ROCHES SILTOUENNES (PAIT. Il
strates fossilifères , et que des masses considérables de granit occupaient quelquefois une position supérieure, relativement à ces strates; mais une teUe idée était erronée, et provenait de ce qu'au point de contact, les lits d'argile schisteuse et de calcaire, en plongeant vers le granit, ainsi que cela leur arrive souvent, semblent passer en masse par-dessous cette roche (comme en a, Fig. 291), d'où ensuite ils paraissent sortir (comme en 6), de l'autre côté de la même montagne. Toutefois, lorsqu'on examine
Fig. 291.
S. Siluriennes. Granit. Strates Siluriennes.
les jonctions avec soin, on reconnaît que la roche plutonique pénètre sous forme de veines les strates fossilifères, mais que nulle part elle ne les couvre en masses sur-jacentes considérables, ainsi que le font si souvent les formations trappéerines (*).
Or, ce granit, qui est plus récent que les strates Siluriennes de la Norwége , envoie aussi des veines dans une ancienne formation de gneiss de la même contrée. Les rapports que présentent, à leur point de jonction, ces deux roches, offrent le plus grand intérêt lorsque
O Voyez « G«a Norvégien, » et les autres ouvrages de Keilhau, avec qui j'ai examiné ce pays.
eu. XXIV.)