CHAPITRE m
DB UL DIVISION DBS TBREAUIS»
aaS. Les diverses roches qui constitueiitrécorce ^,S^ ^* solide de notre planète, ne se mêlent point arbitrairement les unes avec les autres; leur arrangement soit, au contraire, des règles telles que, quand on Toit une roche, on peut supposer qu'elle est accompagnée, suivie ou précédée par d'autitt roches qui pràentent des caractères particuliers ; ce qui donne naissance à des associations que nom nommons terrains*; mais la déterminatiop
"^Oe même ^e M. BroDgainrt, j^ai préféré le nom de tçrrain I ccloi àt formation ^ que Ton emploie anasi daBi an sent ana<P l^c> parce qne cette dernière dénomination emporte aTeo eOe, far le mode oo inr Tépoqae de formation, des idées pré* oses qui me paraissent pea compatibles aTCo les incertitudes où Boos sommes encore sur ces questions, tandis que la premier^ pevt être entendue comme n^ei^primant que des rapports moins nettement i»iractérisés. Parla même raison, j*ai cru devoir conterrsr ce nom de terrains à toutes les coupes qui figurent dans ma classification , soit que ces coupes jouent le rôle de classes, ^ordres, de familles, de genres, d*espècos ou de Tariélés^ parce <IBe catte uniformité de dénomination et celte subdirision contionelle de terrains en terrains me paraissent pins propres k exprimer Télat actuel de la science et le peu d^importance que PoQ doit attacher k ces classifications, qui n^ont, en généra], ^^Autrebut que de nous faciliter les moyens de saisir Vense m ble
l88 GÉOGNOSIE.
de ces associations est dautant plus difficile, qu'elles résultent du mode et de l'époque de formation des roches, ainsi que des déplacements que celles-ci ont éprouyés depuis leur formation; circonstances qui , pour une grande partie de récorœ du globe, ne nous sont connues que par des hypodbèses, ainsi que nous l'exposerons dans le livre sufvant»
li^t!?^. ^^^' D'un autre côté, la série des terrains présente les mêmes liaisons que Ton remarque dans
des faits et de conserver le souvenir de ce q[ue nons avons appris.
Da reste, quelle que soit la latitude que je laisse au sens do mot terrain, il emporte toujours avec lui une idée géologique déterminée , qui rend son application difficile lorsqn^il s^agit de matières snr lesquelles on ne possède pas les notions nécessaires pour les faire rentrer dans Tune on dans Vautre des coupes éublies, ou lorsque Ton veut désigner des réunions ou des sobdi- ▼isions qui ne cadrent pas avec ces coupes, «t al ors je mesenrini des mots plus indéterminés de dépots ^ moMsifi et assUett doat il est bon que j^indique ici le sens.
L^acception que je donne au mot dépSt ne diffère en quelque tùanière dé celle attribuée an mot terrain , que parce quVUe se rapporte uniquement à Tobjet dont on parle, sans se rattacher k aucune considération tirée de la classification , de la nalnre des matières, de Tépoque ou du mode de formation. A la vérité, on entend souvent par dépÀt le résultai d^une déposition, cVstà-dire, d''une précipitation qui sVst opérée dans un liquide on dans un antre fluide; mais cette manière de voir, tout-à-fatt géogénîque, rendrait ce mot d^une application plus difficile encore que celui de terrain, attendu quMl est beaucoup de parties du globe dont le mode de formation est douteux et qui pe<i' vent avoir été formées par la coagulation, aussi bien que par la précipitation. Il me paraît donc préférable de ne laisser aucune idée géogénîque al* ^^^ dépôt, et de ne l'employer que pour désigner une certafO^ quantité de matières qui se trourcnt déposées y c'csl-à-dire Aicécsj.dans une partie quelconque d«
PITISION DES TERRAINS* 189
la série des êtres organiques; et, de mêsùe^ par exeiAple , que la différence entre les végétaux et les animaux n*est nettement tranchée, qu'autant que Ton £sisse abstraction des êtres qui se trou-^ rent vers les points de contact de ces deux règnes, un terrain ne se distingue d'un autre, qu'autant qu'ils ne se touchent pas dans la série naturelle, soit que Ton fasse, parla pensée, abstraction des intermédiaires, soit que des circonstances accidentelles aient interrompu, dans certains lieux.
fécorce du globe, <piclle que soit la manière dont cette mise en place ait en lien.
Le mol iufis9 représente ppnr moi nn rapport de position , attendu qne j e rapplique seulement k des matières qtii se trouvent placées dessus on dessous d^autres matières qui s'en dlstingnent par une considération quelconque , tandis que le mot dépdlB^eaprlme aucune idée de position et peut aussi bien exprimer des choses placées k c6té Fune de Fa aire quePune au-dess«a de Pautre.
Quant au mot massif, je Temploie avec plusieurs autres naturalistes, et k défaut d^nn mot pins spécial^ pour désigner t*ensemble d^nn terrain ou d^une réunion 6e terrains qui détermine le caractère d^une contrée. Cest ainsi que je dis que Parb se trouTe dans un grand massif tériaire, où Ton distingue de» maasils nymphéens , t^s que la Beauce et la Brie , et des massils trîtoniensy tels que la forêt de Fontainebleau et le Laonnais.
On emploie aussi quelquefois le nom de bassin dans nn sens analogue à celui que je Tiens d^assigner k celui de massif ^ c^est ainsi que Ton dit le bassin de Paris pour le massif tériairet dans lequel cette capitale est placée; mais' comme le mot bassin rappeUe iuTolontairement Pidée d^un espace dont les bords sont plus éleyés que le milieu, et qu^on Pemploie aussi dans ce sens» Unt en géograpbie (18) qn^en géognosie (206), je ne m^en ser« Tirai dans Pautre sens que dans les eas particuliers, on il est eonsacré par Pusage.
lâ ooiitinuatk)ti du IraTail de la nature; car, iorsqne l'on passe d'un terrain à un autre, sans que cette interruption ait eu lieu, on voit toujours les roches qui forment le caractère principal du premier de ces groupes. commencer à alterner avec celles qui <àt'actérisent le second , et cdlesci devenir successivement plus abondantes à mesure qtle les autres diminuent ou cessent tout^^-feit
Il résulte de cet état de choses que toutes les divisions que l'on a établies pour classer les terrains, ont éprouvé beaucoup de variations, et que, loin d'être d'accord à ce sujet, chaque géoïogiste a, pour ainsi dire, sa méthode particulière.
~ 337. Donnant la préférence à celles de ces méthodes qui accordent la prééminence au mode déformation, nous divisons en premier lien toute l'écorce solide du globe en deux grandes classes; celle des terrains neptuniens et celle des terrains pluttmieitSi dénominations qui se rapportent aux modes généraux de formation qui seront développés dans le livre suivant. Nous subdivisons ensuite chacune de f^es classes en ordres, qui se rapportent à des époques successives de formation. Les ordres sont de leur côté subdivisés en groupes, pour rétablissement desquels nous n'avons pu prendre de règle fixe , de sorte que ces groupes sont quelquefois déterminés par le mode de formation, d'autres fois par l'âge, ou, pour parler le langage ntU^°^^°'' géognostique , pai" leur position rela»* -» et. d'autre» fois, par la
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natiM ofi les propriétés physiques des roches dominantes; ce i|uî nous a donné les aa groupes portés à la 3/ colonne du tableau oi-joint Quant à la subdivision des groupes y il nous a encore été plus difficile d'adopter un système r^ulier de dassifîcation , et quoique nous ayons souvent di- TJsé les groupes en étages, ceux-ci en ^stèmès et . ces derniers en membres ou modifications prindpales, il y a plusieurs groupes dans lesquels cette marche n'a pu être appliquée, ainsi qu'on le verra par les descriptions particulières qui fieront le sujet du chapitre suivant
Mais avant de passer à ces descriptions, il est bon de &ire connaître quelques divisions qui se rattachent à d'autres systèmes de classification^ ou à fexislence de certaines propriétés communes, et dont nous ferons quelquefois usage poiur éviter des longueurs ou Femploi de termes plus ou moins hypothétiques.
aiS. Les plus importantes de ces coupes sont celles qui tirent leur origine des classifications qui accordent la prééminence à l'époque de formation , et d'après lesquelles on divise toute récoroe du globe en terrains primordiaux et terrains secondaires. Ce mode de division étant quelquefois très-utile, surtout par la réunion qu'il opère dé terrains qui ont beaucoup de rapports entre eux, et qui cependant se trouvent séparés par la division en terrains neptuniens et plutoniens , nous avons cru devoir la faire concorder avec cette dernière classification, et à cet effet nous avons restreint la classe des terrains secon-
daires à nos trois |>remiér3 ordres neptonieni Nous avcoïs étendu la classe des terrains primop diaux de manière à comprendre le 4-* ordre nep tunien et le i .'^ ordre plutonien. Enfin notis ayons établi une troisième petite classe atec le dernier ordre plutonien sous le nom de terrains pjroïdes* Cette méthode accessoire est représentée à la 4-' colonne du tableau mentionné ci -dessus.
Considérés de cette manière, on peut dire que les terrains secondaires ont pour caractères prin^ cipaux d'être assez régulièrement stratifiés, d'être généralement composés de roches calcareuses, quarzeuses et argileuses , à textures massives, con«' glomérées ou meubles , et de renfermer beaucoup de fossiles, parmi lesquels on trouve des débris d'animaux à respiration aérienne. Les terrains primordiaux sont, au contraire, principalement composés de roches à textures cristallines; ib sont presque toujours traversés par de nombreux filons; une partie n'est pas stratifiée, et ceux qui sont en couches distinctes présentent presque toujours une stratification inclinée; les fossiles ne se trouvent que dans une portion moins considérable encore , et ces fossiles appartiennent presque exclusivement à des végétaux ou à des animaux aquatiques. Quant aux terrains pjrroïdes, ils se distinguent des terrains secondaires par l'abondance des roches felspathiques, albi tiques et pyroxéniques, et des terrains primordiaux, parce qu'ils se présentent exclusivement en dykes, en culots, en coulées ou en couches superficielles peu étendues.
DIVISION D£S TERRAINS. IqS
239. Oa divise aussi Técorce solide du globe ea terrains de sédiment et terrains de cristalU' sation : division qui s'écarte peu de celle que^nous avon^ adoptée, parce que les terrains neptuniens comprennent en général tous les terrains de se* diment» et que les terrains plutoniens sont ordinairement ccftisidérés comme terrain 4e cristallisation; mais il est à remarquer que le dernier groupe que nous plaçons dans les terrains neptuniens, est aussi réputé terrain de cristallisation.
aSo. La division en terrains marins, terrains d'eau douce et terrains ignés, est aussi à peu près la même que celle que nous avons adoptée; car la classe des terrains ignés est absolument la même que notre classe des terrains plutoniens , et les deux autres classes correspondent à nos terrains neptuniens. Ces deux classes tirent leur dénomination de ce que les fossiles que l'on rencontre dans Tune se rapprocbentplus ou moins des êtres qui vivent maintenant dans la mer , tandis que ceux que l'on rencontre dans l'autre, se rapprochent des êtres qui vivent dans les eaux douces ou sur les terres; mais ces dénominations, outre l'inconvéaient d'exprimer des idées fort tranchées sur le mode de formation , ont le défaut d'être peu applicables à la partie inférieure des terrains neptuniens , qui souvent ne présente point de corps organisés.
a5i. On peut encore diviser l'écorce du globe en terrains cohérents et en terrains meubles, ou en terrains en place et en terrains de transport. • Les deux premières de ces dénominations n ex-
priment h la rigueur qiie des modifications de texture ; mais comme la partie la plus extérieim? de récorce du globe est ordinairement formée d*une espèce de pellicule, composée de dépôts meubles, appartenants à divers modes et à diverses ëpoq^ues de formation , on est assez généralement dans rbabitude' de désigner ces dépôts par la dénomination générique de terrains meubles superficiels. Quant aux mots de terrains en place et de terrains de transport, ils se rapportent à lïdée qu'une partie de l'écôrce du globe est composée de rocbes demeurées à la place où elles ont été formées 9 tandis qu'une autre partie est composée de fragments et de débris transportés d'un autre lieu.*
Goniidëratieu * Quoiqti^îl neutre pas dans le plan de cet ouTrage, purement
ccite'^di'vlMoii! ^^mentaire, de ielmer k des discnssions pour soutenir les opi-
BÎoDs que Ton j a suiyieSy ni de donner des détails historiques
sur celles qui ont été successivement abandonnées* ou qui sont
encore admises par d^autres gëologistes, il est indispensable
que je présente ici quelques explications sur la méthode que
j^ai adoptée, et que je justifie quelques différences qu'houe offre
^ ayec d^autres méthodes plus généralement suivies.
Ancienne dîTi'. Quaud OU eut constaté qu^il y avait des parties de Técorce
p^mirir«'pi'l^ solide du globe qui renfermaient des corps organisés, on sentit
rondairci; ^^^ cctte écorce n'avait point été formée d'un seul jet , puisque ,
indépendamment des dépôts postérieurs à l'apparition des êtres
vivants, il devait en exister d'autres formés antérieurement, qui
avaient, pour ainsi dire, servi de base solide aux premiers végé>
taux et aux premiers animaux. On établit dès-lors une grande
classification chronologique, et on distingua les terrains en
primiiifi et secondaires ^ c^cst-k-dire antérieurs et postérieurs à
• l'existence des êtres vivants. D'autres observations amenèrent des
divisions plus compliquées, et on augmenta successivement le
nombre des classes ^ maïs alors on éprouva le dcsir de ravoir
DIVISION D^ T£RRA1N5. 19S
Bne<litiaioii piincipaU qpà permttde désigner une grande pMtie de récorce du gV^be^ et, de ipéme qne la subdivision des genres de linnaens a amené les zoologistes k reprendre oes mêmes genres comme drâ fismilles, la multiplicité des classes géologiques m^a porté, ainsi que plusieurs autres n^^turalistes, à ne considérer cesrlasscf que comme des ordres, et k reyenir , pour les grandes coupes « )^ la dÎTisioA binaire; mais 1. pensant que les terrains que Ton appelle de transition s^asspçi^ient mieux avec les ter- • ndosprimiti£f qu^avec les terrains secondaires, je les avais rangés dans la première classe en aubstituant an mot primitif p celui de primordial^ que Pou pouvait entendre dans un sens plus large et qui peut être apposé à seoondaire^ en rendant ces mots comme les simples équivalents de plus ancien et de plus nouveau^
Mais ce mode de diyision , étant purement chronologique , £ai- '■conv^uirat* sait abstraction du mode de formation , et cette dernière circoos- diroadogjqitc tance ajant beaucoup plus influé sur les caractères des masses iDÎnérales ^ne Pépoque de leur formation , il en est résulté que les rapports naturels étaient rompus par toutes les dassificalions dbronologiqnes. Aussi, tout en proclamant Pprdre cbro- Bolo^qne comme base de la mé^ode» on sVn écartait tou« joait plus oa moins dans la pratique. Cest ain^ que , dans les divisions qui admettaient plus de deux classesj on .vojrait prear qne loujoars, b côté de classes basées sur l'ordre chronologique, nne classe (celle des terrains volcaniques) fondée sur le mode de formation. Cest ainsi que » dans les classes fondées sur Tondre chronologique , on a toujours f|iit des subdivisions qui interver* tissaient cet ordre en iavenr des rapports naturels^ car les parT tisaos les plus exclusifs de la méthode chronologique ont , pafp eiemple, toujours fait deux divisions distinctes des tourbes e| ées tnis modernes , plutôt que de faire des subdivisions chronor logiques qui auraient également renfermé des parties de Fun et de Tautre de ces dépôts. Cependant, en agissant de cette n^a* Bière, ils séparent une assise de tourbe d^un dépôt de tuf qui lui est contemporain, pour la réunir k une autre assise tourbeuse, qui est trois ou quatre mille ans plus ancienne.
Cesinconvénieqts de Tordre chronologique auraient sansdoutc pm«i';n porte depuis longtemps à faire primer la division pas mode de d'«prftie m-xie formations» si l'on n'avait pas été arrêté d'pn côté par les încer- *'^"'* ""*' Stades sur rorigipe de certaine^ roches, et de l'autre par Topi' nion où Ton a été long-temps, que le* rQches, formées de la ma-
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GEOaNOSlE.
nîdte c{tlt les chimistet appellent par la voie tèche, éiatcût dans Une proportion infiniment moindre qne celles formées par h voie humide. Mab le développement que Ton a cru poufoit atlribaer) dans ces derniers temps, à la première de ces ori' gines, portent maintenant plusieurs géologisles k prendre le mode de formation poar premiet point de départ dejears divisions i à*oh Von a fait U dasse des terrains stratifiés on formés par Peaa, et celle des terrains non Éttatifiés on forméi parle fea \ classes qne Von désigne ordinaifement par les dénominations plus conrtes de terrains neptuniens et de tertains pîutonienr. Cette marcbe donnant des résultats beaucoup pins natnrelS} et permettant dVtablir une méthode de classification pins rationnelle qne celle qui prenait l'ordre chronologique poar point de diépart, j'ai cm devoir Tadopter.
^HhdUUion 9n Cette première coupe étant établie, il s'agissait de passer i des divisions d'un rang inférieur; et, sous ce rapport, je ne voyais aucun inconvénient à prendre, commedtvislon de second rang, la plupart des conpvs chronologiques dont on se servait habituellement sous le nom de classes; car, outre Pavantage de conâerter le plus que possible des divisions nsitées,* il était iodii' pensable de dovriger ce quMl y a d'hypothétique dans la dirision en tniirains neptuniens et plutoniens, par nne subdivision fondée sur. une base moins diifficile à saisir, et Peipérience avait, ponr ainsi dire, prouvé que lV>n ne pouvait parvenir à un résaltat naturel qu'en combinant les considérations tirées dn ibode et de l'époque de formation; car, de même qtte je disais toutà rfaeurt qUèl personne n'avait jamais pensé k faire avec les tourbes et lès tufi des coupés qui, en confondant ces deux natures de dépôt, les subdivisassent par époque de formation, on n'a pu rangé non plus, dans une même division géologique, toutes les tourbes I tous les lignites, toutes les houilles et toutes les anthracites; Quoique la plupart des naturalistes aient vu beaucoup d'analogie dans le mode de formation de ces roches.
J'ai cru , en conséquence^ devoir prendre pour premier point de départ de mes ordres', on divisions de second rang, les sii classes de la méthode qui a été le plus généralement suivie dans le commencement de ce siècle; classes qtie Ton désignait ordinairement par les noms de terrains primitifs, de terrains de transition, de terrains secondaires^ de terrains tertiaires, de terrains de transport'et de terraini volcaniques; mais la déli-