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FEUILLES. — CAPILLAIRES

3° Propriétés et usages. — Odeur nulle. Saveur amère assez agréable.

Ces feuilles sont légèrement toniques. On leur attribue mal à propos des propriétés apéritives et fondantes.

On les administre en tisane, en sirop'eten extrait. On en retire un suc qu’on môle à celui de plusieurs autres plantes.

§ XIV. — Feuilles de Capillaires.

Les feuilles des Capillaires sont des expansions, simples ou lobées, souvent composées, qui diffèrent des véritables feuilles en ce qu’elles portent les fructifications. Quelques auteurs les désignent, à cause de cette circonstance, sous le nom de frondes.

Les graines des Fougères ( spores ) sont fort petites et enfermées dans des capsules (sporanges) disposées en paquets ( sores ), nus ou munis d’une membrane ( indusium ).

Les feuilles des Fougères contiennent généralement du mucilage,un principe légèrement astringentet unematière aromatique.

1° Puantes. — Les Fougères principalement employées en médecine appartiennent au genre Capillaire (Adiantum).

Ces plantes présentent des capsules réunies en petites lignes, interrompues sur les bords des feuilles et recouvertes par un tégument qui s’ouvre de dedans en dehors, formé par le bord de la lame foliacée replié en dessous.

Les feuilles des Capillaires ont une odeur agréable et une saveur douce, un peu styptique.

On les regarde comme pectorales, adoucissantes et apéritives.

On lesadministre en sirop (1). Elles entrent dans la composition de V élixir de Garus.

Les thérapeutistes en indiquent trois espèces : 1° le Capillaire du Canada, 2° le Capillaire de Montpellier, 3° le Capillaire du Mexique. Voici leurs caractères abrégés :

pédalée 1° Capillaire du Canada.

composée 2° Capillaire de Montpellier.

surcomposée.,. 3° Capillaire du Mexique.

Feuille

1° Le Capillaire du Canada (2) se trouve au Canada et dans la Virginie. Cette espèce est une des plus élégantes. Feuilles hautes

(1) O f fie in., sirupns Capillaris.

(2) Adiantum pedatum Linn., Adiante du Canada Lam.

de 30 à 40 centimètres. Pétiole délié, lisse, d’un brun rougeâtre très-foncé, offrant au sommet deux branches qui portent 5 ou 6 rameaux presque capillaires du côté intérieur ; l’ensemblede ces branches est disposé en éventail ou pédalé. Folioles un peu cunéi-

Fig. 60. — Capillaire de Moutpellier.

formes, à bord supérieur arqué et incisé par de grandes crénelures.

Commece Capillaire n’est pas commun, on le remplace souvent, dans le commerce, par l’ Adiante trapéziforme, qui vient du Mexique et de l’Amérique méridionale (I).

(1) Adiantum traneziforme L ir .

FEUILLES PEU EMPLOYEES

2° Le Capillaire de Montpellier (1) (fig. 60) se trouve dans les lieux pierreux el humidesdel“Europe méridionale. Feuilleshaules de 16 à 20 centimètres. Pétiole très-gréle, lisse, luisant, d’un rouge noirâtre, divisé en branches alternes courtes, capillaires. Folioles cunéiformes, abord supérieur arqué et découpé plus ou moins profondément.

Cette espèce est moins odorante que la précédente et que la suivante.

3° Le Capillaire du Mexique (2) se trouve dans l’Amérique méridionale. Feuilles hautes de 30 à 50 centimètres. Pétiole très-lisse, luisant, noir, très-ramifié dans sa partie supérieure. Foliole en trapèze ou un peu en losange, à bord supérieur légèrement incisé ou crénelé. Ces folioles se détachent très-facilement.

2° De quelques Fougères moins employées :

1° Le Célérach des boutiques (3). — Indigène. — Pectoral et un peu astringent. Proposé contre les calculs.

2° La Doradille noire (4). — Indigène. — Pectorale et un peu apéritive.

3° La Doradille des murs (5). — Indigène. — Très-pectorale et apéritive.

4° La DoradillepolytricifS). — Indigène. — Apéritive elbéchique.

5°La Scolopendreofficinale (7). — Indigène. — Employée comme astringente dans les diarrhées et les hémorrhagies. Elle entre dans le sirop de Rhubarbe composé et dans les électuaires lénitif et catholicum.

§ XV. — «cs Veuilles peu employées.

Je me bornerai à énumérer les principales feuilles rarement employées en médecine. La plupart sont indigènes.

(1) Adiantum capillus-Veneris Linn. (A. coriandrifoHum Lam.), vulgairement Herba capillorum Veneris, Cheveux de Vénus , Capillaire .

(2) Adiantum trapezif orme Linn., Adianie à feuilles en trapèze Lam.

(3) Ceterach officinarum DC. ( Asplénium Ceterach Linn.), vulgairement Daurade , Doradille , Ceterach .

(4) Asplénium Adiantum ni g rum Linn. [A. nigrum Lam.), vulgairement Capillaire noir , Capillaire commun .

(5) Asplénium Buta mur aria Linn. {A. murorum Lam., Phyllitis Ruta muraria Mœncb), vulgairement Rue des murailles , Sauve-vie.

(6) Asplénium Trichomanes Linn. ( Phyllitis roiundifolia Mœnch), vulgairement Pohytric des officines.

(7) Scolopendrium officinale Smith [Asplénium Scolopendrium Linn.), vulgairement Langue-de-cerf, Scolopendre.

1° Feuilles d’Aconit (1), Renonculacée herbacée. — Elles contiennent unprincipe immédiat, l’aconî7me(Hess),qui cristallise en grains blancs. — Conseillées dans la paralysie, l’épilepsie, le rhumatisme, les fièvres intermittentes... — Administrées en poudre, en sirop, en teinture élhérée et en teinture alcoolique (2).

On prépare avec 1 ’aconitine une embrocation, un liniment et des pilules (Tornbull).

Les Aconit tue-loup (3) et anthora (4) possèdent les mêmes propriétés.

2° Feuilles d’Aigremoine (5), Rosacée herbacée. — Astringentes. — Conseillées dans les inflammations de la bouche et de la gorge, dans la diarrhée. — Administrées en décoction.

3° Feuilles d’Alchemille (6), Rosacée herbacée. — Regardées comme un tonique léger.

4° Feuilles d’Ancolie (7), Renonculacée herbacée. — Diurétiques et apéritives.

5° Feuilles d'Anémone pulsatille (8), Renonculacée herbacée. — Conseillées contre la goutte sereine et dans les dartres. — Administrées en eau distillée, en extrait, en alcoolature et en sirop. Elles entrent dans les pilules antiamauroliques.

Les Anémones des bois {9) et des prés (10) présentent les mêmes propriétés.

0° Feuilles de Barbon odorant (11), Graminée herbacée, de l’Inde et de l’Arabie. — Odeur douce, aromatique, rappelant celle de la rose. Saveur piquante. — Incisives, atténuantes, détersives. — Administrées en poudre et en infusion.

Le Barbon nard (12), qui ressemble au précédent, et dont l’o-

ti) Aconitum Napellus Linn., vulgairement Napel, Coqueluchon.

(2) Yoy. page 64.

(3) Aconitum Lycoctonum Linn.

(4) Aconitum Anthora Linn.

(5) Agrimonia Eupotoria Linn., vulgairement Aigremoine officinale.

(6) Alchemilla vulgaris Linn., vulgairement Pied-de-lion. Alchemille vulgaire.

(7) Aquilegia vulgaris Linn., vulgairement Aiglantine, Gants de Notre-Dame , Ancolie commune.

(8) Anemone PulsatillaVmn. (Pulsalilla vulgaris Mill.), vulgairement Coquelourde, Coquerelle , Teigne-œuf , Anémone officinale.

(9) Anemone nemorosa Linn. , vulgairement Sylvie.

(10) Anemone pratensis Linn. ( Pulsalilla pratensis Mill., Anemone sylvestris

Vil!.).

(11) Andropogon Schœnanthus Linn. — Officin . , Juncus odoratus sive arornalicus Schœnanthus, Squinanlhum.

(12) Andropogon Nardus Linn.

FEUILLES PEU EMPLOYÉES. 195

deur rappelle celle de l’acore et du gingembre, a été mal à propos pris pour le Nard indien ou Spicanard (I).

7° Feuili.es de Bourrache (2), Borraginée herbacée. — Pectorales, adoucissantes. — Passent pour sudorifiques et diurétiques. — Adminislrées en tisane, en eau distillée, en sirop, en extrait. — Remède populaire.

8° Feuilles de Brucée antidysentérique (3), Térébinlhacée, j arbrisseau. — On prétend qu’elles sont employées, en Abyssinie, contre la dysenterie (4).

9° Feuilles de Busserole (5), Éricinée, arbuste. — Astringentes et légèrement diurétiques; employées dans les maladies des reins et des voies urinaires (Murray). " — Administrées en poudre et en décoction.

Les feuilles de Y Arbousier commun étaient regardées comme un succédané de la Busserole (6).

10° Feuilles de Chèvrefeuille (7), Caprifoliacée, arbrisseau sarmenteux. — Astringentes. — Administrées en infusion et en sirop.

1 1° Feuilles de Clématite (8), Renoncu lacée sarment euse. — Proposées contre les chancres vénériens et les douleurs ostéocopes.

On se servait aussi, autrefois, de la racine, de l’écorce, de la fleur et même des graines.

1 2° Feuilles de Coca, ou Érythroxyle du Pérou (9), Erythroxylée, arbrisseau. On dit qu’elles exercent sur le système nerveux une action analogue à celle du vin. Les voyageurs et les mineurs les mâchent en pelile quantité, mêlées avec les cendres de VAnsérine quinoa. Elles permettent de supporler la faim et la soif pendant longtemps. Prises en plus grande quantité, avec des feuilles de tabac, elles déterminent une sorte d’ivresse. Ces feuilles sont l’objet d’un commerce considérable au Pérou.

13° Feuilles de Croton antisvphilitique (10), Euphorbiacée du

(1) Voy. page 61.

(2) Borrago officinalis Linn., vulgairement Bourrache officinale.

(3) Brucea antidysenterica^UW.

(4) Voy. page 141.

(5) Arbutus Uva-ursi Linn., vulgairement Uvattrsi, Baisin d’ours , Buxerole, Bousserole , Arbousier rampant .

(6) Voy. le chapitre des Fruits.

(7) Lonicera Caprifolium Linn. ( Caprifolium hortense Lam., Perichjmenum ltalicum Mi 11.) , vulgairement Chèvrefeuille des jardins ou d' Italie,

(8 ) Clematis Vitalbahina., vulgairement Herbeaux gueux , Consolation, Viorne, Clématite blanche ou des haies.

(9) Erythroxylon Coca Linn.

(10) Croton antisyphiliticus Mart. ( Croton perdicipes Saint-Hil.), vulgairement Erva mular, Curraleira.

Brésil, âcres, aromatiques, diurétiques, excitantes. — Administrées en infusion et en fomentation.

14° Feuilles d’Épurge, ou Euphorbe É purge (1), Euphorbiacée indigène. — Purgatives émétiques, dépilatoires. — Remède dangereux à peu près abandonné. Son suc est employé par les gens de la campagne pour détruire les verrues (2)*

15° Feuilles de Frêne (3), Oléacée, arbre. Elles contiennent un principe particulier ( fraxiniue ). — Conseillées contre le rhumatisme et la goutte. — Administrées en poudre et en infusion (4).

16° Feuilles de Fusain (5), Célastrinée indigène. — Acres plus ou moins émétiques et purgatives, détersives. — Administrées en décoction. — Remède des gens de la campagne.

i7° Feuilles de Globulaireturbith (6), Globulariée, sous-arbrisseau. — Purgatives, toniques. — Administrées bouillies dans l’eau.

18° Feuilles de Houx (7), Rhamnée, arbrisseau. — Sudorifiques, conseillées dans la goutte, le rhumatisme et même les fièvres intermittentes. — Administrées en poudre.

19° Feuilles de Lierre (8), Hédéracée indigène. — On les croyait vulnéraires et détersives; on les recommandait aussi dans le traitement de ia teigne etde la gale. — Administrées en décoction, en bains locaux.

On employait aussi les fruits mûrs et pulvérisés dans du vinaigre ou du vin blanc (9).

20° Feuilles de Mandragore (iO), Solanées. — Passaient autrefois pour atténuantes et résolutives. — Elles entraient dans le baume tranquille et dans l’onguent populéum. On leur substitue les feuilles de la Belladone.

21° Feuilles de Matico, ou Arthante allongée (1 1), Pipéracée du Pérou. — Ordonnéesdans la gonorrhée, la leucorrhée, et en général dans toutes les affections ayant pourcause un relâchement des tissus. — Administrées en infusé, en eau distillée, en opiat, en

(1) Euphorbia Lathyris Linn., vulgairement Catapuce.

(2) Voy. le chap. des Graines.

(3) Fraxinus excelsior Linn., vulgairement Frêne élevé.

(4) Voy. page 149.

(5) Evonymus Europœus Linn. [E . vulgaris Lam.), vulgairement Bonnet-deprêtre, Bois à lardoire.

(6) Globularia Alypam Linn. — Les anciens l’appelaient Herba terribilis.

(7) Ilex aquifolium Linn., vulgairement Houx épineux.

(8) Hedera il Hex Linn., vulgairement le Lierre rampant.

(9) Voy. le chapitre des Kesines.

(10) Mandragora vernalis Bert. et 31. officinarum Linn. (voy. p. 81).

(11) Arthante elongata Miq. ( Piper elongatum Vahl.).

FEUILLES PEU EMPLOYEES

exlrail, en teinture, en pornmadeet surtout en sirop (Lesaulnier).

22° Feuilles de Ményanthe (I), Gentianée. — Toniques, vermifuges. — Conseillées dans les maladies cutanées, contre les scrofules et le rachitisme. — Administrées en suc ou en extrait.

23° Feuilles de Morelle noire (2), Solanée indigène. — Odeur narcotique et virulente; saveur Acre et nauséabonde. On les a regardées comme anodines et narcotiques, suivant la dose. Files peuvent même empoisonner. On les appliquait anciennement contre les hémorrhoïdes.

11 faut se méfier des baies de celte plante.

24° Feuilles de Myrte (3), Myrtinée, arbrisseau. — Toniques et stimulantes. — Conseillées anciennement contre le flux muqueux atonique.

25° Feuilles de Noyer (4), employées vertes et sèches à l’intérieur et à l’extérieur, comme astringentes, toniques et détersives; recommandées comme antiscrofuleuses, et même comme propres à combattre la pustule maligne. — Administrées en infusion, en décoction, en extrait, en sirop.

26° Feuilles d’Origan (9), Labiée de Crète. — Aromatiques et excitantes. — Administrées en infusion et en teinture.

27° Feuilles de Patagonule vulnéraire (6), Cordiacée du Brésil. — Vulnéraires, employées principalement contre les tumeurs syphilitiques des aines.

28° Feuilles de Pervenche (7), Apocynée. — Faiblement purgatives et diaphorétiques. — Conseillées principalement dans le catarrhe pulmonaire. — Administrées en décoction.

On employait aussi la Pervenche, à grandes /leurs (8).

29° Feuilles de Pissenlit (9), Composée herbacée. — Propriétés médicinales analogues à celles de la Chicorée. — Administrées sous les mêmes formes (10).

30° Feuilles de Pulmonaire (11), Borraginée herbacée. — Diu-

(1) Menyanthes trifoliata Linn., vulgairement Trèfle d’eau, de castor , des marais,

(2) Solarium nigrum Linn., vulgairement Morelle commune,

(3) Myrtus communis Linn.

(4) Juglans regia Linn. (v »y. p. 149 et le chapitre des IIüiles).

(5) Origanum Dictamnus Linn., vulgairement Dictame de Crète ou de Candie. — Officin., folia Dictamri Cretici,

(6) Patagonula vulneraria Mart., vulgairement Jpé branco.

(7) Vinca minor Linn., vulgairement Pervenche mineure, Pervenche couchée,

(8) Vinca major Linn.

(9) Taraxarum Dens-leonis Desf. ( Leontodon Taraxacum Linn., Taraxacum officinale Vill.)» Leontodon vulgareLam. vulgairement Dent-de-lion.

(Î0) Yoy. page 190.

(11) Pulmonaria officinalis Linn., vulgairement Pulmonaire officinale.

rétiques et diaphorétiques. — Conseillées principalement dans le catarrhe pulmonaire. — Administrées en décoction.

31° Feuilles de Pyrole (1), Éricinée herbacée. — ^Toniques, astringentes. — Conseillées anciennement dans les catarrhes chroniques, la diarrhée, les flueurs blanches.

32° Feuilles de Renoncule acre (2), Renonculacée herbacée.

— Employées comme vésicantes. Conseillées aussi contre les névralgies des membres et contre les irritations chroniques des muqueuses bronchiques.

On trouve des propriétés analogues dans les Renoncules scélérate (3), bulbeuse (4) et flammette (3).

33° Feuilles de Ronce (6), Rosacée indigène. — Astringentes.

— Employées dans des gargarismes.

34° Feuilles de Rue (7), Rutacée. — Elles contiennent une huile essentielle. — Odeur forte, aromatique, désagréable; saveur âcre, un peu amère, très-chaude. — Propriétés stimulantes, emménagogues. Conseillées contre le scorbut et contre les vers.

— Administrées en poudre, en pilules et en infusion.

35° Feuilles de Saponaire (8), Caryophyllée herbacée. — Stimulant léger. Conseillées dans certaines affections de la peau ; vantées dans la goutte, le rhumatisme, la jaunisse, la syphilis constitutionnelle. — Administrées en tisane et en extrait (9).

Les feuilles de la Saponaire d'Orient, ou Gypsophile frutiqueuse (10), sont employées en Syrie et en Espagne, en guise de savon, pour le dégraissage des laines et pour d’autres usages. Il en est de même de sa racine, qui est très-grosse. On retire de cette dernière une matière sucrée qui jouit d’une certaine réputation.

30° Feuilles de Scabieuse (11), Dipsacée herbacée. — Conseillées dans les maladies de la peau, particulièrement contre la gale. — Administrées en décoction.

(1) Pyrola rotundi folia Liun.

(2) Ranunculus acris Linn., vulgairement Bouton-d’or, Bassinet , Grenouillette.

[Z)Ranunculus sceleratus Linn., vulgairement Renoncule des marais.

(4) Ranunculus bulbosus Linn ., vulgairement Grenouillette , Rave de Saint- Antoine, Bassinet des jardins.

(5) Ranunculus flammula Linn., vulgairement petite Douve.

(6) Rubus fruticosus Linn.

(7 ) Ruta graveolens Linn , vulgairement Rue odorante , Rue fétide.

(8) Saponaria officinalis Linn.

(9) Yoy. page 84.

(10) Gypsophila Struthium Linn., vulgairement Saponaire d'Egypte , Saponaire d’Espagne .

(11) Knautia arvensis Coult. ( Scabiosa arvensis Linn.), vulgairement Scabieuse des champs.

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