II + 5II
Mais on n’a pu obtenir jusqu’ici d’hydrate cristallisé correspondant aux hydrates chlorhydrique et bromhydrique
HCl — 2II202 et RBr + 2H202.
Une solution, concentrée à basse température, laisse dégager l’hydraeide gazeux quand on la chauffe et tend vers une composition limite 111 + 5,5 H2 O2; c’est la composition du liquide qui. sous la pression atmosphérique, passe à la distillation à température constante, à 127°. Une solution étendue se concentre par la chaleur et tend vers cette même composition limite. La température d’ébullition et la composition du liquide recueilli dépendent d’ailleurs de la pression sous laquelle s’effectue la distillation. Cependant MM. Roscoë et Dittmar ont trouvé que, pour les liquides qui, sous des pressions variables, distillent à température constante, de 15 à 127°, la composition varie seulement de
III + 4,7H202 à III -f 5,5H202.
On admet, pour ces raisons, dans les solutions étendues d’acide iodhydrique, l’exislence d’un hydrate, 111 -f 4 U2 O2 environ, stable à la température ordinaire, mais dissociable par élévation de température. Une dissolution plus concentrée renferme du gaz simplement dissous et se comportera comme lui, dans les réactions chimiques, avec sa chaleur de formation — 0+8, tandis que les solutions étendues entreront en réaction avec leur chaleur deformation, — 0+8 -b 19+0 = 4-18+8.
Les deux réactions inverses de l’hydrogène sulfuré sur l’iode en présence de l’eau et de l’acide iodhydrique dissous sur le soufre, vont nous conduire à la même conséquence.
Nous avons indiqué, pour préparer une solution d’acide iodhydrique, la réaction de l’hydrogène sulfuré sur l’iode en présence de l’eau (423). Mais on ne peut obtenir ainsi qu’une solution éteadue. Bineau avait