COQUILLES FOSSILES DE L' ARGILE DE LONDRES
Fig. 137. Fig. 138.
Mitra scabra
Fig. 139.
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Crassatella . sulcaia.
Rostellaria macroplera , Sow. Réduite au tiers de sa grandeur naturelle
362 COUCHES ÉOCÈNES. (part. m,
Fig. 140. Fig. 141. Fig. 142.
yautilus centralis. Yoluta alhleia. Terebe/lum
fusiforme.
près; et une scie de mer (Pristisbisulcatus, Ag.) dont la longueur approche de dix pieds (3"). Ces genres, qui sontétrangersaux mers Britanniques, ont été trouvés dans l'île de Sheppey , où, suivant M. Agassiz, on a découvert encore plus de cinquante autres espèces de poissons , dans l'argile de Londres dont cette lie est formée. Quant aux plantes etaux fruits fossilesqu'on y rencontre en si grande abondance, ilsneprésententpas un aspect aussi tropical que les coquilles, mais indiquent plutôt une flore analogue à celle que Ton pourrait trouver sur les bords de la Méditerranée. Il en est de même des plantes fossiles de la formation Eocène correspondante de Paris.
Outre la formation marine désignée sous le nom d'argile de Londres, on rencontre, dans l'Ile de Wight, et sur la côte opposée du Hampshire , des couches fluviatiles de la période Eocène. Ces couches renferment des coquilles, telles que des Limnea et des Planorbîs ; des Gyrogonites, ou semences fossiles du.Chara