lamelles epitheliales forment bien la moitié de la couche, et qu'il suffit d'une macération peu
Fig. 202. — Section transversale à travers la partie moyenne de l'œsophage de l'homme. Grossissement de 50 diamètres, a, tunique fibreuse; b, libres musculaires longitudinales; c, fibres musculaires transversales; d, tunique nerveuse ; c, fibres musculaires longitudinales de la muqueuse; f, papilles; g, épithélium; orifice d'une glande muqueuse; i, lobule de graisse.
Fig. 203. — Fibres-cellules musculaires de la muqueuse œsophagienne du cochon, traitée par l'acide nitrique au 5e. Grossissement de 150 diamètres.
DU PÉRITOINE . IUij
prolongée pour en enlever de grands lambeaux blanchâtres avec les cellules sous-jacentes ; sur quelques cadavres on peut les détacher immédiatement. La membrane muqueuse proprement dite mesure en moyenne 0"'"\7 en épaisseur ; elle est garnie de nombreuses papilles coniques, de 0mm,09 à 0mm,l de longueur, et se compose d'un tissu conjonctif ordinaire entremêlé de fibres élastiques fines, mais dans lequel Brücke et moi avons trouvé une grande quantité de faisceaux longitudinaux de muscles lisses, ainsi que des groupes isolés de cellules adipeuses ordinaires et de petites glandes muqueuses en grappe.
L'œsophage renferme peu de vaisseaux sanguins et de lymphatiques ; les premiers fournissent une simple anse aux papilles, à la base desquelles ils forment un réseau assez lâche, comme dans le pharynx. On rencontre aussi dans la muqueuse œsophagienne un nombre assez considérable de nerfs dont les tubes ont de 0"'m, 01)25 à 0mm,003 de largeur. Mais il m'a été impossible jusqu'ici de les poursuivre jusque dans les papilles , comme aussi de trouver des dichotomisations ou d'autres modes de terminaison.
Bibliographie. — C. Th. Touiiual, Xeue Untersuchungen Uber den Bau des mensclilichen Schlund-und Kehlkopfes, Leipzig, 1 846.
ARTICLE VI. — - DE l'iSTESTIX PROPREMENT DIT.
§ 150. Structure générale de l'intestin. — Les portions du COlUll intestinal qui composent l'intestin proprement dit sont les plus mobiles, ce qu'elles doivent à la disposition spéciale de leurs moyens d'union avec la cavité abdominale tapissée par le péritoine, c'est-à-dire du mésentère. Sauf une petite portion du rectum, l'intestin a une paroi composée de trois tuniques, une membrane séreuse, ou le péritoine, une membrane museuleuse, formée de deux ou même trois couches, et une membrane muqueuse. Celle-ci contient dans son épaisseur une énorme quantité d'organes glandulaires, qu'on peut séparer en trois groupes : glandes muqueuses en grappe, glandes, tubuleuses et follicules clos.
§ 151. Du péritoine. — Le feuillet externe ou pariétal du péritoine est notablement plus épais que son feuillet interne ou vésical (0mm,09 à 0nim,16 pour le premier, et 0mm,05 à 0m,n,07 pour le second); mais ils ont tous deux la même structure , et se composent principalement de faisceaux diversement entrecroisés de tissu conjonctif, avec des réseaux de fibres élastiques, plus abondantes dans le feuillet pariétal. Un tissu conjonctif sous-séreux, très lâche et plus ou moins graisseux, unit le péritoine aux organes sousjacents, et les diverses lames du péritoine entre elles, comme dans le mésentère : ce tissu est peu développé sous le feuillet viscéral, si ce n'est dans quelques régions (côlon, appendices épiploïques) ; quelquefois il semble faire complètement défaut, comme dans certains ligaments péritonéaux. La face libre des deux feuillets du péritoine est recouverte d'une couche
simple d'épi thé] ium pavimenteux, dont les cellules polygonales, légèrement aplaties, ont en moyenne 0mm,02 de diamètre, et se joignent si exactement que la face libre de la séreuse parait complètement lisse ; l'état d'humidité dans lequel elle se trouve sans cesse lui donne un aspect luisant.
Les vaisseaux sanguins du péritoine sont peu abondants, d'une manière générale : ce sont les épiploons et le feuillet viscéral qui en renferment le plus ; vient ensuite le tissu sous-séreux, lequel est aussi le seul jusqu'ici dans lequel on ait rencontré des vaisseaux lymphatiques. Les nerfs sont tout aussi rares dans le péritoine que les vaisseaux; on en a trouvé, cependant, accompagnant les artères, dans l'épiploon, le mésentère, sur le diaphragme, dans la rate et dans les ligaments du foie : les nerfs de ces deux derniers organes provenaient du nerf phrénique (Luschka).
§ 152. Tunique musculeuse de l'intestin. — Toutes les portions du
canal intestinal comprises entre l'estomac et le rectum sont pourvues d'une tunique musculeuse spéciale, mais qui n'est pas partout la même. A Y estomac, la tunique musculeuse n'a pas la même épaisseur dans toutes
nales de l'œsophage et s'étendent du cardia au pylore, le long de la petite courbure, tandis que les autres se perdent sur la paroi antérieure , la paroi postérieure de l'estomac et sur la face supérieure du grand cul-desac; sur la moitié droite de l'estomac on trouve aussi des fibres longitudinales indépendantes, qui vont en ligne droite vers le duodénum. 2° Les fibres circulaires se montrent depuis le côté droit du cardia jusqu'au pylore ; en ce dernier point elles sont très développées, et forment ce qu'on a appelé le sphincter pylorique. 3° Les fibres obliques, enfin, sont les plus internes (fig. 204); elles constituent, avec certaines fibres circulaires
Fie 204.- Estomac de l'homme, réduit, a, œsophage et fibres longitudinales: /r, fibres transversales (2e couche) enlevées en grande partie; Ir, fibres transversales du grand cul-de-sac; o, fibres obliques; p, pylore; d, duodénum.
les régions; elle est très mince au niveau du grand cul- desac (0mm,5 à 0mm,7); à la partie moyenne de l'estomac elle mesure environ 1 millimètre d'épaisseur, tandis que dans la région pylorique elle atteint D,niM,5Û et même 2 millimètres.
Cette tunique se compose de trois couches , qui toutefois sont loin d'être complètes.
l°Tout à fait en dehors, on rencontre des fibres longitudinales, dont les unes résultent de l'épanouissement d'une partie des fibres longitudi-
TUNIQUE MUSCüLEUSE DE L'INTESTIN. kkl
spéciales, une couche qui soutient le grand cul-de-sac comme une écharpe, et qui, sur la lace antérieure et la lace postérieure de l'estomac, se dirige vers la grande courbure; là une portion d'entre elles donne naissance à des fibres tendineuses (Treitz) qui s'insèrent à la lace externe de la muqueuse, et s'unissent entre elles (voy. les excellentes figures de Bonamy et Beau, III, pl. 14).
Sur Vintestin grêle, la tunique musculeuse est un peu plus épaisse dans le duodénum et dans les portions supérieures que dans les portions inférieures ; elle a en moyenne Umm,50 à 0m,n,35 d'épaisseur, et se compose uniquement de fibres longitudinales et de fibres circulaires. Les premières sont toujours beaucoup moins développées et ne forment point une couche continue, car au voisinage du mésentère elles sont fort rares ou même manquent complètement. C'est près du bord libre de l'intestin qu'elles sont ordinairement le plus distinctes, mais toujours elles s'enlèvent facilement avec la séreuse, de sorte qu'on tombe immédiatement sur la seconde couche. Celle-ci est complète; elle contribue à former la valvule de Bauhin, mais n'entre point dans la composition des valvules conniventes, et se compose de faisceaux annulaires, qu'il n'est pas rare de voir s'anastomoser à angle aigu. Le muscle suspenseur du duodénum de Treitz est un muscle lisse qui naît du bord supérieur de la troisième portion du duodénum et se termine par des fibres tendineuses élastiques dans le tissu conjonctif serré qui entoure l'artère cœliaque, en envoyant quelques faisceaux dans le pilier interne du diaphragme (loc. cit., pl. 11) ; sa longueur est de 30 à millimètres, sa largeur de 30 millimètres, et son épaisseur de 2 millimètres.
Sur le gros intestin, les fibres longitudinales sont réunies en trois bandes musculaires ou ligaments du côlon, de 9 à l/i ou même 18 millimètres de largeur et 0mm,7 à lmm d'épaisseur. Elles commencent au cœcum et se confondent sur YS iliaque en deux bandes, lesquelles, unies à des fibres indépendantes, constituent la couche musculeuse longitudinale du rectum. Au-dessous de ces bandes se trouve une couche continue de fibres circulaires, couche plus mince que celle de l'intestin grêle, et développée surtout au niveau des duplicatures connues sous le nom de plis sigmoïdes.
Le rectum est pourvu d'une couche musculeuse de 2 millimètres et plus d'épaisseur, dont les fibres extérieures sont longitudinales et les internes circulaires. Les fibres circulaires qui entourent l'extrémité inférieure du rectum constituent le sphincter interne, auquel sont unis le sphincter externe et le i'eleveur de l'anus, deux muscles striés. Les fibres longitudinales, d'après Treitz, se terminent par des fibres tendineuses dont les unes s'insèrent sur les aponévroses du bassin, et dont les autres traversent le sphincter externe de l'anus et se perdent dans le tissu conjonctif sous-cutané de la région anale. Malgré cette disposition, la couche des fibres musculaires longitudinales se renforce au-dessous de l'aponévrose pelvienne , ce qui tient, d'après Treitz, à ce que de nouvelles fibres longitudinales naissent de cette aponévrose, de l'élévateur de l'anus, et du coccyx [M. recto-coccygien, Treitz) ; quelques-unes de ces fibres se mêlent aux fibres circulaires
UllS HISTOLOGIE SPÉCIALE .
internes. Quant au sphincter de Nélaton, Treitz et Kohlrausch affirment qu'il n'existe pas.
Relativement à leur structure élémentaire , les muscles de l'intestin proprement dit appartiennent à la catégorie des muscles lisses ou non striés {végétatifs ou de la vie organique) (voy. § 31). Les éléments ou j fibres-cellules qui les composent sont fusiformes , pâles et homo- 1 gènes, larges de 0mn,,005 à 0mm,007 à leur partie moyenne, et longs / de Omm,lZi à 0m,u,22 ; ils renferment un noyau dont la longueur est Il de 0mm,0U à 0",m,027, et la largeur de 0m,n,002 à 0mm,006. Ce noyau, ! d'après Lehmann , cesse d'être visible sur des muscles qui ont I séjourné dans l'eau; suivant Henle, il disparaît sans laisser de
I traces sitôt la putréfaction commencée : ces deux circonstances me
II paraissent tenir à ce que le noyau s'échappe très facilement de l'in- 1 térieur des fibres-cellules. Beaucoup de ces fibres portent des ren- |j flemcnts noueux, quelquefois aussi des inflexions en zigzag qui don- If nent souvent aux faisceaux une apparence striée en travers : cet
musculeuses est très simple ; ces éléments, disposés parallèlement les uns à côté des autres et unis entre eux, forment de minces rubans musculaiies qui, entourés chacun par un peu de tissu conjonctif et souvent réunis eu faisceaux plus volumineux, composent les membranes musculeuses plus ou moins épaisses des diverses régions. Ces membranes sont accompagnées et séparées des parties voisines par des couches assez épaisses de tissu conjonctif.
Fig. 205. — Fibres-cellules musculaires de l'intestin grèle de l'homme. Fig! 206. — Vaisseaux sanguins des muscles lisses de l'intestin grêle, d'après une pièce injectée de Geiiacu. Grossissement de iu diamètres.