‹ Éléments de chirurgie opératoire ou traité pratique des opérationsChapitre 127 sur 213 · C. Dilatation · texte numérisé non relu

C. Dilatation

On peut pratiquer la dilatation : 1 " par une ouverture faite au sac lacrymal; 'i° par les voies naturelles.

1° Dilatation par l'ouverture du sac lacrymal.

Comme l'ouverture du sac lacrymal précède la dilatation, nous la décrirons d'abord, et nous n'aurons plus ensuite qu'à indiquer en peu de mots les divers modes de dilatation qui ont été successivement vantés et abandonnés.

Ponction du canal nasal. — Le malade, étant assis, appuie sa. tête contre la poitrine d'un aide qui la maintient avec une main appliquée sur le front, tandis que, de l'autre, tirant en dehors la commissure externe des paupières, il fait saillir le tendon direct de l'orbiculaire. Si c'est sur le côté gauche que l'on doit pratiquer l'opération, le chirurgien, placé devant le malade, glisse l'indicateur de sa main gauche sur le rebord inférieur de l'orbite, vers

OPÉRATIONS SUR LAPPARlîIL LACRYMAL. 325

Tangle interne de l'œil, jusqu'à ce qu'il soit arrêté par une saillie provenant de la crête osseuse qui limite en avant la gouttière lacrymale. Plaçant alors le rebord orbitaire entre l'ongle et la pulpe de l'indicateur (fig. 1 67), il enfonce dans le sac lacrymal un bistouri droit et mince qu'il tient de la main droite comme une plume à écrire, et dont le dos est tourné en dehors.

FiG. 1G7.

A. Urificc supérieur du canal

nasal.

B. Doigt entre la pulpe et

l'ongle duquel est place le rebord orbitaire.

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