TOME I
8a PREMiknB paktib.
bouche son Ottvernire avec le doigt^ et on le plonge rerticalement dans ud bain de mercure j on note la hauteur à laquelle s'arrête le liquide qu'il renferme , et on retranche cette hauteur de celle à laquelle s'élève le mercure d'un baromètre*' : la différence r^ond à la tension du Uqiûde. Il est évident que , dans cette expérience , le liquide dont OU cherche à déterminer la tension se réduit en vapeitf ^ parce qn'U »e trouve dans le vide j la vapeur formée re- i pousse par sa force élastique la colonne de mercure , qui> i par la preesiou^de l'air extérieur, tendrait à élever le métel . en général jusqu'à aS pouces.
De ^ÉbuJUtùm de* liquides.
Les liquides soumis à l'action du calorique, se dilatent , s'échauHant , et lorsque la température est airivée à un certain degré , qui varie pour chacun d'eux, et suivant les drcon«tances où ils sont placés , se transfonnent rapidement en vapeur et s'agitent j leurs molécules sont soulevées, heurtent les parois des vases qui les contiennent et font entendre un bruit plus ou moins remarquable : c'est l'ensemble de ces phénomènes qui constitue l'e^o^/oA.