A MA TANTE BIEN- AIMÉE
Jîlaîtame la (îomtcsec bc la (finilltssonmère.
0 vous en qui j'ai retrouvé une seconde mère depuis que la mort m'a ravi celle que la nature m'avait donnée dans sa plus grande bonté , veuillez , je vous en prie , ajouter à ce que votre inépuisable tendresse a mis déjà de reconnaissance dans mon cœur, en daignant agréer ce faible hommage du fruit de mes études ; de ces études dont vous aimez à me voir faire mon plus doux passe-temps, et dont le sujet a tant de fois charmé nos entretiens.
Cependant, ma Tante bien -aimée, quelle que soit l'indulgence que vous m'ayez appris à espérer de votre part , jamais je n'aurais osé vous dédier cette traduction, si mon nom n'y était protégé par celui de l'illustre savant dont plus que personne