‹ Elements de cristallographie physiqueChapitre 62 sur 199 · Hémiédrie sphânoldale (antimorphie) ' . — Symbole · texte numérisé non relu

Hémiédrie sphânoldale (antimorphie) ' . — Symbole

OC, A.,OL„ 2L'„0n, 2P,0P.

La double pyramide octogone est décomposée (Sg. 193) en deux polyèdres à, huit faces appelés sceUénoèdres télragonaux (tig. 194), l'octaèdre de seconde espèce en deux tétraèdres irréguliers appelés sphéiwèdres (fig. 195). ^'s- '»s-

La pyramide carrée de première espèce, et les antres formes simples da système quadratique ne sont pas modifiées.

Pig. 191. Fig. 19B. Fig. 1»6.

- Vhémiédtie si^n<Male de seconde espèce (fig. 196) OC, A„ 2 L„ 0L'„ on, OP, 2 F.

ne diffère de la précédente que par le remplacement des axes,^

* Hémiaxie dichoBymëtrique Britais.

Exemples ^)acAiiIcapyn(«CuFeSi; — l'urée CHtHiO; Scatais, Bat. d. EryitaSgettalUn, etc., p. 28; <ro;ei g 8I>; — Vè^mgbmiU BaAltAlO) (SiO,),.3H'0; HAiniHaiit, Pogg. Ann. 1626, V, 198 ; — VmètaU d'urant et de utrontium 8rC4EU0,+ CO,.C,H.O,4-6H,0; GmiLicB, iCry«t. oj>(. (/«(«m. Vienne I8B8, 161 ; — VoMotUe d'argent et iFammoniaque AgNO,.NIIg ; Foce. Zeitseh. f. Krygl. 1890, XTII, 180.

106 cBinrAixoaupms eioiiinHum.

plans et formes de seconde espèce, par ceta de première

«spèce, et réciproqnemeDt.

« 85. Tétartoédrie sphénoldale '. — Symbole :

OC, A„ 0L„ 0L'„ on, OP, OP.

La doable pyrunide octogone est réduite (fig. 197) à on sphénoèdre placé obliquement par rapport an prisme primitif (sphénoèdre de troisième espèce). Les pjramides de première et de seconde espèce donnent des sphénoèdres de première et de seconde espèce ; le prisme octogone on prisme carré de troisième espèce, les prismes carrés et les bases ne sont pas modifiés. Quoique n'ayant qu'an axe de symétrie binaire, ce Fig. iBT. système diffère du prisme rhomboïdal obli-

que dont la symétrie donnerait deux faces senlement au lien de quatre, et quoiqu'il ne possède ni plans, ni centre de symétrie, ses formes conjuguées sont snperposables*.

' Cetfpe aBBeztîDgulier a été signalé par BiuvtiB,.ËfiMlescmtaU<9raphigwM^ p. 229, mais n'a pas reçu de nom dans Ba classificatioD. Il n'a pas été obserré dans la nature.

' a) NiDMimc, Elem. d. theor. KrytUUlog. Leipzig 1856, 154, admet l'existence possible d'une hémiédrie dite rAomliotyjK : C, A,, 0L„ 2L'„ i7,0P, 2P', possédant exactement la symétrie dn système rhombique boloédrique; les faces «onserrées de la double pyramide octogone sont les faces 1, 2, 6, 6; 1', 2*, 6', «' de la ûg. 186.

Il) Au même endroit il parle d'une tétartoédrie à symétrie clinorhombiqne : ■C, 0A„ OL,, L'„ 077, OP, P', les faces conserTées éUnt 8, 8, 7', 4'.

cl liB tétartoédrie rbombotype, introduite par Nâdhânh, Uk. cit. p. 163, a la symétrie de l'hémiédrie sphénoldale du système rhombique § 96: OC, A„ h^j L't, Oif, OP, OP". Les faces conserrées sont 1, B; 2', G'.

(') Quelques auteurs admettent aussi une tétartoédrie sphénoldale hémimorphe : OC, A„ OL,, OL'j, OiJ, 2P, OP', qui possède la symétrie de l'hémimorphie rhombique §99; les faces conservées étant 2, 3, 6, 7; l'urée CHtNiO appartiendrait à ce groupe. Webthib, J, f. prakt. Chem. 1846, XXXV, 61 ; TOyei § 9i.

jîCËROÉDRIES DD 6TSTÈME HEXAGONAL

86. Remarques générales. — La symétrie do système holoédriqae ' est représentée par les vingt-quatre faces de la double pyramide dodécagone (6g. 198), et par la formule

Parmi les méroédries, nons pouvons distingner celles où l'axe sénaire est conservé (méroédries prîMcipoies), et celles où il est transformé en on axe ternaire. Il est avantageux de partager ces dernières en deox groupes, '^

les méroédries ^ihéncïdales qni ne peuvent être rattachées & la symétrie rbomboédriqoe, et les méroédries rhomioédrigues qai forment le syOème rhomboédrique ou ternaire, considéré par beaucoup d'auteurs comme un système cristallographique particulier '.

' Holoaxie centrée hexagoukle Buvau.

* Les criBUDx rhoraboédriquei diffèrent dee cristaax hexAgonanz non par leur gjngonie qui est identique, mais pu leur symétrie physique, par le dêreloppement inégal des différentes faces, par nue distribution différente des cliTages, n sentit donc contraire à la méthode de classification que nous aTons adoptée id (§ 71) d'en faire un système cristallographique distinct. Dans la théorie de- Brsrais (Cbap. TIII), sur la atractnre intérienre des cristaux, le système ternaire on rhomboëdriqne a seul parmi les antres méroédries une structare réticnlaire distincte du système hoioédrique correspondant, ce qai peut justifier la séparation. Le groupement des systèmes de symétrie en systèmes criatallogra' phïqnea est basé, ponr nous, sur des raisons d'ordre pratique plutOt que théorique. Il notu semble préférable de ne pas mélanger les caractères géométriques parfaitement nets qni résultent de la loi de dériTation avec les considérations pins on moins Tariables et douteuses qui sont relatires à la disposition de» molécules dans les cristaux, on avec les conclusioDS que l'on pent tirer de la symétrie sonrent difficile à reconnaître des propriétés physiques.

M. ScBoairrLiBS, Kryttallêytteme und Ktystallitruetur, Leipzig 1891, sdnde

cRisTALLOOBAPHiE BtoxtraïQjm.

1°. Méroédries principales.

« 87. Hémiédrie trapézoédrique (énantiomorpbie)'. —

Symbole :

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