‹ Éléments de droit civil anglaisChapitre 276 sur 441 · II: 701. Nécessité d'une offre et d'une •eeeptatloa · texte numérisé non relu

II: 701. Nécessité d'une offre et d'une •eeeptatloa

snlee. — 702. Offre et acceptation expretaef oa tae^tw —' 7K a

racceptatiuQ est réputée se référer. — 704. CaracUrrw qut uvr 9vjsr

. — 705. Caractères que doit avoir l'aecepUtiuA. — 7l0i à,

and Toffre iie-t-elle son auteur 7 — 707. KéToeauvft te :

Cas où l'offre tombe d'ellc-mémo. .— 709. Offr« a tvt

line.

. — Pour qu'il y ait obligation conb^ffij»^ j

i*une part, que Tune des parti^-s ««t t^M \x

t engagée à donner, à faire ou k u*: pi^

te chose; et, d'autre part, que Iiiilf^

é l'engagement pris par la pref«:<:r»:.£f <

j, un contrat présuppose néceî

ceplation de cette offre. U peut

itre façons différentes :

"une des parties offre de s'oWia^f e !

►sentiment pur et simple ; ce qu- -h

it avoir lieu qu'en matière dç t

'une des parties offre de ^^^n^gfr j»:'*

iutre fasse quelque chose : um ju^ ^c

496 t)n CONCOURS DES VOLONTÉS

promet une récompense pour un service qu'elle réel le service lui ayant été rendu, elle est tenue de dé la récompense promise ;

3* L'une des parties offre à Tautre de faire qu chose, de lui rendre un service, moyennant que ï s'engage à Ten rémunérer;

4* Les deux parties offrent réciproquement de s'o lune vis-à-vis de l'autre, et chacune accepte res vement rengagement de l'autre ; de telle sorte que h trat consiste en obligations en suspens de part etd'î tandis que, dans les deux hypothèses précédentes, a d'obligation en suspens que d'un seul côté : c'est culion du contrat par l'une des parties, qui entraîne l'autre l'obligation de l'exécuter à son tour.

702. — L'offre ou l'acceptation, ou toutes les peuvent être expresses ou tacites; mais il est ess qu'il y ait eu « communication » réciproque de l'ol de l'acceptation: quand, à défaut de conventioi presse, on se pr^^vaut, pour conclure à l'existence contrat, d'un fait accompli dans Tintérèt de 1 partie, il faut que les circonstances soient telle le silence de celle-ci doive èlre considéré comi acquiescement véritable. Le silence n'est pas un aec sèment lorsque l'offre n'a pas été communiqué* partie à qui Ton prétend avoir entendu la faire* ; l'inverse, une acceptation, que son auteur a gardé devers lui, ne saurait créer un lien obligatoire enl parties, de quelque façon que l'offre ait été faite < core que l'intention d'accepter existât réellement-.

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