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PROPRIÉTÉS PHYSIQUES ET CHIMIQUES

0""'\02 à 0n"",0/u En beaucoup d'endroits, l'épaisseur de la couche cornée n'est que de Omm,ll, tandis qu'ailleurs elle peut aller jusqu'à 2 millimètres et plus; là où elle dépasse celle de la couche de Malpighi, elle comporte généralement de 0""",22 à 0mm,9 ; dans les régions où elle lui est inférieure, elle n'a que G""11, 02.

§ k9. Propriétés physiques et chimiques. — L'épiderme est très peU

élastique ; sur le vivant, il est flexible et peu cassant, plus mou dans les couches profondes que dans les couches superficielles. Ses cellules n'offrent de pores visibles ni dans leurs membranes , ni dans leurs intervalles (je ne parie pas des canaux sudorifères, ni des follicules pileux, dont les parties superficielles sont en quelque sorte creusées dans l'épiderme) ; il forme donc une masse dense, peu transparente. Des recherches multipliées, celles de Krause en particulier, ont appris que tous les liquides qui n'altèrent pas la composition chimique de l'épiderme, ne peuvent traverser la couche cornée, que ce soit par le moyen de pores, par Imbibition , ou par endosmose et exosmose; tandis que les acides minéraux, les alcalis caustiques, de même que les substances gazeuses ou très volatiles, la traversent, au contraire, très facilement (alcool, éther, acide acétique, ammoniaque, solution éthérée de chlorure de fer, solution alcoolique d'acétate de plomb). Ces propositions ne sont pas en contradiction avec ce qu'on sait de l'absorption de l'eau et de quelques autres liquides, des pommades, et même de quelques corps solides (soufre, cinabre), absorption qui se fait à travers l'épiderme intact ; car, dans ces cas, elle pourrait tenir à ce que ces substances sont poussées mécaniquement dans les canaux sudorifères et sans les follicules pileux, ou à ce qu'elles se mêlent avec la sueur. Quoi qu'il en soit, le corps muqueux est très perméable aux liquides , ce que prouve amplement Fanatomie pathologique (exsudations qui traversent la couche muqueuse et soulèvent la couche cornée en forme de vésicules, facilité de l'absorption lorsque la couche cornée et les couches supérieures du corps muqueux ont été enlevées par la vésication).

Au point de vue chimique, on sait bien comment les cellules et les lamelles de l'épiderme se comportent à l'égard des réactifs ; mais nous manquons encore d'une bonne analyse de l'épiderme considéré dans ses deux couches, si différentes de structure ; on ne connaît pas non plus suffisamment les composés organiques qui peuvent s'y rencontrer.

La matière cornée dont se compose la membrane des lamelles cornées, est insoluble dans l'eau, très soluble dans les alcalis et dans l'acide sulfurique concentré; aussi la peau, humectée avec ces liquides, donne-t-elle la sensation d'un corps gras et onctueux. Traité par les alcalis, l'épiderme laisse cependant un faible résidu insoluble ; il se dissout aussi dans l'acide acétique, après s'être transformé en une espèce de gelée, caractère qui le distingue du composé protéique qui forme la substance des poils. L'épiderme contient moins de soufre que ces derniers et que les ongles ; on expliquerait par là pourquoi les sels de plomb, de mercure et de bismuth colorent les cheveux, et non pas l'épiderme. D'après, Mulder, l'épiderme renferme en

outre une matière épaisse et visqueuse qu'on peut, en extraire par la coction clans l'eau, et qui se transforme en gélatine. L'épiderme est imputrescible ;

fond au feu sans se crisper ni se boursoufler, et brûle avec une flamme claire.

§ 50. Accroissement et régénération de l'épiderme. — Les causes de

l'accroissement de l'épiderme ne résident pas dans l'épiderme lui-même ni dans les propriétés vitales des cellules dont il se compose : cet accroissement n'a pas lieu d'une manière incessante. L'épiderme constitue un produit stable, dont les éléments ne subissent plus de modifications ; semblable, en quelque sorte, au cartilage, il ne manifeste d'autre activité que celle qui a pour but de le maintenir constamment dans son intégrité, lui et ses parties constituantes (épaisseur totale de l'épiderme, rapports du réseau de Malpighi avec la couche cornée). Mais comme il se fait incessamment, sur presque tous les points du corps, une élimination plus ou moins considérable des couches extérieures de l'épiderme, il s'ensuit que ce dernier est sans cesse obligé de réparer ses pertes , autrement dit qu'il croit d'une manière assez évidente. Quoiqu'il en soit, c'est le derme et ses vaisseaux qui sont la source des liquides nutritifs de l'épiderme. Les données de l'anatomie et de la physiologie nous permettent d'admettre que partout l'épiderme est pénétré d'une certaine quantité de plasma qui est en rapport direct avec le degré tic vascularité du derme et l'épaisseur de l'épiderme. Lorsque l'épiderme ne s'accroît pas, ce plasma remplit les cellules et lamelles épidermiques, dont il assure la vitalité , et sert à former la Perspiration cutanée; tout au plus donne-t-il lieu, en certains moments, à une accumulation plus considérable de pigment dans le réseau de Malpighi. Lorsqu'au contraire les couches extérieures de l'épiderme s'éliminent insensiblement, une certaine quantité de plasma devient en quelque sorte libre et disponible; c'est alors que commence la régénération, qui peut s'appeler croissance, si elle se fait d'une manière continue. C'est dans ce phénomène que la vie végétative des cellules épidermiques se montre le mieux, principalement de celles du réseau de Malpighi, où elle est toujours plus active et où ses effets principaux se traduisent par la multiplication, l'agrandissement et la transformation chimique des cellules, qui passent, en dernier lieu, à l'état de lamelles cornées. La couche cornée offre des phénomènes moins saillants; mais ce n'est pas à dire pour cela qu'elle soit tout à fait passive, même dans ses lames les plus superficielles, en d'autres termes, que ce soit une matière morte. Ce qui prouve le contraire, c'est que sous l'influence de certaines causes, telles que les maladies du derme, source dont elle tire ses principes nutritifs, on la voit tantôt s'hypertrophier, et tantôt se mortifier complètement. Il ne nous a pas été donné jusqu'ici de pénétrer plus avant dans la connaissance des phénomènes vitaux des cellules épidermiques ; il nous est donc impossible de distinguer ceux qui sont dus à leur propre activité et ceux dont la cause réside dans la composition du plasma nutritif. Quoi qu'il en soit, ce plasma est de la plus haute importance pour l'épiderme, et

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très probablement est-ce aux changements qu'il peut éprouver, soit dans sa qualité, soit dans sa quantité, qu'il faut rapporter la plupart des caractères spéciaux de i'épiderme, tels que son épaisseur variable, mais constante pour chaque région, les rapports de la couche cornée avec le réseau de Malpighi, ses états pathologiques. Mais comment se fait-il que les cellules éprouvent des modifications bien plus importantes dans la couche de Malpighi que dans la couche cornée, dont tous les éléments se ressemblent si bien entre eux ? C'est ce qu'on n'a pas encore suffisamment expliqué, non plus que la cause qui établit une limite si parfaitement tranchée entre les deux couches, limite qui est encore bien plus remarquable dans l'ongle. On est obligé d'admettre que dans le premier développement et dans la croissance de I'épiderme et de l'ongle, il y a un moment où les cellules éprouvent tout d'un coup des modifications très considérables qui les séparent en deux couches tout à fait distinctes.

Dans le cul-de-sac profond qui existe autour du gland du pénis et de celui du clitoris, il se fait constamment une élimination et une reproduction des petites écailles épidermiques, lesquelles, en cet endroit, ont une consistance molle et sont pourvues d'un noyau. L'accumulation de ces lamelles éliminées, auxquelles se joint, chez l'homme, le produit delà sécrétion des glandes sébacées du prépuce — (voy. plus bas), constitue la matière sébacée ou smegma du prépuce. A moins de maladies spéciales, on ne voit pas chez l'homme de ces mues ou éliminations complètes de toute la couche cornée de I'épiderme, telles qu'on les rencontre chez l'embryon et chez beaucoup d'animaux. Mais le pouvoir de reproduction de I'épiderme peut se manifester aussi d'une manière différente de .celle que nous venons de signaler : ainsi de petites portions d'épiderme excisées se reproduisent très facilement et même assez promptement, pourvu que le derme n'ait pas été lésé ; cette régénération ne résulte pas de dépôts épidermiques qui se feraient immédiatement dans le fond de la plaie ; elle tient à ce que tout I'épiderme continue à croître par sa face profonde , non parce qu'il se forme de nouvelles cellules, mais parce que les cellules de la couche muqueuse se multiplient, probablement en se divisant. Lorsque la lésion intéresse aussi le derme, la cicatrice qui le remplace se recouvre bien d'une couche épidermique nouvelle, mais qui ne présente ni sillons, ni aspérités sur aucune de ses faces, par la raison que le nouveau derme ne possède ni crêtes, ni papilles. Quand I'épiderme est soulevé en forme de vésicules sous l'influence de substances irritantes, telles que le tartre stibié, ou par l'action peu prolongée du calorique , les parois des vésicules, formées par la couche cornée et par quelques couches de cellules du corps muqueux, ne se recollent jamais ; dans ces cas, une couche cornée nouvelle se forme peu à peu aux dépens de la masse principale du corps muqueux, qui était restée appliquée en grande partie sur les papilles.

§ 51. Développement de i'épiderme. — Chez les mammifères, les premières couches épidermiques sont le résultat de la transformation des cellules formatrices les plus superficielles qui composent l'embryon à son origine. La première ébauche des deux couches de I'épiderme une fois produite, le corps muqueux gagne en épaisseur par le fait de la multiplication incessante de ses éléments, dont les plus superficiels se transforment continuellement en couches cornées ; celles-ci augmentent donc en épaisseur, et réparent les pertes que leur fait subir la desquamation , absolument comme chez l'adulte. Jusqu'ici on n'a pas observé directement comment se fait la multi-

plication des cellules dans le réseau deMalpighi ; dans tous les cas, ce n'est point par une formation de cellules autour de noyaux libres, car, sur des embryons d'un certain âge, la couche muqueuse est composée de cellules dans toute son épaisseur, et ne renferme aucune espèce de noyaux libres. Quant à la manière dont l'épiderme gagne en étendue, il est constant, comme Harting l'a fait remarquer avec raison [Recherches micromctr., p. kl), que les petites squames du fœtus et celles de l'adulte diffèrent très peu les unes des autres, quant à la largeur de leur surface; par conséquent, le grossissement des éléments épidermiques doit entrer pour très peu de chose dans l'explication de l'agrandissement total de l'épiderme. Eu effet, les lamelles cornées d'un embryon de quinze semaines ont déjà 0""",020 à 0mm,027 ; au sixième mois, elles ont 0"m', 022 à 0n"",027; au septième, 0""", 022 à 0mm,031; chez le nouveau-né, 0mn,,027 à 0""",036 ; et chez l'adulte, 0""",0i8 à 0mm,036. D'un autre côté, si l'on considère la structure de l'épiderme, il est impossible de supposer que de nouvelles squames viennent sans cesse par en bas s'insinuer entre les éléments déjà existants, ni que les lamelles puissent se multiplier d'elles-mêmes, comme cela a lieu pour les éléments de la couche de Malpighi; donc, pour expliquer comment l'épiderme, membrane tout à fait inextensible, peut recouvrir toujours le derme et le corps muqueux, qui se développent sur une surface de plus en plus grande, il est de toute nécessité, à mon avis, d'admettre une série de desquamations , qu'on doit pouvoir démontrer encore après la naissance. Pour plus de détails sur l'épiderme de l'embryon, voyez Mikr. Anat., II, 1, § 21.

Plusieurs desquamations successives de l'épiderme se font pendant la vie embryonnaire. C'est sans doute de cette manière que disparaît la couche de cellules primitives qui, du deuxième au quatrième mois, se transforme en une membrane délicate , presque dépourvue de structure, et dans laquelle toute trace de cellules s'est évanouie ; peut-être aussi faut-il expliquer ainsi la disparition des couches épidermiques recouvrant la pointe des poils qui n'ont pas encore percé (voy. plus bas, art. Poils). La desquamation de l'épiderme devient très active et facile à démontrer dans la deuxième moitié de la période fœtale ; à partir du cinquième mois, en effet, commence une élimination de plus en plus abondante des cellules épidermiques extérieures. Dans la plupart des régions, les cellules se mêlent avec la matière sébacée, qui commence à être sécrétée à la même époque, et de ce mélange résulte ce qu'on appelle Venduil casëeux, smegma enibryonum, ou vernix caseosa. C'est une matière blanchâtre ou jaunâtre, inodore, onctueuse qui, passé le cinquième mois, forme, sur tout le corps du fœtus, une couche souvent assez épaisse, quelquefois même stratifiée. L'enduit caséeux est très abondant aux parties génitales, aux articulations, sur la face qui répond à la flexion (aisselle, genou, aine), sous la plante des pieds, dans la paume de la main, sur le dos, sur l'oreille et sur la tête ; examiné au microscope, il se trouve composé principalement de cellules épidermiques avec quelques cellules sébacées, et des globules, de graisse. Deux à trois jours après la naissance, il disparaît, pour laisser à découvert l'épiderme qui persistera dorénavant, et dont les changements ultérieurs, jusqu'à l'âge adulte, sont encore peu connus. Chez un enfant de quatre mois, l'épiderme a une épaisseur relative très considérable, qu'il doit surtout à la puissance de la couche de Malpighi, car la couche cornée est très peu développée. Le pigment du corps muqueux ne se montre qu'après la naissance, chez les races colorées aussi bien que chez les Européens; mais les bords des ongles, l'aréole et les parties génitales des nègres commencent

DÉVELOPPEMENT DE l'ÉPIDEIOIE.

à se colorer dès le troisième jour, et le cinquième ou sixième jour la coloration a déjà envahi toute la surface de leur corps.

Pour étudier la peau, on se servira avec avantage de sections verticales et horizontales faites sur des préparations fraîches, sèches ou cuites ; on les humectera avec un liquide indifférent ou avec divers réactifs, principalement l'acide nitrique ou les alcalis, substances dont nous avons déjà fait connaître les effets les plus importants dans les paragraphes précédents. La macération, la cuisson, et là où l'épiderme n'est pas épais (parties génitales, par exemple), l'acide acétique et la potasse, peuvent servir à faciliter la séparation de grands lambeaux épidermiques qui permettent d'étudier très commodément la face interne de l'épiderme, ainsi que les papilles du derme. On a aussi, dans ces agents, un excellent moyen de découvrir ces dernières, qu'elles soient isolées ou réunies par groupes ; sur des sections horizontales de la peau fraîche, faites à travers les papilles et les couches profondes de l'épiderme, il est très facile et très expéditif de déterminer le siège et le nombre des papilles. Les vaisseaux de la peau doivent être étudiés, à l'état frais, dans des régions où cette membrane est mince (parties génitales, lèvres); partout ailleurs cette étude ne peut être faite qu'après l injection. On étudiera les nerfs de la peau sur des coupes verticales, sur des papilles isolées ou sur des lambeaux de peau très minces (prépuce, glande, paupière, conjonctive oculaire), en les arrosant d'acide acétique et de potasse caustique, ou d'après la méthode de Gerber ou de Krause. Gerber commence par rendre la peau translucide par la coction ; il la laisse ensuite quelques heures dans l'huile de térébenthine, jusqu'à ce que les nerfs soient devenus blancs et brillants; puis il en examine des tranches verticales très minces, obtenues au moyen du couteau double. D'après Krause, on voit très bien les nerfs de la peau sur des pièces traitées par l'acide nitrique, quand on l'emploie au degré de concentration convenable. Le tissu élastique de la peau devient très évident sous l'influence de l'acide acétique, de la potasse et de la soude. On peut isoler facilement les muscles lisses dans le dartos, plus difficilement dans le pénis et dans l'aréole, où il faut déjà une certaine habitude pour les trouver à l'œil nu dans tous les cas. Ceux des follicules pileux se voient bien quand on a placé sous le microscope un follicule isolé avec les glandes sébacées qui s'y rattachent, surtout en se servant d'acide acétique ; sur des sections verticales faites à travers des lambeaux de peau qu'on a soumis à l'ébullition , ils se montrent sous la forme de petits faisceaux recouvrant les glandes sébacées (Henle, Eylandt, Lister). L'étude des cellules graisseuses donne d'excellents résultats quand on se sert d'un sujet maigre ; leurs membranes et leurs noyaux se voient alors très facilement ; sinon on découvrira aisément les premières après avoir enlevé la graisse au moyen de l'éther. Les noyaux sont plus difficiles à trouver, mais ils se rencontrent çà et là sur des cellules pleines. Le corps de Malpighi doit être examiné principalement sur des coupes verticales de la peau fraîche ou traitée soit par l'acide acétique, soit par la potasse étendue : la couche cornée, sur des coupes verticales et horizontales traitées parles alcalis. Mais la simple macération dans l'eau suffit déjà pour dissocier les éléments de cette couche, qu'un certain exercice apprend à reconnaître même sur des pièces fraîches examinées par le côté et de face.

Bibliographie de la peau. Breschet et Roussel de Vauzème, Rech. anat. sur les appareils tégumentaires des animaux, dans Ann. des sc. nal., 1 834, p. 1 67 et 321 . — Flourens, Recherches sur la structure de la peau, dans Ann. des se. nat., 1837, p. 156, 1 838, p. 239, I 839, p. 343. Compl rend:, XVII, 1 8 43,'p, 335. Anat. génér. de la peau et desmembr. muq. Paris, 1843. — Gurlt, Vergl. Unters. Uber die Haut des Menschen und der Haussäugethiere, etc., dans Müll. Arch., 1 835, p. 399 (bonnes figures pour l'époque), Raschkow, Meletemeta circa mammal. dentium evolut. Vratisl. 1 833 (première bonne description des éléments de l'épiderme, faite sous la direction de Purkinje). — Simon, Ueber die Structur der Warzen und über Pigmentbildung in der Haut, dans Müll. Arch., I 8 40, p. 167 (cellules pigmentaires dans le corps muqueux du blanc). — Krause, article peau, dans Wagner s Handw. der Physiol., il, 1844, p. 127 (travail excellent et très détaillé). — E. H. Weber, art. Sens du tact, et

sensibilité générale, dans Handw. der Phys., t. III, 18 49 (travail très remarquable, surtout au point de vue physiologique). — Kölliker, Zur Entwickelungsgëschichte der äussern Haut, dans Zeüschr. fürwiss. Zool., t. II, p. 67. Histologische Bemerkungen, ibid., t. II, p. 44 8. — Eylandt, De musculis organicis incute humanaobviis. Dorp. Liv. 1 850. — J. Lister, Obs. on the muscular tissue oj theskin, dans Quart, journ. of micr. science, 1 853. — A. Mercier, Noie sur les fibres musculaires du mamelon, dans Gaz. méd. '1852, p. 7. — Pour les corpuscules de Meissner, comp. B. Wagner, dans Allg. Augsb. Zeit. janv. fév. 1852; Gotting, nachr., 1 853, n° 2; A7. Müll.Arch., 1852, p. 493; Kölliker, dans Zeüschr. f. loiss. zool., IV, p. 1 ; À. Meissner, Beiträge zur Anatomie und Phys. der Haut. Leipzig, 1 853;Nuhn, dans///, med. Zeit., 11,2e cahier. Gerlach, ibid. — On tiendra aussi grand compte des ouvrages de Simon (Die Hautkrankheiten durch anatomische Untersuchungen erläutert, 2e édit. Berlin, 1851), de Bärensprung (Beiträge zur Anat. und Pathol. der menschlichen Haut, 1848) et de Kramer (lieber Condylome und Warzen. Göttingen, 1 847). Des figures ont été publiées parB, Wagner, Icon. phys., par Berres, planches VI, VII, XXIV (excepté celles qui concernent les vaisseaux, elles sont très médiocres) ; par Arnold, Icon. org. sens., planche XI (elles sont très belles, mais dessinées à un trop faible grossissement): par Hassall, pl. XXII, XXVI et XXVII (on y trouve entre autres la peau du nègre et l'aréole du blanc, vues par leur face interne, coloriées) ; par Fauteur (Mikr. Anal., pl. I), et par Ecker, Icon. phys., pl. XVII (très belles).

SECTION IL

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