D. VUI, 1, 1. I. — D. XXXIV
. j. n,3.— D. Vin. — Cod. 111,34.
' J. II, 3, 1 3. — D, VUI, 4) 1- i ». — Hugo, CiV. mag. vol. u ,
p. i'Jt'j.
^ D. VIH . 1,1. i 5 pr. Les lois 19 et du lucmc ùlre ue &ont pas contraires à celle décision.
comme une qualité inhérente à F héritage. On doit également considérer comme une des qualités de Théritage servant la servitude dont il est grevé
§ 256. Le possesseur d'un héritage en faveur duquel une servitude estétablieLa le droit d'en jouir ; et si l'héritage appartient divisément ou indivisément à plusieurs , clucun des propriétaires peut exercer la servitude en totalité , parce que la servitude est une chose indivisible, et qu'elle ne peut être acquise ni perdue en partie *. Elle doit toujours être ejiercée pour l'avantage du fonds, jamais pour Futilité exclusive du propriétaire.
S 2 57. Le fonds servant est soumis tout entier k la servitude, quoique souvent elle ne doive être exercée que dans l'endroit où elle nuit le moins \ £n&nil doit exister une cause perpétuelle de la servitude pour qn*on puisse l'établir K
§ 258. Celui qui a une servitude doit avoir en même temps tout ce qui est nécessaire pour en jouir
$ aSg. On distingue deux espèces de servitudes réelles; celles qui Frappent les héritages des villes, et celles qui frappent les héritages des champs : ce qui les lait appeler les unes urbaines, et les autres rurales. Les servitudes rurales sont le sentier, le chemin , la voie (^iter^ actm^via), l'aqueduc , le droit de puiser de Teau ^ d*abreuver ou paître un troupeau, de foire de la chaux , de prendre du sable dans un champ Les servitudes urbaines sont relar
>D. L, 16,1. 86. — D. VIU,3,La3,S3.— D.XLI, i,l.ao,$i.