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toutes les parties des tissus qui composent le corps de l’homme et celui des animaux, de même que dans les plantes.
Si l’on enilamme un jet d'hydrogène au contact de l'air, il brûle avec une flamme peu éclairante, et le produit de la combustion est de l’eau.
Si l'on introduit dans un flacon un mélange d'hydrogène et d'air, ou mieux os te et qu'on approche de ce mélange une allumette enflammée, il se produit une forte détonation ; cette détonation est due à la combinaison de l'hydrogène avec l'oxygène; le produit de cette combinaison est de l’eau.
Azote.
Comme les deux corps précédents, l'azote est un gaz qui n'a ni odeur, ni saveur, ni couleur. Ces trois gaz se distinguent facilement les uns des autres par leurs caractères chimiques. En effet, tandis que l'oxygène est comburant, c'est-à-dire, l'agent qui brâle les autres corps, tandis que l'hydrogène est combustible, c’est-à-dire qu’il peut étre brûlé, l'azote n’est ni comburant, ni combustible.
Une allumette enflammée, que l’on plonge dans un flacon rempli d'azote, s'éteint aussitôt. L’azote se rencontre dans les diverses parties du corps de l’homme et des corps !
des animaux ; il entre dans la composition | de certaines parties les plus importantes des | plantes.
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En effet,
de la terre serait
dire que, respiré à l’état de pureté, il produit des effets funestes sur la santé, et finit par amener la mort. Ici encore, l'azote, par ses atives, tempère l’action trop
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| énergique de
1 À part l'oxygène et l'azote, l'air aimos- 1 phérique renierme, à 'étct de mélonge, une { foule d’autres corps. En effet, l'air atmosphérique est le réceptacle naturel de tous 4 les gaz qui s’échappent de la surface de le 4 terre, et aussi de tous les corps solides assez * légers pour floiter dans l'air. Ainsi, l’air 4 atmosplérique contient, en tous temps, une { grande quantité d'humidKé qui retombe sur 4 la terre à l’état de pluie, de rosée, de neige, 4 etc. ; ilrenferme les produits qui s’échappent à de nos poumons pendant la respiration, les
LA
oxygène.
lie
AIR ATMOSPHERIQUE.—Nous avons déjà vu que l'oxygène entre pour + dans la comair atmosphérique ; l'azote en orme les autres 4. Ces deux gaz ne sont pas combinés dans l'air atmosphérique, mais seulement mélangés. L'azote, par ses pro-
riétés négatives, tempère les propriétés de ’oxygène,qui, sans cela, seraient trop actives. es propriétés comburantes de l'oxygène, sont telles que le fer, l'acier, etc. plongés dans ce gaz, après avoir été chauffés, y brülent avec la plus vive intensité. Si l’air était tout composé d'oxygène, il y a long- | “temps que tout ce qui se trouve à la surface rûlé, calciné. En outre, bien que l'oxygène soit l'agent essentiel de la respiration, il n’en est nas moins vrai de
RC Re PS
az nombreux qui se produisent dans nos
oyers, fourneaux, durant la combustion du bois, de la houille, etc. Le plus important de ces gaz est l'acide carbonique, qui, comme nous le verrons plus loin, joue un grand rôle dans la nutrition des plantes. Enfin, on trouve encore dans l'air atmosphérique presque toutes les substances qui entrent dans la composition des plantes, comme les sels de potasse, de soude, de magnésie, composés er etc., etc., que nous étudierons plus tard.
Carbone.
Le mot carbone sert à désigner, dans le langage chimique, ce qu'on appelle vulgairement le charbon. Aïnsi, la houille (charbon de terre), le coke, le charbon de bois, la plombagine (mine de plomb), l’anthracite, la | suie de cheminée, le diamant, sont autant |!
de variétés de carbone plus ou moins pur.
Le carbone forme, à lui seul, la plusgrande
partie du volume des plantes, ainsi que la | lus grande partie du volume du corps de | ‘homme et des corps des animaux. En effei, !
quand on chauffe pendant quelque temps Æ
un morceau de bois, en vase clos, de manière | à l'empêcher de se consumer, on en retire # un morceau de charbon ayant la même forme et le même volume que le morceau } de bois; mais le poids de ce morceau de | charbon est beaucoup plus léger que celui !
du morceau de bois.
APPLICATIONS.—Les quatre corps simples |
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{que nous venons de passer en revue forment {partie constituante des plantes de toute
espèce : arbres, végétaux, légumes, herbes,
{céréales, etc., qui poussent naturellement à fa surface de la terre, ou qui sont cultivés
par la main de l’homme. Ces quatre corps,
jen s’unissant entre eux, en se combinant en sdiverses proportions, forment l'écorce des fplantes, leurs fibres, leurs sucs, leurs feuilles, dleurs fleurs, leurs fruits, leurs graines, etc. Pans eux, pas de végétation dans l’état
actuel des choses; sans ces éléments, pas de vie possible ni pour les plantes ni pour
des animaux.
Trois de ces corps, c’est-à-dire, l'oxygène
d'iydrogène et l'azote sont gazeux, dans leur État naturel, dans leur état libre; un seul est solide, le carbone. Mais, en se combinant, ils perdent leur état naturel, leurs propriétés physiques et chimiques, et passent, suivant (les cas, à l’état de solides, de liquides, ou de paz. C'est ainsi, par exemple, que le bois,
bien qu'il soit formé en grande partie par
Eu charbon, offre, quand on le coupe, une Œœouleur plus ou moins blanche. De même Æncore, l’eau, liquide, est formée par la féunion des deux gaz hydrogène et oxygène.
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même | morceau À
ceau de ue celui
Silicium, Soufre, Phosphore.
Le silicium forme partie constituante du
fable et de l'argile (terres glaises, terres Jortes).
simples |
Le soufre est un corps jaune qui nous
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