‹ Éléments de chimie (volume 3)Chapitre 104 sur 106 · TOME I · texte numérisé non relu

TOME I

sans iisageft. Ptvfiaration. ( F. p. 4^^ et 433, i" oui' procédé ).

Phtoro-borate ( fliio-borate. ) On connaît trois espèces de ce sel, l'une solide , et les deux autres liquides : celles- (d contiennent plus d'ammoniaque ; ausâ se solidifientelles lorsqu'on vient à en dégager ce corps par l'actloQ ^ la chajenr. Prépamtion. ( F'qy. p. 43a, i*' prpcé^.) Con^ositùm. Base loo. Acide 397,33, ou 198,63, ou i3a,66 , Bnivant que le phtoro-borate est plus ou D:M>iiii adde.

maorie atomique {Vc^. p. 4^)* l^ous avons établi qu'à volume égailles Qtizsimples con tien ucniiemémc nombre d'atomes, et que G^ux-ci sont à éj^ale distauce les uns des autres ; d'où noua avous conclu que daus ces gaz les poids des atomes sont proportionnels aux densités. Cette loi ne doit pas être admise sans restriction^ en effet les travaux plus récents de MM. Dur jatiS et Mitscherlich démontrent : i» que le soufre gazeux dont la densité est de 6965415 contient trois J'ois plus d'atomes qu'un égal volume d'oxygène } a** que le phosphore ga^ peuXf dont la densité est de 4|3^56a eu rcnterme deux fois plus s 3° que V arsenic gazeux dont la densité est de 10,36536 eu contient également deux fois plus ^ 4** enfin que le mercure gazeux dont la densité est de 6,97848, en reutsapax^nwié mains qu'un égal volume d'oxygène.-— D'après ces faita.les composés gaaeux de soutire et d'un autre corps simples seront formés, savoir: 6 volumes à^hsÂàesulfhydrique^ d^vai volume de soufre (3 at.) et de 6 volumes d'hydrogène (6 at.) ; G. .volumes d'acidfe sulfureux, d'un volume de soufre (3 at.) et de 6 voluiBes d'oxygène (6at.) ; 6 volumes d'acide sulfuriq«if> anhydre (la densité de cet acide ^zeujc est de 2,76292) , d'un volume de soufre (3 al.); et de 9 volumes d'oxygène : ,9 volumes de sulfure de mercure, d*un volume de soufre (3at.) et de 6 de mercure (3 at.);uu volume de sulfide de chlore d'un volume de soufre (3 at.) et de 3 volumes de chlore (3 at.) — Les composés gaseux de phosphore et d'un autre corps simple seront formés, savoir: 4 volumes de gaz phosphydrique, d'un volume de phosphore (2 at.) et de 6 volumes d'hydrogène (6at«); 4 volumes de bichloride de phosphore y d'un volume de phosphore (2 at.) et de 6 volumes de chlore (6 at.) et liË perchloride d'un volume de phosphore (2 at.) et de 10 volumes de chlore (10 at.). — Les composés gazeux d'arsenic et d'un autre corps simple seront formés, savoir 4 volumes de gaz arsënhydriquey d'un volume d'arsenic {p. at.) et de 6 volumes d'hydrogène (6 at.); un volume d'acide d'arsônieux,

d'un vuIuiitcd'arienic(aBi.)et3voliimesd'oxygtnc(3at.). — LeicomposésdemeTCure et d'un autre corps simple seront f(u> laéttàvoin un volumede bichlorure^ d'un volumcde vapeur de mercure (s at.) et d'un volume de chlore (lat.); un volume de protochlorure , de deux volumes de vapeur de mercure (i at.] et d'un volume de chlore (i at.); lebibromurs et le biiodure de mercure seront composés comme le bichlorure lAnH. de Ch., janvier i834).

. Les modifications apportées aux densités du soufre, du phosphore, de l'arsenic et du mercure en vapeur , ainsi qu'an nombre d'atomes contenus dans un volume de cbscun de ot corps, doivent uéceassirement eu introduire dans certahii passages des lomes i" et u* do cet ouvrage; les pages {i* 4^, 43 et 44 ^>^ tome 1" nécessiteront surtout quelques rectïHcations de calcul, qui porteront plu tdt sur la forme quesor le fond. On pourra d'ailleurs cousutter Verrata des tomei 1 et II.

PhoipAore.II consent quelquefois de l'arsenicCHerat.,/. A Ot. mtld., avril i835.)

Brome. Uexisteàrélatdebromaredopton necênnaUpH eacore le métal, dans les eaux thermales d'Albfino (R*^ sini. J. de Ch. méd. , juillet i835).

Axotide de phosphore (Voy. p. 190). D'après M. Liébig,it est formé de 40, ^àv phosphore (1 at.) de36, 5 d'a«)te(3 at;)

lu çyanilaîc de potasse m&lé d'une petite quantité d'un autre icly qui masque le cyanilate. Le mélanij Vaniméliney Vammé- Ude et le cyanamide chauffes jusqu'au rouge avec la potasse ]oonent égalcnicut ce cyanilate que l'on peut obtenir en :ri8tâux incolores, par des cristallisations répétées. Lemellon 38t composé de 39,36 de carbone {vi at.) et de 60,64 d'azote [ 8 atomes )• ( Foy. Ann. de Ch.y mai i834* Mémoire de M. Liébig ).

Acide carbonique liquide anhydre {Foy.Tp. ^']3). Aux faits indiqués par M. Thilorier, il faut ajouter les suivants: le poids spécifique de l'acide carbonique liquide anhydre est de 0^83 à o<*^ il nage par conséquent sur l'eau; il est insoluble dans ce liquide et dans les huiles grasses ; l'alcool , l'éther , l'huile de napbte et de térébenthine, ainsi que le carbure de soufre, le dissolvent en toutes proportions. Le potassium le décompose à froid avec effervescence.

Acide carbonique solidifié, M. Thilorier vient de prouver que l'acide carbonique dont l'état gazeux à la température et k la pression ordinaire de l'atmosphère est bien connu , devient liquide à o^ sous la pression de 36 atmosphères, et so^ Ude à une température voisine du centième degré au-dessous de la glace fondante. Il se maintient pendant quelques minutes dans ce nouvel état à l'air libre , sans qu'il soit nécessaire d'exercer sur lui la moindre compression, fiiit d'autant plus extraordinaire, qu'à l'état liquide, le ressort de cet acide est tendu si énergiqucment^ qu'un gramme produit une explosion aussi forte qu'un même poids de poudre. La solidification de l'acide liquide anhydre s'opère par le passage subit de l'état liquide à l'état gazeux d'une portion d'acide , qui occupe instantanément un espace 4oo foîsplus grand que le volume qu'il avait primitivement. La vaporisation de l'acide carbonique solide n'a lieu que lentement , mais elle est complète; toutefois il arrive, rarement à la vérité, qu'il laisse une légère humidité que M. Thilorier croit devoir attribuer à l'action de l'air sur un corps très froid et dont la température est de beaucoup inférieure à celle à laquelle s'opère la congélation du mercure ( Séances de l'Institut du 5 et du 12 octobre i835 ).

Acides phosphorique , pyrophosphorique et métaphosphori^ que ( Yoy. p. 1277 et a8i). M. Graham vient de prouver ( Vey.

583 SOPPLÉMEMT.

Ann. de Ch. , jaiivicv i835 ) , qu'il n'existe qu'un seul acide , plioaplioiiqiic comi^ost! de 2 atnnics de plio»pliore et de S atonies d'oxygcne, et que les tiois acides ci-dessus dpsignéi, ne dif^rent entre eux que pai la quantité d'eau qu'ils renferment et qui joue le i6le de base. L'acide phosphorique eidinaire [ F'oy. p- ^77) renferme 3 atomes d'eau et forme da sels ayant 3 atomes de base; le phosphate d'argent contieii 3 atomes d'oxyde d'argent; le phosphate de soude 2 atomei de soude et 1 atome d'eau, ce qui fait 3 atomes de base ; olciue t-on ce sel , l'atome d'eau se volatilise et le sel se troure changé en pyrophosphaie. Si l'on évapore à 3i5 ' l'acide plotphoriqne, il perd de l'eau; si l'eau qui lui reste ne s'élire qu'à 39, 9 p. pour luo d'acide [ce qui correspond à 3 i;i atomes), et qu'on le neutralise avec de U soude, il founiin un mélange de phosphate et de pyrophosphate. Pour former Vaâàe mitaphoiphorîque j il faut une température beaucoup plus élevée; mais la production de cet acide a ëté observée avant que la proportion d'eau retenue f&t descendue ludessoua de a atomes.

L'acide pyrophosphoriqae contient 3 atomes d'eau; toutes ses combinaisons salines, renferment a atomes d'uue base (île; c'est à tort que l'on a dit qu'il précipitait l'albumiaeet Jc chlorure de baryum.

tion^ conserve pendant un mois ses propriétés sans s'altérer. Voici la formule de ces divers acides*

I/bydnte d'acide phosphoriqae. . . 3 H* O + Ph* 05 — — pjmphosphoriqiie. • a H> O -f" ^^* ^

-*- — mëtaphosphorique. . H» O <f Ph* ÙS

Acide sulfurique, M. Pelouze à fait voir que Tacîde sulfureux ]ieut se transformer en acide sulfurique sous Tinfluence seule de l'eau , sans qu'il soit nécessaire de faire intervenir l'air ou l'oxygène {Joum. de Pharm., août i835.)

D'après M. Vogel, l'acide sulfurique concentré provenant des chambres de plomb, renferme plus ou moins d'acide arsénieux, tandis qu'il en est privé s'il a été distillé; alors l'arsenic se trouve en totalité dans le résidu de la distillation (/oum. de Pharm., jixïn i835).

Acide fypoiodeux ( /. de Ph., mai i835) M. Sementini dit l'avoir préparé en combinant loo p. d'acide iodeux avec trois parties d'oxyde d'iode de la plus grande densité (F. p. 170, a5i et 399)-

Acide hypochloreux. Nous avons dit à la page 453 que les chlorures d'oxydes étaient composés d'hypochlorite d'oxyde et d'un chlorure métallique, mais que jusqu'à présent il avait été impossible de séparer l'hypochlorite du chlorure. Nous avons également établi à la p.aSa j que l'existence de l'acide hypochloreux quelque probable qu'elle fàt , n'était pourtant pas prouvée, puisqu'on n'avait pas encore isolé cet acide. Le mémoire important que vient de publier M. Balard^ nous permet d'affirmer aujourd'hui 1° que l'acide hypochloreux constitue un acide particulier; *i^ que l'on peut obtenir des hypochlori tes purs, exempts de chlorures; 3** qu'eu versant de l'azotate d'argent dans un solutum de chlorure d'oxyde y si l'on ne sépare pas l'hypochlorite du chlorure qui constitue ces chlorures d'oxyde^ du moins forme- 1 -on un hypochlorite d'argent soluble.

L'acide hypochloreux est le produit de l'art. On peut l'obtenir gazeux et liquide. A l'état gazeux^ il est d'un jaune un peu plus foncé que le chlore; à une température un peu élevée, il se décompose en chlore et eu oxygène avec explosion et dégagement de chaleur; toutefois il parait plus difficile à décomposer par la chaleur que l'oxyde de chlore ^ quoiqu'il

5lî4 SUl'PLÉMEMT.

âiitouDe quelquefois quand ou le transvase. La lumicie salaire le décompose en quelques minutes sans détoo nation. Hclangc avec le gaz l\ydrosine et approcha d'une bougie allumée, il se décompose et détonue vivement, eo donnaat naissance à d'abondantes vapeurs d'acide cblorhydrlqae. Le charbon le feit paiement détonner en le décomposant , mail l'oxygène au lieu de se porter sur le carbone , le dégage en même temps que le chlore; il se forme pourtant ua peu d'acide carbonique, ceijui semble prouver que la décompositioD n'est produite que par la chaleur que développe l'absorption du gaz dans les pores du charbon. L'eau dissout rapidemeot au moins cent fois son volume d'acide hypochloreux gaseux. jicide hypochloreux liquide. Il est transparent et légèrement coloré en jaune quand il est concentré , d'une odetii vive, pénétrante, se rapprochant de celle de l'oxyde de chlore. Il communique à l'épiderme, qu'il attaque, nue teinte brune rougeâtre. Lorsqu'il est concentré, il se décompose partiellement, même à la température ordinaire, sa chlore qui se dégage et en acide cbloreux, mais lorsqu'il ni étendu et garanti de la lumière, il peut se conserver quelque temps. La décomposition spontanée de l'acide hypochloreux est d'autant plus rapide que la température est plus élevée. Cependant à loo" , elle n'est que partielle et on peut le distiller à la pression ordinaire. Sous l'influence des rayons to-

SUPPLÉMEM'. 585

grand nombre de composes végétaux et animaux, il produit une réaction très vive, accompagnée le plus souvent d'un dégagement de chlore et d'acide carbonique.

Composition. Il est composé de 2 volumes de chlore et d'un volume d'oxygène \ la condensation est égale au tiers du volume total, et au volume de l'oxygène qui entre dans sa composition. Il est donc formé de chlore et d'oxygène dans les proportions que Ton aurait admises pour le protoxyde de chlore que nous avons dit ne pas exister. D'après H. Balard, il reste à découvrir encore un composé de a volumes de chlore et de 3 d'oxygène, qu'il faudra nommer acide chloreuxs le gas oxyde de chlore décrit à la page aSa, dans lequel existent i volume de chlore et a d'oxygène, porterait le nom d'acide hypochlorique } enfin ceux que nous avons appelés chloreux et chlorique {F* p. 3o3) seraient nommés cUorique et kyperchlorique.

Préparation de Y acide hypochloreux liquide. On verse dans des flacons remplis de chlore gazeux , un petit excès d'oxyde rouge de mercure porphyrisé et délayé dans douze fois son poids d'eau; l'absorption est si vive et si complète, que le flacon se brise quelquefois à cause du vide qui s'y produit. Lorsqu'elle est terminée on filtre la liqueur; l'acide hypochloreux formé aux dépens du chlore et de l'oxygène de l'oxyde de mercure passe à travers le filtre, sur lequel reste un composé de chlore, d'oxygcne et de mercure; on concentre la liqueur parla distillation. On obtient V acide gazeux en introduisant dans la partie supérieure d'une cloche pleine de mercure i/So" environ de sou volume d'acide hypochloreux liquide concentré, et en y faisant passer peu à peu des fragments d'azotate de chaux bien sec ; le gaz se dégage avec effervescence, et la dissolution d'azotate calcaire le maintient à l'abri du contact du mercure. On peut du reste le transvaser d'une cloche dans une autre, pourvu qu'on le passe promptement, car il n'est pas sensiblement altéré par le mercure quand il le traverse rapidement en grosses bulles.

Hypochlorites. Les hvpochlorites des bases puissantes présentent la môme odeur et la même couleur que les chlorures d'oxydes qui leur correspondent. On peut se rendre compte de leurs propriétés décolorantes et désinfectantes en admettant^ si on les traite par un acide, qu'ils laissent dégager du chlore^

58b SUPPLKHENT.

et que c'eut ce cHloro qui ddcolore et qui désinfecte en déiaminant la-ânconiposition de l'eau dont l'oxygène se ttouve fixé sur la matière orj^anîque; si le« hypochlorites agissent sans le concouru d'un acide, c'est uniquement par l'oxygëne de l'acide liypochloreux et de la base qu'ils modïfîeni la nia- Uire orf^nique , ensorte qu'ils se trouvent cl)angës en chlorures métalliques.

Par une température un peu élevée, par l'influence de 11 lumière solaire, et souvent même de la lumii:re diffuse, lei hypochlorites se transforment en cMorites et en chlorures.

Ces sels sont décomposés par un courant de gas acide carbonique qui en chasse l'acide bypochlorcux. Ils agissent sur les métaux et sur les matiÈres organiques comme les prétendus chlorures d'oxydes. Ils font passer les sulfures récemment précipités k l'état de sulfate.

La plupart s'obtiennent directement, mais il faut avoir soin de verser l'acide sur la base par petites portions et en quantité insuffisante pour la saturation , et d'agiter conslsmment en tenant le flacon immergé dans l'eau froide; autrement l'hypochlorite se chan^jerait en clilorïte.

Acide azosulfarique. En soumettant à un froidde i5 àao* un mélang« de solutum aqueux de sulfite de potasse et de potasse. M. Pelouzc est parvenu ù foi-mer un sel composé de

i^Ue tuUêioMB ëlkarët ; dios cette réaction la liqueur des HoUandaîs atoiidoiiDe k la potasse la moitié de son chlore et «llftquantité d*hydr6gène convenable pour former deTaddé «hlorhydrique.La Douveilébubstanceapourform^IeC» HsCh EUééét extiémemtftnt volatile et ne se condMse qu'a 17* on k8'->^-o'*. Sëii odeur est fortement alliacée. Elle ne sd détruit pea ^ l'étinoellu électrique {Jinn. de C%. , mars i835).

' itkiflkoÊlMh (de x*f^^ fumée et /létpA pattié) {^oy. p. 9fo}- Huile découverte par M. Reichenbach en distillant le gou« drop, de bâtie et qui altère la pureté de Teupione, de la ciéoaote^ du picamare et do la paraffine. Elle existe dans tous lesgoudronsetdansrbuiledeDippel. Elle est liquide, transparente, incolore d'une odeur afpréable aromatique. Elle difftre; 1° du picamare par sa saveur qui n'est ni amëre, ni acide, ni douce, par sa presqu'insolubiiité dans l'acide acétique, par son inaolubilité dans les alcalis et par la facilité avec laquelle elle dissout le taoutcbouc; 0? de i'eupione par son poids spécifique qui est deOyg7'}5 k ao^ cen tigrade^par son point d'ébullition (iQS* c»), pitf la fumée épaisse qu'elle répand eu. brùlapt, par sa aolubilité dans iVcide sulforique, pai; la.d^ composition que lui fait subir Taoîde aaotique qui la trau»formé eu acide carbaiotique, en acide oxalique tft eu un n«ii- Teau corps cristallisé, enfin par la propriété qu'elle possède de dissoudre l'acide carbazotique et quelques basai végétiléa (/. de Ph.f mai i835).

Carbure hydrique {Veiy. p. 38i). H. Pelouee vient de découvrir tin nouveau carbure hydrique •» G^H^ en distillant l'éthal avec de l'acide phosphorique anhydre. U est incoloré, huileux et bout vers a6o* Cs On connaît donc déjà quatre carbures isoméiiquea dans lesquela la condensation des atomes se trouve comme les nombre» 1,3^4^ 16, puisque leur composition est riqpxésentée par G4 H4, G^ fis^ G'^ ip6 ^|£64 H^. — L'éthal peut être considéré comme un nouvel alicool ^ et le blanc de baleiné comme un corps analogue aux éthers, véritable composé y défini , formé d'uni atome d'adde dléique, d'un atome d'acide margariqtie, de trois atomes d'eau et de Irois atomes de eéiène ; celui-ci combiné avec deux atoméé d'eau constitue l'élhal (/. de Ph. , août iS35).

Naphtaline {ye/y. p^ 363). Le i5 juin i835, MM. Dutafas et Gay-L trtsae 9Dfi4t un ra'ppovt A l'Iustituty sttr tf u méMOite de

588 SOPPLÉMEHT.

H. Laurent âans lequel ce chimîite &it conuiltre is combisaÎBons Qouvellei déduitea de la théorie dea aubatitutîona m de la théorie deaamidei {f^oy. t. ii, p.356).CeacoinbmaUoiii a'obtienneat eo' traitant par le chlore ou par le hrome de U naphtaline ; celle-ci perd autant d'atomes â'hydrogëne qu'elle acquiert d'atAmea de chlore ou de brome et lea produits lont désignéi aous lei noma de ehloro ou de bromo mtpktaioie, napiâalèse, ttaphtaUse , jtaphtalose , etc. ( Foy, Aim, de CL; juin t83S).

Sur tordre de tendance des oxydes pour tes acides {.Voj> p. 436). Dana un mémoire intéressant , apiès avoir rappelé un certain nombre de propositiona générales développées pir M. Gay-Lussac , H. PcrsoE s'occupe de l'ordre suivant lequel -les oxydes tendent h se comhioer avec les acides. Voici d'abord l'énoncé des propositions de M. Gay-Lussac: i" les oxydes se dépUcenI mutuellement l'un par l'autre; a* l'afKatté des métaux pour l'oxygène n'entre pour tien dans le pouvoir précipitant d'un oxyde; 3* le degré d'oxydation d'un oxyda fait varier l'afliaité d'un oxyde pour uo acide ; 4* l'affinité particulière d'un oxyde pour un acide, exerce une infiueuce, mais elleae trouve limitée; S" en général, toutes circonstances restant d'ailleurs les mêmes , lea subitaeres qui neutralisent mieux les acides que i'autreSf peuvent précipiter ces demiires

âÛPPLéMEKl*. 589

ckel, de oÉrlum , de zinc^ de manganèse , de glucynium, d*a- Inminium, d'urane, de chrome, de mercure au minimum^ de mercure au maximum, defer et de bismuth (P^oy.^ pour plus de détails 9 les Ann. de Ch.j n^ de février i835.)

Sirontiane etbaryte{i. i, p. 483 et 49i)« D'après M. Philips, les,^staux de strontiane sont formés de 36, 6a de strontiane (raÊ) et de 6) , 38 d'eau (10 at.)> et ceux de baryte de 45, 8 de linryte (i at.) et de 54/ 2 d'eau (10 at.)* (/• de Ph.j mars i8S5)« On obtient la baryte cristallisée, en saturant de gas ammoniac le iolutum dedilorare defaeryum saturé; ie sel est décomposé et la baryte criatallise ( Hunkel, /• de Ck. méd., fértfer i835).

Sga

fetttlÂTA.

3o5, a5, BDUen de hni/u'ileitti^uiA, Um/onfMfaeidaM

3i6> 39, aa lien i» quatre paniei ^»mf t IImk çuaranle.

3a3, •;, aa lieadccÂZorAT^'fiM.IIjaphtor&jiÂv^iM.

341 1 34 • ^OT> inplAnCDl pag« 56g.

379 f S f Toj. luplëment pag. 56g.

387 , 36 , aa lica de b 3* c/oiM , Um* /o i> oImm.

3gS, 5i , Milieu àtUJeùloxjrdt, UmsIe tetqtùoxfde.

md, 10 , an llendeoui/euxj^if, Ii*ex£t le tioxj^ deux fait.

Sg9 , 1 5 , an liia de le deutopHotphun , lites la ittqui et UU

photphiire devront,.

VX , ag j aa liea Satotàu , lises "T"l"'r'i

45$) l6f an lien de roxjrgène et CoxfJe , lim foxygine ik

Toxyd».

489, aS, an'Ilia de eUonm, liMa'H(/iir«.

5t 1 , 3o , an IUd do £e> exfde* it cwione, ifa phofp^n t ^

fc> oxjrdei de phâtphort, 533 , 34 > <"> Ileo •!« twxT'dii , Ukk tritoxyde.

543 , a3 , an lien de f. 5b3. PMbuoJ/urv, lUei />. So3.

AwlD(u(fW. II.

S46 , 3S , an lien de deuut ', lîiei dMtou*.

S&m de CÂMêdica&' .

J^liy. 2.

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