SO’HO
) CaOS03,HO (sulfate de chaux -j-1 éq. d’eau), 4 FSi , (fluorure de silicium).
Formule. Si Fl ou Si Fl* (atomes); et suivant Berzélius , Si’ Fl°.
Fluorure de bore.
Synonymes. Acide phthoroborique , acide Jluoboriqite.
Propriétés physiques. Le fluorure de bore est un gaz incolore. Il a une odeur suffocante et une saveur fortement acide. Sa densité est 2,3t. Il est extrêmement soluble dans l’eau qui , suivant Davy , en absorbe jusqu’à 700 fois son volume. Il carbonise le bois comme l’acide sulfurique concentré. Il n’attaque pas le verre. C’est de tous les gaz celui qui fume le plus à l’air.
Propriétés chimiques. Dissous dans l’eau , le fluorure de bore Unit par s’y décomposer , en donnant naissance à de
CHLORACÉS.
l’acide borique qui se précipite, et à de l’acide fluorhydrique qui reste en dissolution (l).Une partie de l'acide fluorhydrique se combine avec une partie d'acide borique , pour former un composé soluble , qui a été appelé acide hydro-Jluo-borique.
Le gaz fluo-borique, de même que le gaz fluo-silicique , est absorbé , en quantité considérable , par l’alcool absolu ; les combinaisons qui en résultent, sont décomposées par une chaleur d'environ l rtO°, laquelle en sépare de l’éther sulfurique (2).
Préparation. En faisant agir 2 parties d’acide sulfurique concentré sur 1 partie d’acide borique et 2 parties de fluorure de calcium , il se produit de l’acide fluorhydrique qui , en se portant sur l’acide borique, donne naissance à du fluorure de bore et à de l’eau ; aussi peut-on le préparer en faisant agir directement l'acide fluorhydrique sur de l’acide borique.
Formule. B Fl3 (?).
Acide hydro-Jluo-siliciquc.
SyhoSîmes. Hydro-phthoro-siliciquc , fluorure OU phthorure double d'hydrogène et de silicium.
Propriétés physiques. Cet acide eSt liquide , inodore et d’une saveur fortement acide. Il est encore peu connu.
Propriétés chimiques. L’acide hydro-fluo-silicique forme avec les oxy-bases et particulièrement avec les alcalis , des fluorures doubles de silicium et de la base employée. Ces fluorures doubles sont, en général, très-peu solubles. Avec la potasse et les sels de potasse , il donne un précipité gélatineux qui se compose de 2 équivalents de fluorure de potassium et de 1 équiv. de fluorure de silicium. Avec la soude , il n’y a pas de précipité , le fluorure double de sodium et de silicium étant
(ij Cette réaction est analogue à celle du (luorure de silicium dans l’eau. (3) Kuhlmann , dans les Comptes rendus des séances de i Académie des Sciences; année 183g, pag. 499.
CHLORACÉS.
soluble. Ces précipités (fluorures doubles) sont analogues aux précipités produits par le cyano-ferrure de potassium. Dans ces derniers , le cyanure de potassium ( 2 équiv. ) constitue l’élément mobile; c’est-à-dire l’élément qui est remplacé par la base qu’on précipite ; tandis que le cyanure de fer ( 1 éq.) constitue l’élément immobile , qui se retrouve dans tous les précipités formés par la cyano-ferrure de potassium. Il en est tout à. fait de même des précipités formés par le fluorure double d’hydrogène et de silicium. Le fluorure de silicium constitue l’élément immobile , et le fluorure d’hydrogène, l’élément mobile.
Préparation. On l’obtient en faisant arriver le gaz acide fluorhydrique dans l’eau. Celle-ci est décomposée : il se produit de l’acide silicique (silice) et de l’acide fluorhydrique. Afin que la silice qui se produit ne bouche pas le tube par lequel se dégage l’acide fluorhydrique , il faut faire plonger ce tube dans une couche de mercure maintenue sous l’eau. Chaque bulle qui s’élève s’entoure , à la surface de l’eau, d’une pellicule mince de silice ; et , à la fin de l’opération , toute l’eau se trouve convertie en une masse gélatineuse qu’on traite par le filtre. Le liquide qui passe , est l’acide hydro-fluo-silicique ; la silice reste sur le filtre.
Composition. L’acide hydro-fluo-silicique se compose de i équivalent d’acide fluorhydrique (Fl H) et de 2 équiv. de fluorure de silicium ( 2F1 Si). De là , sa formule :
=F3SiH = F'J SiHs(alom.)=léq. d’acide hydro-fluosilicique.
Usage. L’acide hydro-fluo-silicique est un bon réactif des sels de potasse.
CHLOHACÉS.
CYANOGÈNE.
Nom. KuimytTiit de xi/«*ot (bleu) , et de yiyiyta.i (je prends naissance) (i).
Propriétés physiques. Le cyanogène est un gaz incolore , doué d’une saveur piquante et d’une odeur suigeneris, aussi pénétrante que celle de l’ammoniaque. Il se liquélie sous une pression de 3 ~ atmosphères, et à la température de 5° cenlig. L’eau en dissout 4- fois son volume. L’alcool en dissout jusqu’à 30 fois son volume. Sa densité est 1,819.
Propriétés chimiques. Le cyanogène est un radical composé, fonctionnant exactement comme le chlore, l’iode, le brôme. Il brûle avec une belle flamme pourpre, en donnant naissance à de l’azote et à de l’acide carbonique. Il est trèsstable et résiste à une température élevée.
L’hydrogène sec n’exerce sur lui aucune action. Brûlé avec l’oxygène , il donne de l'acide carbonique et de l’azote.
Mis en contact avec le fer chauffé au rouge , il cède son carbone au fer et laisse dégager l’azote. En le chauffant légèrement avec une petite quantité de potassium dans un tube de verre , il se produit une incandescence notable , avec formation de cyanure de potassium.
La dissolution aqueuse de cyanogène se colore rapidement en brun à la lumière. Il se dépose une matière brune, analysée par MM. Pelouze et Richardson ( 2 N’ C’-4-HO) , et la liqueur contient de l’acide cyanhydrique , de l’acide carbonique, de l’ammoniaque, de l’urée et de l’oxalate d’ammoniaque (Woehler).
État. Le cyanogène n’existe pas dans la nature à l’état de liberté. Presque toutes les substances organiques , contenant du carbone et de l’azote , peuvent , dans certaines circonstances, donner naissance à du cyanogène.
(i> La composition de ce mot est aussi fautive que celle du mot oxygène (Y. Oxygène. )
CflLORACKS.
Préparation. On obtient le cyanogène à l’état de fluide élastique, en chauffant du cyanure de mercure, parfaitement sec, dans une cornue en verre , absolument comme on obtient l'oxygène , en chauffant le peroxyde rouge de mercure. Tout le mercure se sublime dans le col de la cornue ; et il reste au fond de celle-ci, un peu de matière charbonneuse azotée ( paracyanogène ).
On prépare le cyanogène en grand ( fabriques de bleu de Prusse), en calcinant des substances animales , telles que le sang, les muscles , etc. , avec de la potasse ou de la soude; mais alors le cyanogène s’obtient à l’état de cyanure. Composition. En mettant dans l’eudiomètre :
100 vol. de cyanogène 300 vol. d’oxygène
On a : total 400 volumes;
après étincelle = 400 vol. (le volume ne change pas); après potasse =200 vol. (200 vol. d’acide carbonique absorbé, représentant 200 v. d’oxygène); après phosphore = 100 vol. (100 vol. d’oxygène absorbé).
Les 100 volumes qui restent, sont de l’azote pur.
Ainsi , 100 volumes (1 vol.) de cyanogène se composent de 200 volumes (2 vol.) de vapeurs de carbone (puisque l’oxygène prend exactement son volume de vapeurs de carbone pour former de l’acide carbonique), et de 100 volumes ( 1 vol.) d’azote.
Formule : C* N = 1 vol. de cyanogène. Or , l’équivalent du cyanogène , comme celui de l’hydrogène , représente deux volumes de gaz (1). Delà, G‘N’= 2 vol. de cyanogène (1 éq.) = Cy ou Cy’ (atomes).
(i) L'a quantité d'hydrogène dégagée par suite de la décomposition de l'eau, au moyen du potassium , représente exactement la quantité de cyanogène qu'aurait prise ce même potassium pour former du cyanure de potassium.
l58 CTlLOfl ACÉS.
D’après ces données , le poids de 1 volume de cyanogène est 0,4214
total = 1,8188 = poids de 1 vol. de cyanogène ou la densité de ce gaz.
L’équivalent du cyanogène est égal à la somme de deux équivalents de carbone ( 4 vol. de vapeurs de carbone) et de 1 équivalent d’azote (2vol. d’azote).
329,930 = Cy on Cy’= 1 équiv. de cyanog.
Historique. Le cyanogène a été découvert par M. Gay- Lussac.
Acide cyanhydrique.
Synoktmes. Acide hydrocyanique , acide prussique , lilaussiiurc (allom.).
Propriétés physiques. L’acide cyanhydrique est un liquide incolore , d’une saveur d’abord fraîche , puis brûlante comme celle des huiles essentielles. Son odeur est caractéristique ; elle rappelle l’odeur du kirsch , des noyaux de cerises , des amandes amères pilées ou des fleurs de pécher. L’odeur de ces substances est elle-même due à la présence d’une certaine quantité d’acide cyanhydrique. Il bout à 26J,5; aussi, dans une atmosphère de 27°, est-il naturellement gazeux. On le conserve dans une atmosphère d’oxygène, afin de ralentir les effets d’une trop grande volatilité. Lorsqu’on met une goutte d’acide prussique sur un morceau de papier , on remarque qu’une partie se volatilise, tandis que l’autre se solidifie sous forme de petits cristaux. Sa densité à 0°, est 0,776. La densité de sa vapeur est 0,9476, par l’expérience directe, et 0,9438, par le calcul. Il se congèle à — 15n, sous forme d’une masse fibreuse. Suivant Schulz , l’acide prussique ne se congèle à cette tempé-
CHLORACÉS.
rature qu’en vertu d’une petite quantité d’eau qu’il renferme ; parfaitement anhydre, il est, selon lui, encore liquide à — 49°. Il se mêle en toutes proportions avec l’eau , l’alcool et l’éther.
Propriétés chimiques. L’acide cyanhydrique rougit faiblement la teinture de tournesol ; il a des propriétés acides peu prononcées. L’acide carbonique lui-même peut le chasser de ses combinaisons. Mis en contact avec le potassium et le sodium , l'acide cyanhydrique forme des cyanures , avec dégagement d’hydrogène ; avec la potasse , la soude , etc., il forme également des cyanures, mais sans dégagement d’hydrogène. (Voy. Acide chlorhydrique .) Le cyanure de potassium donne du bleu de Prusse , avec les sels de fer. L’acide prussique s’enflamme facilement et brûle avec une flamme blanche , en produisant de l’acide carbonique.
Il est difficile de conserver cet acide longtemps sans qu’il s’altère. Le contact de la lumière et la présence de l’eau sont surtout propres à hâter l’altération profonde qu’il peut subir. Mais en évitant même toutes ces circonstances , il se décompose quelquefois dans l’espace de 2k heures. D’autres fois il se décompose dans l’espace de 2 à 3 heures après sa préparation , sans qu’on en connaisse la véritable cause. Cette singulière tendance à la décomposition rend certainement plus rares les accidents et les cas d’empoisonnement auxquels l’acide prussique peut donner lieu. Les produits de sa décomposition ne sont point dangereux ; c’est de l’ammoniaque et de l'acide formique (cyanhydrale et formiate d’ammoniaque), et une matière brunâtre , insoluble (dépôt). La présence d’un acide minéral (acide chlorhydrique) hâte puissamment la formation de l’acide formique et de l’ammoniaque , aux dépens de 1 éq. d’acide cyanhydrique et de 3 éq. d’eau {Pelouze).
C* N H (1 équiv. d’acide cyanhydrique )
H* O* ( 3 éq. d’eau ) ,
total C3 N H* O* = N Hs (1 éq. d'ammoniaque )
CJ HO* (1 éq. d’acide formique).
CHLORACES.
Il est à remarquer que le formiatc d’ammoniaque , produit de l’altération de l'acide prussique à la température ordinaire, se décompose lui-méme , à l’aide de la chaleur ( 180"), en acide prussique et en eau. L’action de l'acide prussique sur l’homme et sur les animaux, est instantanée : il tue comme un coup de foudre , sans aucune lésion apparente de tissu. Il exerce une action délétére même sur les végétaux. L’ammoniaque , ou une dissolution chlorée , est son contre-poison.
État. L’acide cyanhydrique existe dans presque toutes les plantes de la grande famille des rosacées, telles que le pêcher, l’amandier , le cerisier , le prunier , le laurier-cerise, etc. Il est contenu dans l’eau distillée des feuilles et des fleurs des rosacées amygdaloides . D ailleurs, il se produit dans une foule de circonstances : dans la distillation sèche de plusieurs substances organiques azotées, dans celles du formiate d'ammoniaque, par l'action des acides sur les cyanures alcalins, etc.
Préparation . Les procédés qu'on emploie pour préparer l’acide prussique, sont tout à fait analogues à ceux qu’on emploie pour préparer l’acide chlorhydrique , l’acide bromhydrique , etc. A cet effet , on traite un cyanure par un acide , comme l’acide sulfurique, l’acide sulfhydrique , l’acide chlorhydrique. On choisit de préférence le cyanure de mercure et l'acide chlorhydrique concentré. Il se produit , par voie de double échange, du chlorure de mercure (protochlorure) et de l’acide cyanhydrique qui se dégage.
Hg Cy I Hg Cl (léq. de protochlorure de mercure) Cl H I — Cy H ( 1 éq. d’acide cyanhydrique).
Pour enlever à cet acide l’eau et un peu d’acide chlorhydrique qu’il peut entraîner , on place dans le tube par où l’acide cyanhydrique se dégage , des fragments de marbre (pour retenir l’acide chlorhydrique), et du chlorure de calcium ( pour enlever l’eau). On condense l’acide cyanhydrique dans un récipient entouré d’un mélange réfrigérant. Ce
Digitizc
CHLOKACÉS. 1 6 X
procédé , indiqué par M. Gay-Lussac , est de tous les procédés le meilleur.
Le procédé le moins coûteux consiste à brûler du sang et à traiter le résidu de l’incinération par de l’acide sulfurique étendu. Par l’action de la chaleur , l'acide cyanhydrique passe à la distillation. Dans cet état, il est impur et contient beaucoup d'eau. En faisant digérer avec de l'eau , des amandes amères , des feuilles de laurier cerise, des noyaux de pèches, de cerises, de pruneaux , on obtient , par la distillation , des vapeurs d'acide cyanhydrique qui se dégagent les premières. Il faut arrêter la distillation à temps, atin que l’acidc ne contienne pas une trop grande quantité d’eau.
Procédé de Traiti-wein : On distille , à une douce chaleur, 15 parties cyanoferrure de potassium bien pulvérisé , avec un mélange de 9 parties d’acide sulfurique et 9 parties d’eau. On recueille le produit dans un récipient refroidi , contenant 5 parties de chlorure de calcium concassé. On arrête la distillation dès que le chlorure de calcium est couvert par le liquide passé dans le récipient. L’acide cyanhydrique ainsiobtenu est anhydre. /
Composition. Pour brûler complètement (dans l’eudiomctre), 100 volumes de vapeurs d’acide cyanhydrique, il faut employer exactement 125 vol. d’oxygène.
100 vol. d’acide cyanhydrique 125 vol. d'oxygène
total 225 vol.
après étincelle = 150 ( absorption d’oxygène par le carbone
et l’hydrogène ) ,
après potasse = 50 ( 100 Vol. d’acide carbonique absorbé , représentant 100 vol. d’oxygène).
Les 50 vol. qui restent sont de l’azote pur.
Enfin 25 vol. d’oxygène ont disparu à l’état d’eau, en absorbant 50 vol. d’hydrogène.
CHLORACÉS.
Or, puisqu’il faut 2Ô0 vol. d’oiygène pour brüler exactemèfit 100 vol. de cyanogène à l’état d’acide carbonique (Vo^. Cyanogène) , et qu’il ne faut , d’un eftté , que 100 vol. d'oxygène pour convertir 100 vol. d’acide cyanhydrique , en acide carbonique, et que , d’un autre côté , 25 Vol. d’oVygène driparaissent à l’état d’eau , il s’ensuit que 100 voi. d’acide cyanhydrique se composent de 50 de cyanogène et de 50 d’hydrogène; en d’autres termes, 1 vol. d’acfdè <r compose de ^ vol. de cyanogène et de ; d’hydrogène, le cyanogène s’unit donc à l’hydrogène, sans condensation , pour former de l’acide cyanhydrique ; de mêihe que le chlore s’unit à l'hydrogène sans condensation pour former de l’acide chlorhydrique. En faisant absorber 100 vol. d’acide chlorhydrique par du potassium , on obtient 50 vol.d’hydrdgfehé. tl éh est absolument de même pour l’acide cyanhydrique. L'équivalent de ce dernier est donc tout à fait semblable ati premier.
1 éq. de cyanogène = 329,910
1 éq. d’acide cyanhydrique = 442,239 = C’NH = C*N*H! ( atomes) saturant 1 éq. de bàse.
Usage. L’acide prussique étendu d’eau est quelquefois employé en médecine.
Historique. L’acide prussique a été découvert par Scheele.
Cyanures.
Les cyanures sont analogues aux chlorures , bromures, indurés et fluorures.
Les cyanures, alcalins et terreux sont solubles dans l’eau-, les cyanures .métalliques sont peu solubles.
Les cyanures alcalins- ont tous une réaction fortement ajcalipe,. et iljs. exhalent, à une température peu élevée, une odeur d acide prussique. Ils sont , sous ce rapport , semblables pux sulfures alcalins. Comme ceux-ci , les cyanures
crftÉôkAtfés. u i63
se convertissent , à la longue, en carbonates, sous l’influence de l’acide carbonique de l’air.
A l’abri du contact de l’air et de l'humidité , les cyanures alcalins peuvent supporter une très-haute température sans se décomposer. lisse transforment en formiates, lorsqu’on Tes fait bouillir avec un excès d’alcali.
Tous les cyanures se changent, par l’action de l’acide chlorhydrique , en chlorures, et en acide formique , et par l’action de la potasse caustique, en ammoniaque et en acide formique. Les cyanures des métaux (Jont les carbonates sont décompo- Sabtes au-desSous de la chaleur rouge , donnent , par la calcination avec l’oxyde dé cuivre , des volumes d’a/ole et d’acide carbonique, dans le rapport de 1 à 2.
Les cyanures de mercure et d’argent dégagent, par la chaleur , du cyanogène pur.
Composition. M Cy = MCyi = MN*C*.
Préparation. Tous les cyanures insolubles peuvent s’obtenir en traitant l’acétate du métal par l'acide cyanhydrique.
Nous 11e traiterons pas des nombeux composés que le cyauogède forme avec l'oxygène, le soufre, le chlore, le brème , l’iode , e(c. lous ccs composés , Ainsi que le cÿanocèlie et l’acide cyanhydrique cux-mèines sont dn ressort de la chimie organique ptntrtt que do la chimie minérale. Nous avons décrit le cyanogène et l’acide cyanhydrique , aliu de compléter le tableau de la famille des chloracés.
I 64 AZOTE ET HYDROGÈNE
AZOTE ET HYDROGÈNE
L'azote et Yhydrogène ne constituent pas une famille naturelle. On pourra les regarder comme formant, pour ainsi dire , la transition des corps minéralisateurs aux alcalis. L’azote et l’hydrogène, combinés ensemble, constituent le radical non isolé ( ammonium = ML) d'une base alcaline puissante ( voy. Kaliacés ). L’azote ne sc combine avec l’oxygène que par voie indirecte. Les oxacides d’azote sont peu stables et abandonnent facilement leur oxygène aux corps qui en sont avides. Ce caractère rapproche l’azote des chloracé*. L’hydrogène a également quelque analogie avec les chloracës ; son équivalent représente le double (en volume) de l’équivalent de l’oxygène, pans les composés organiques , le chlore , le hrôme, l’iode , etc., peuvent remplacer, équivalent pour équivalent , l’hydrogène et même l’azote , sans changer le type du composé.