‹ Éléments de géologie, ou, Seconde partie des éléments d'histoire naturelle inorganiqueChapitre 26 sur 89 · GÉ06N051B · texte numérisé non relu

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nus : ce sont principalement des âéphants^ des rhinocéros, des hippopotames , des ours , des hyèno, des chevaux, des cerfs, des bœu&, qui nese distinguent que par la taille ou par d'autres circonstances peu importantes des espèces qui vivent actuellement , soit sur les lieux, soit sous la zone torride. Ces dëbris ne font, pour ainsi dire, que • commencer à passer à* l'état fossile. Les parties solides des animaux, telles que les os et les coquilles, conservent encore une partie de la gélatine qui entrait dans leur composition primitive. On a même trouvé dans des contrées froides de la Sibérie des cadavres de ces animaux qui avaient conservé leui^ poils , leurs peaux et leurs chairs 6,«i^« a«* ^21. Dans les couches qui suivent immédiate^ ment, on voit diminuer ceux de ces animaux dont les genres ^ont les plus communs tnaintenant, et fon voit augmenter le nombre de ceux qui appartiennentà des genres quin'existentplus, tels que les mastodontes, les dinothères, les lophiodontes, les anthracothères, les ziphies, eta ftrtt&«« dm 222. Plus bas encore les genres actuels sont presque entièrement disparus ; ceux qui s en rap prochent sont moinç abondants, et la classe des mammifères se trouve presque entièrement re^ présentée par des paléothères, des anoplothères, des chéropotames, des dichobunes et d'autres pa* chydermes très-différents de nos animaux actuels, et qui ne se rapprQ/jhent que de certains genres anomaux qui resjft^t, ^^ quelque manière, sur la terre , pom* U^i^ | j^tnps anciens avec les temps modernes, ^

FOSSILES EK OtlfÉIUL. iSS

^2$. Ett^denons de ce système on ne voit plus, ^jam a« on presque plus, de nmounifires} mais les auntaux YeBtânrés sont encore représentés par d'énor^ mes rq)tilfiBSy teb que les mégalosauxes, les mosasames, les géosam^s, les tâéosaures, 1^ ichtio^ saisres, les plésiosaures, les ptérodactyles, dont les uns ont des dimensions si gigantesques qu'elles surpassent tout ce que la so^e torride nous offie maintenant de plus développé, et dont les autres nous présentent des formes si différentes de cç que nous voyons autour de nous, que, si des squelettes presque entiers n'étaient venus confirmer, dans ces derniers temps, les prévisions des anàtomistes, on croirait encore que des imaginations malades pouvaient seules concevoir l'existence de semblables êtres; ces débris de reptiles sont accoifipagnés d'une inunense quantité de coquilles, dont quelques-unes , telles que les ammonites et les bélemnites, diffèrent tant de ce qui existe actuellement, que les naturalistes ont beaucoup de peine à être d'accord sur la manière dont leurs animaux les portaient. Les végétaux qui accompagnent ces débris d animaux annoncent aussi mi ordre de choses très -différent de ce qui se passe maintenant, mais qui se rapproche beaucoup plus de ce qui a lieu sur les côtes des mers équatoriales que de ce qui existe dans nos zones tempérées. *

334- Enfin, si l'on descend encore plus bas.spiémeiintr;. on ne voit plus de restes de reptiles, mais on '•««'î** rencontre des animaux, tels que les trilobites, dont les formes s'éloignent davantage encore des

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