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ORGANES DE LA COPULATION

sécrètent du mucus ordinaire, qu'on trouve souvent accumulé en quantité considérable dans les vésicules dilatées. — On a donné le nom de lacunes de Morgagni à des dépressions de la muqueuse dont l'existence est loin d'être constante et dans lesquelles je n'ai trouvé aucun élément glandulaire.

V aponévrose pénienne est une membrane fibreuse, riche en libres élastiques, qui entoure le pénis depuis sa racine jusqu'au gland ; au niveau de la racine elle se continue avec l'aponévrose du périnée et de la région inguinale; elle contribue également à la formation du ligament suspenseur de la verge, élendue de la symphyse pubienne à la lace dorsale de celte dernière, et renfermant une grande quantité de véritable tissu élastique. En dehors elle se continue, sans ligne de démarcation, avec la peau de la verge. La peau conserve les caractères du tégament externe jusqu'au bord libre du prépuce, forme par une simple duplicature de cette membrane, qui se distingue néanmoins par sa fines e et par son tissu sous-cutané spécial ; ce dernier est très abondant, dépourvu de graisse, et renferme une couche de libres musculaires !i>ses qui se continue avec le dartos (voy. § 38), et se prolonge en avant jusque dans le prépuce. A partir du bord libre du prépuce, la membrane d'enveloppe du pénis prend le caractère des muqueuses ; elle cesse de présenter des poils et des glandes sudoripares, mais elle offre des papilles très développées, et s'amincit encore davantage. Sur le gland elle est intimement unie au tissu spongieux, et l'épithélium qui la couvre est plus mou (§ Aö, fig. 58, Li), mais a toujours 0",n\075 à 0",m,l d'épaisseur. Quant aux glandes sébacées {glandes de Tyson), qu'on trouve en ce point, et pour ce qui est du sruegma préputial, voy. le § 77, p. 187.

Les artères du pénis proviennent de la honteuse interne, et ne présentent une disposition spéciale que dans le corps caverneux. Abstraction faite de quelques ramu seules de l'artère dorsale, les corps caverneux ne reçoivent que les artères profondes du pénis ; ces artères, après avoir envoyé quelques branches dans le bulbe des corps caverneux, se dirigent d'arrière en avant, placées sur les côtés de la cloison et entourées d'une gaine de tissu eonjonclif qui se continue avec le réseau des trabécules. Dans ce trajet, elles fournissent au tissu spongieux de nombreux rameaux, anastomosés entre eux ; quelquefois ces rameaux, qui sont très tlexueux, si ce n'est pendant l'érection, occupent l'axe des trabécules, s'y divisent un grand nombre de fois et s'ouvrent enfin, par des capillaires de ()""', 01/i à ()""", 02 de diamètre, dans les espaces veineux, sans former de réseaux capillaires. Dans la partie postérieure du pénis on trouve, comme J. Müller l'a vu le premier, un grand nombre de branches artérielles de 0m,",09 à 0n,m,18 de largeur, réunies ordinairement en groupes de 3 à 10, et recourbées en tire-bouchon [artères hé licines) Ces artères ne se terminent point en cul-de-sac, comme on l'a cru ; de leur ex. rémité en doigt de gant partent, d'après mes observations, des vaisseaux très fins de0",m,0i/i à 0""",02 de largeur, dont le trajet ultérieur n'offre rien de spécial, et qui s'ouvrent dans les sinus veineux. La même distribution artérielle s'observe dans le corps caverneux de l'urètlire, qui reçoit des

branches des artères bulbeuse, bulbo-urétbrale et dorsale ; dans le bulbe se rencontrent également des artères hélicines. — Les veines naissent, si l'on veut, des espaces veineux; ces espaces communiquent tous ensemble, et donnent naissance, en différents points, à de courts canaux de décharge ou veines émissaires, qui vont s'ouvrir dans les veines extérieures, pourvues de parois propres {veine dorsale, veines profondes et veine bulbeuse). — Les vaisseaux lymphatiques forment, dans la peau du gland, dans le prépuce et

dans le fourreau de la verge, des réseaux très fins et très serrés, d'où partent plusieurs troncs lymphatiques qui marchent à côté des vaisseaux dorsaux pour aboutir aux ganglions inguinaux superficiels. D'après Mascagni, Fohmann et Panizza, il y aurait aussi de nombreux lymphatiques dans l'intérieur du gland, autour de l'urèthre, lesquels s'appliqueraient sur l'urèthre pour gagner les glandes pelviennes.

Les nerfs du pénis proviennent du nerf honteux interne et du plexus caverneux du grand sympathique Le nerf honteux interne se ramifie principalement dans la peau et dans la muqueuse urethrale ; il fournit très peu de branches aux corps caverneux, qui seuls reçoivent des branches du grand sympathique. Les rameaux du nerf honteux interne se terminent comme tous les nerfs cutanés ; on trouve spécialement dans le gland de nombreuses bifurcations de fibres primitives et des rudiments de corpuscules de Meissner. Le mode de terminaison des branches sympathiques est encore inconnu, bien qu'il soit facile de démontrer, dans les trabécules des corps caverneux, des filets nerveux composés de tubes minces et défibres de Remak.

Fig. 266. — Artères dos corps caverneux du pénis de l'homme, remplies de matière à injection. Grossissement de 30 diamètres.

1. Petite artère avec une branche latérale qui se divise en deux artères hélicines; des extrémités de ces dernières partent deux vaisseaux très fins, qui cheminent dans l'épaisseur d'une trabécule.

2. Cinq artères hélicines reposant sur une grosse branche artérielle par l'intermédiaire d'un court pédicule. Sur deux d'entre elles on voit des vaisseaux efférents très fins: les autres semblent se terminer en cul-de-sac a, tissu des trabécules, se montrant ici sous la forme de gaines autour des anneaux artériels et des artères hélicines; b, paroi artérielle.

Les muscles iisses des corps caverneux sont très développés dans le pénis du cheval et de l'éléphant , mais on les retrouve aussi chez les autres mammifères. Depuis que Valentin et Ilenle ont déclaré que les artères hélicines sont des productions artificielles, résultant de ce que les trabécules coupées en travers se roulent en spirale, ou de ce que certains vaisseaux se retirent dans l'intérieur des trabécules tendues, la plupart des anatomislcs rejettent, à tort scion moi, l'existence de ces artères. Les artères hélicines existent; j'ai constaté, en outre, un fait général que J. Müller n'a observé que dans quelques cas isolés, c'est-à-dire que des extrémités des artères hélicines part un vaisseau très fin, presque capillaire; ce n'est donc qu'en apparence qu'elles se terminent en cul de-sac. On ne peut guère prouver, néanmoins, que ces culs-dc suc sont toujours une simple apparence, et il serait possible que Müller eût encore raison sur ce point. Il est certain, d'autre part, que les artères hélicines ne sont pas de simples anses vascu- 1 aires, comme le veut Arnold ; dans un cas, cependant, j'ai vu une anse à la place des artères hélicines.

§ 206. Considérations pnysioiogiqncs. < — Le testicule commence à se développer dans le second mois de la vie embryonnaire, selon toute apparence aux dépens d'un blastème spécial, situé au côté inferne du corps de Wolff. Au début, il ressemble complètement à l'ovaire; plus tard, quand le corps de Wo lit' commence à disparaître, une partie de ses canaiicules, dont les corpuscules de Malpighi se résorbent, entrent en communication avec le testicule et constituent l'épididyme, tandis que le conduit excréteur de cette glande devient le canal déférent Par suite d'un phénomène incomplètement expliqué jusqu'ici, et sous l'action du gubernaculum testis, composé, ainsi que Donders (Ned. Lancel., 1849, p. 382) l'a vu le premier, de libres musculaires striées et de fibres musculaires lisses, le testicule descend dans le scrotum, en entraînant avec lui le péritoine qui le recouvre ; ce dernier, en s'unissent avec le cul -de-sac péritonéal qui préexiste dans le scrotum, produit la séreuse propre ou tunique vaginale du testicule. — La vésicule prostatique, qui est l'analogue de î 'utérus et peut-être du vagin, est un reste des conduits de Müller ; chez la femme, ces deux canaux, qui descendent au côté externe des corps de Wo HT, deviennent les oviductes et s'unissent ensemble à leur extrémité inférieure pour former l'utérus et le vagin ; chez l'homme, ils disparaissent, à l'exception de leur pariie supérieure, qui devient l'hydatide de Morgagni, et de leur extrémité inférieure. Le vas aberrans, ainsi que les productions analogues qu'on rencontre à la tête de l'épididyme (voy. mou Ànat. microsc, If, 2, p. 392), et qui souvent se transforment en kystes spermatiques (hydatides de Morgagni non pédiculées, Luschka), est un reste des canaiicules du corps de Wolff qui n'ont pas contracté d'adhérences avec le testicuje. — Les vésicules séminales résultent d'une dépression en doi^ t de gant des canaux déférents, quant à la prostate, aux glandes de Cowper et aux autres glandes, elles se forment très probablement par le même mécanisme que celles des autres régions, et aux

dépens de l'épithéliiim de la muqueuse urethrale. Le pénis naît des os du bassin, et ce n'est que plus tard que ses deux bords se rejoignent en dessous pour embrasser l'urèthre.

Le développement histologique de ces diverses parties nous est peu connu. Les testicules sont formés primitivement d'une masse celluleuse homogène, dans laquelle, cependant, on distingue bientôt des séries transversales, premiers rudiments des canalicules spermatiques. Ceux-ci constituent d'abord des cylindres rectilignes, étendus du bord externe du testicule vers son interne, et terminés en cul-de-sac; il est probable qu'ils sont pleins dans l'origine, et que ce n'est que plus tard qu'ils se creusent d'une cavité, circonscrite par une membrane propre. En se développant de plus en plus, surtout dans le sens de la longueur, et en poussant des bourgeons latéraux, ces canaux primitifs donnent naissance aux canalicules séminifères, si flexueux et si longs : chacun d'eux paraît produire tout un lobule de canalicules. L'albuginée du testicule et les prolongements qu'elle envoie dans l'intérieur de l'organe, naissent du blastème primitif du testicule et se montrent en même temps que les canalicules spermatiques.

Quant aux phénomènes physiologiques que présentent les organes génitaux mâles chez l'adulte, je ferai remarquer que chez les animaux la sécrétion du sperme n'est point un acte continu, comme celle de l'urine ; elle est intermittente, et n'a lieu qu'à l'époque du rut. Chez l'homme, l'aptitude, au moins, à sécréter du sperme existe toujours ; mais il ne s'ensuit nullement, à mon avis, que le sperme se développe d'une manière non interrompue, ni qu'il y ait résorption de celui qui n'est point évacué. On peut admettre avec non moins de raisons que les canalicules spermatiques ne sécrètent du sperme que lorsque, par suite d'union sexuelle et de perte séminale, une portion du produit a été évacuée au dehors et qu'une excitation particulière du système nerveux a déterminé un afflux sanguin plus considérable vers le testicule. Quant à l'idée d'une résorption du sperme formé, phénomène dont le siège ne pourrait être placé que dans le canal déférent et dans les vésicules séminales, elle ne repose sur aucun fait certain; les phénomènes qu'on observe chez les animaux à la suite du rut, n'appartiennent point à cette catégorie; bien plus, cette circonstance qu'on ne trouve ni dans le canal déférent, ni dans les vésicules aucune trace indiquant une décomposition du sperme, me semble en opposition directe avec l'hypothèse d'une résorption. Je ne voudrais pas nier, toutefois, que sans évacuation spermatique le développement du sperme est impossible, qu'une nourriture copieuse et excitante, une excitation sexuelle non satisfaite produisent dans les testicules une turgescence souvent accompagnée de sensations douloureuses, et très probablement aussi une formation de sperme. Si plus tard cette turgescence disparaît, cela ne prouve pas d'une manière irréfragable qu'il se soit fait une résorption, attendu qu'un changement dans la quantité de sang contenue dans le testicule, et le passage du sperme dans le canal déférent su t'Usent pour expliquer le retour à l'état normal. — Le liquide évacué pendant l'éjaculation n'est point du sperme pur ; il est formé, en grande

partie, des produits de sécrétion des vésicules séminales et de la prostate, et ne donne nullement la mesure du degré d'énergie de la sécrétion spermatique. Celle-ci, bien certainement, n'est ni brusque ni abondante; cette proposition n'a rien de surprenant pour qui envisage la petite quantité de sang que reçoit le testicule et la lenteur avec laquelle s'y fait la circulation ; mais elle est démontrée aussi par l'observation directe, car on sait qu'après un coït plusieurs fois répété, toujours un certain temps est nécessaire, même chez les individus les plus robustes, pour qu'une nouvelle sécrétion de sperme puisse se faire. Les liquides sécrétés par les glandes accessoires ont simplement pour but de diluer le sperme.

Il est inutile, de nos jours, de démontrer que les filaments spermatiques ne sont point des animalcules, que ce sont des parties élémentaires de l'organisme mâle; il est vrai que nous ignorons encore, et que nous ignorerons sans doute encore longtemps la cause des singuliers mouvements des spermatozoïdes, lesquels ont évidemment pour but de transporter ces derniers de l'utérus, où ils sont jetés probablement dans tout coït fécondant, sur l'œuf et dans son intérieur. Il est hors de doute aussi que les spermatozoïdes sont la partie véritablement fécondante du sperme ; les anciennes expériences de Prévost, Dumas, Schwann et Leuckart sur le sperme filtré, et surtout les faits récemment découverts par Newport (Philos. Trans., 1853 ; II, p. 33), ont mis cette opinion au-dessus de toute contestation. Newport a vu, en effet, et Barry avait avancé le même fait depuis plusieurs années, que les spermatozoïdes pénètrent réellement dans l'intérieur de l'œuf, ce qui vient d'être confirmé par Bischoff pour l'œuf de la grenouille, par Bischoff et Meissner pour l'œuf du lapin (voy. Bischoff, Confirmation du fait annoncé par Newport et Barry que les spermatozoïdes pénètrent dans l'œuf, Giessen, 1854). Si les spermatozoïdes qui se meuvent sont seuls fécondants, cette circonstance ne petit plus être rattachée à une action dynamique comme on l'a fait à une époque où l'on ne savait point que les filaments spermatiques pénètrent dans l'œuf ; il est, au contraire, infiniment vraisemblable que ces filaments se mêlent matériellement avec le vitellus, auquel ils donnent ainsi la faculté de se développer. Mais il faut avouer qu'il reste encore bien des points douteux dans l'histoire de la fécondation.

Pendant la copulation il se passe de nombreux phénomènes de motilité, parmi lesquels ceux qui déterminent l'éjaculation et l'érection doivent seuls nous occuper ici. Dans l'éjaculation il faut envisager avant tout l'action des canaux déférents, lequels sont pourvus de puissantes parois musculaires et qui, ainsi que Virchovv et moi l'avons vu sur un supplicié, se raccourcissent et se rétrécissent avec une énergie extraordinaire sous l'influence du galvanisme; il faut tenir compte ensuite des contractions des vésicules séminales, de la prostate, si riche en éléments musculaires, et naturellement des muscles striés de l'urèthre et du pénis. J'ai montré [Wûrzb. Verh., II), et je soutiens toujours, malgré les remarques de Funke (Phys. de Günther), que l'érection résulte d'un relâchement et des fibres musculaires contenues dans les trabécules du tissu spongieux, et de la tunique

moyenne des artères que ces trabéeules renferment, état qui permet au tisse spongieux de se remplir de sang, comme fait une éponge qu'on cesse de comprimer. La rigidité n'implique nullement un obstacle au retour du sang veineux, ni un arrêt de la circulation, et il n'existe pas le moindre appareil en état de produire ces phénomènes ; elle survient aussitôt que les muscles sont complètement relâchés et les sinus bien distendus. L'érection cesse quand les muscles, se contractant de nouveau, rétrécissent les espaces veineux et chassent le sang qui s'y était accumulé. Dernièrement, sur un supplicié, nous avons vu les corps caverneux du pénis mis à nu se contracter très énergiquement sous l'influence de l'électricité. Pendant l'éjaculation, les muscles isehio-caverneux et hulbo-caverneux, en comprimant la racine du pénis et les veines dorsales, augmentent la rigidité des parties antérieures; mais dans aucune circonstance ils ne peuvent contribuer en quoi que ce soit à produire l'érection, le ne vois pas quelle peut êlre la fonction des artères hé! i ein es; il est certain qu'elles ne sont pour rien dans le phénomène de l'érection, attendu qu'elles n'existent point dans toutes les parties du pénis humain, et qu'elles font défaut chez une foule d'animaux.

En général, l'étude des organes génitaux de l'homme ne présente point de grandes difficultés. Les ca Milieu les spermatiques s'isolent avec une extrême facilité, et en les déplissant avec quelque soin, on trouve toujours quelques points où les oanalicules se divisent Pour les examiner dans tout leur t r* j et, il est néces aire de les injecter, d'après les données de Laulh ou de Cooper, qu'on trouve rapportées clans tous les mangels. Laut h commence par mettre le testicule dans l'eau tiède [tendant deux à trois heures; il exprime ensuite autant que possible le sperme de IVpididyme, et place l'organe trois ou quatre heures dans une solution de sous-carbonate d'ammoniaque, ou huit à douze heures dans une solution saturée de carbonate de potasse, ou une faible dissolution de potasse cans iqiië, toutes substances qui dissolvent en partie les cellules sémini Pères et l'épithchum ; puis i! exprime de nouveau le testicule, le place dans de l'eau nlcalinisée, et l'injecte an mercure, sous une faible pression d'abord, plus forte ensuite : l'injection dure environ une heure et demie à deux heures. Sitôt que le liquide a pénétré dans le canal efférent, il faut réduire la colonne de mercure à 15 centimètres, sans quoi on produirait des ruptures dans les canalicules spermatiques, dont la réplétion exige encore plusieurs heures. Cooper plaçait une canule fine dans les vaisseaux efférents, et c'est par là qu'il poussait l'injection. Gerlach recommande, pour les recherches microscopiques, une solution de gélatine colorée avec du carmin ou du Chromate de plomb. Le canal déféient peut être étudié parfaite i eut sur des tranches durcies ou desséchées : il en est de même des glandules de la prostate ; les muscles de cette dernière et des corps caverneux ne s< nt distincts que sur des pièces fraîches ou traitées par l'acide nitrique. Les artères hélieines se reconnaissent déjà sur des préparations fraîches, au voisinage des gros tioncs ariériels : mais des pièces finement injectées permettent de les voir beaucoup mieux.

Bibliographie — A. Cooper, Obs. on the Structure, and Diseases of the Teslis. London, 1 830, avec 24 planches. — E. A. Laulh, Mém sur le testicule humain, dans Mém de ta Société d histoire naturelle de Strasbourg, I, 1 833. — C Krause, Vermischte Beobachtungen, dähs Ulill. Arch., 18.37. — E -H. Weber, De arteria spermdUca déférente, de vesica prostat ica et vesiculis seminalibus Progr., !836, dans T Progr collecta, 1Ï. 1851, p. 178; Zusätze zur Lehre vom Bau und den Verrichtungen der Geschlechtsorgane Leipzig. 18 46. — C -J Lampferhoff, De vesicularum seminalium. natura et usu. Berel. , 18.35. — Pitlard, art. Vesicuue séminales, dans TéâïVé Cyclop , p. LXît — R. Leuckart, Vesicula prostatica, ibid. — Luschka,

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