C4H2 -}- II2 = C4H
C4H2-h2H2 = Oit6 4\ 8T. 4T.
On obtient de l’acide cyanhydrique lorsqu’on fait éclater des étincelles électriques dans un mélange à volumes égaux d’acétylène et d’azote dilué avec huit ou dix fois son volume d’hydrogène :
C4H2 + Az2 = 2(C2AzH) .
Mais cette réaction est incomplète : elle est limitée par la réaction inverse (585).
CHIMIE INORGANIQUE
538. Action des corps oxydants. — Lorsqu’on introduit une solution de permanganate de potasse K0,Mn207, additionnée de potasse, dans un flacon renfermant de l’acétylène, le liquide est presque aussitôt décoloré et il se dépose des flocons bruns de bioxyde de manganèse. Le liquide renferme de l’acide oxalique C4II208, facile à caractériser par le précipité qu’il donne dans les sels de chaux, en présence d’acide acétique :
Il se forme de l'acide acétique C4H40* lorsqu’on traite une solution aqueuse d’acétylène par une solution étendue d’acide chromique :
C4H2 -f H202 + O'2 = C4II404.
Enfin le gaz acétylène et l’acide chromique en solution concentrée donnent l’acide formique G2H*0*,
559. Combinaisons métalliques. — Le potassium et le Sodium, chauffés dans une cloche courbe en présence de l’acétylène, déplacent l’hydrogène et forment les acétylures de potassium et de sodium C4NaII, C4K2. L’eau les décompose et l’acétylène se reforme.
Nous avons vu que l’acétylène donne avec le sous-chlorure de cuivre en solution ammoniacale un précipité rouge que nous avons désigné sous le nom d’acétylure cuivreux. Traité par un excès d’ammoniaque, ce précipité se transforme, avec élimination de chlore, en un produit que l’on désigne sous le nom d’hydrate d’oxyde de cuprosacétyle,
(C4HCu2)0,H0.
L’acide chlorhydrique le décompose en mettant l’acétylène en liberté,
(C4HCu2)0,H0 + 2HCI = 2CuCl -f 211202 + C4II2.
Le groupement C4HCu2 (cuprosacétyle) se comporte vis-à-vis du chlore, du brome, de l’iode, de l’oxygène comme un corps simple. On connaît en effet les composés
(C4HCu2)Cl
(C4HCu2)Br
(C4IICu2)I.