II.* GROUP». — Terrain porphjrrique
566. Le groupe que nous appelons terrain par-- synony«.e. phprique est formé de systèmes ou associations de roches, dont les principales sont souvent désignées par les noms de porphyre rouge qiiarûfere sd'ophiolites ou serpentines et de porphyres noirs ^ lesquels mériteraient, peut-être, de former des groupes spéciaux, plutôt que d autres asGOciations auxquelles nous avons donné ce rang dans notre classification; mais la difficulté de tirer la ligne de démarcation, les incertitudes qui régnent eacore sur les idations de plusieurs de ces roches, et leurs rapports de gisement et de
priocipaai*
Structure, nous ont porté à les réunir provisoirement dans un seul groupe. ^ c^actitf* 557. Les principaux caractères du terrain porphjrrique sont 1 abondance des roches porphjroïdes et sa tendance à prendre la forme de dyles et de culots qui traversent d autres dépôu.
"^M. de Bttcb disait, à roccatioti des enrlrons de Logaoo ( Ann. Jet sciences naUf tome XYIII, page 2$S), que le porphyre rooge quarzifère se lie tellement aTec le granité, qo'on doit le considérer comme appartenant à une même formsUon, tandis qoe le porphyre noir se distingde nettement de ron et de Tautre ; mais je répéterai à cette occasion que la liaûoa de deux terrains n^est point un motif suffisant ponr n>ti faire qu^nn seul groupe , et j^ajonterai que ces liaisona ne ptoavcit même pas, dans les terrains plutoniens, que les deux dép6ti aient été formés ensemble ou immédiatement à la suite IHu Je Pautre. En effet, ces terrains paraissant en général ayoir piislevr place par des injections poussées de bas en haut, leur interealstion mécanique a pu se faire postérieurement à la formatioa àt Vnn des dépôts. On conçoit aussi que, quand la matière injectée est d^uue nature analogue k celle dans laquelle elle slntroddt, il s*opère bientôt nue liaison entre les deux parties; c^estcoDDC si on injectait de la pâte faite avec de la farine de seigle dtu un pain de froment k demi cuit) ce qui donnerait un ptin de froment avec des freines de pain de seigle. Quant à h circonstance de la séparation tranchée entre le porphyre roo^ et le porphyre noir, elle annoncerait seulement, dans na minière de Toir , que , dans cette localité, il y a en une iaterniptloa dans le trayail de la nature entre la formation de ces deii dépôts; mais il est à remarquer que ce dernier fait, ainsi que Tautériorité du porphyre rouge sur le porphyre noir, sont maintenant contredits par MM. Studer et F. Hoffmann {Sulietinde la société géologique de France ^ tome IV, page $4 et.io3), qui rapportent que non-seulement il y aune liaison intime entre les deux porphyres, mais qui annoncent avoir observé dans cette lAéme localité des filons de porphyre rouge dans le porpbyre noir ; ce qui prouverait que celui-ci est plut mcien que oel«i-It-
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558. Le terrain porphyrique est très-<x>mmu^ c«aci^rct dans la nature; mais il recouvre rarement, du moins en Europe, des contrées étendues; le plus souvent il forme des djkes «t des culotr plus ou moins puissants ou de petits massifs qui semblent
se trouver de préférence dans le voisinage ou dans fiatérieur des massife granitiques.
Les contrées porph jriques ont , en général , beaucoup de ressemblance avec les contrées granitiques, tant sous le rapport des formes extérieures , qui présentent ordinairement des élévations coniques ou des croupes arrondies, que sous le rapport du peu de fertilité. Il y a même de ces contrées qui sont remarquables par leur aspect de désolation ; ce sont surtout celles où dominent les opbiolites et les granitones, comme dans les Apennins de la Ligurie.
559. Les liaisons du terrain porphyrique ontLi«MM.«<«iet non -seulement lieu avec le terrain granitique,
mais aussi avec tous les terrains bémilysiens, et avec la plupart des terrains ammonéens. Dli reste, c^ liaisons sont plus souvent mécaniques que chimiques, et l'interposition se fait bien plus communément par des dykes et des culots, que par de véritables couches. De nouvelles observalions de ]\1 Elie de Beaumont ^ ont même fait voir que des gîtes de roches porphyriques , que Ton considérait comme de véritables couches, sont des dykes qui suivent, pendant un espace assez long, les joints de stratification qui séparent
*Ann, de» Mcienees nat.^ pymt XV 1 page 353.
486 GéOGKOSlE.
deux coucbes. C^peadaaf, nou» soomies l^Hiide prétendre foe toutes les roches fOurfhjToides que Toa trouve daas les ienrain3graiiibq«e» tatqwox, ardoisier, anthraxifère, houîUer et peoéea, a^ partiennent à notre terrain parpkyiîqiie; car, de même que la plupart des aulTCs> te^rtures se retrouyent dans presque tous les groupes qui composent la croûte solide du ^fjhe^ la texture porphyrcude peut aussi exister dam plusieurs de ces groupes^ Tout ce que nous disons, c'est que, dans l'état actuel de nos connaissaBces, la s^ordinatioudes porphyres» dessyénites, desdiarites, des ophiolites et des roches pjrroxauques dans les terrains hémilysiens et pénéens, n'est pas assez démontrée pour que l'on puisse la donner efumae un fait positif, et pour que l'on répaitisse ces ' roches dans les divers groupes de< ces* tenains. D'un autre côté , il aiTive souvent que les rocbes neptuniennes. ipù se trouvent dans le voisinage des porphyres ont des caractères particuliers €pii peuvenà être considérés comme établissant, jusqu'à un certain point, de véritables liaisons chir miques avec le terrain porphyrique. Ces caractères consistent dans la présence de cristaux de felspath disséminés dans <ies roches qui, comme le schiste et le calcaire, neu contiennent pas ordinairement, et dans l'existence de la magnésie, soit à l'état de silicate, soit à celui de carbonate; il y a même des roches calcarenses, telles que la dolomie, Tophicalce et le cipolin, qui, d'un côté, se lient aux terrains neptunîens, et qui, de l'autre côté, ont tant de rapport avec le ieiTain porphy-
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rique, que plusieurs géologistes croient devoir les raoger avec ce dernier.
56o. Certaines parties du terrain. pprphyriquer.iu. méuiu. paraissent très-ricïies en gites métallifères , et M. de »« d'^L^ Uiunboldt considère plusieurs mines d or et d'ar^ gent d'Amérique comme se trouvant dans le terrain porphyrique. U semble aussi que Ton peut y rapporter la plupart des gUes de ces métaui^ en Hongrie^ Mais les liaisons qui existent entre le tenttin porphyrique et les terrains granitique, talqueux et ardoisier, ainsi que les idées théorir ques qui dominaient lorsque l'on a fait la pluh part des observations que Ton possède à ce sujet, laissent encore des doutes sur beaucoup de |^tes mëlalUfères exploités jdans le voisinage des roches porphyriques. On suppose aussi^que beaucoup de pierres précieuses que Ton trouve dans les terrains détritique, aUuvien et diluvien, proviennent de la décomposition du terrain porphyrique.
56i. Le terrain porphyrique, tel que nous l'en- Division nurois tendons,, peut être divisé en trois systèmes particuliers, que Ton pourrait désigner par les épithètes de rouge ou quarzifere, de t;er/ ou ophUh- Utique, et de noir ou pp^oxémque; mais il faut éviter de donner à ces noms un sens trop rigoureux, car on conçoit qu'ils indiquent des propriélés li'op accidentelles pour quelles soient exclusives. D'autant plus, pour ce qui concerne la cou- ]em% que la nature a une grande tendance à présenter l'association des couleurs verte et rouge, ce qui provient probablement de ce que cesdeux couleui^s résultent paiement des combinaisons
du fier : aussi est-il rare de yoir des roches nrlo, sans qu'elles ne contiennent des parties nyago, on sans qu'il n'y ait des roches rouges dans le voisinage; il en est de même des roches rongs par rapport aux parties vertes. D'un autre côté, la couleur noire n'est souvent qu'un vert foncé. Cest notamment ce qui a lieu dans plimeon roches amphiboliques. On ne doit donc voir» dans ces dénominations , qu'une indication propre à rappeler que le rouge, le vert et le noir, sont les couleurs les plus fréquentes dans chacun de eo systèmes; qu'en outre, le premier contient souvent des grains de quars, que le second est prior cipalement formé d'ophiolites, et que le iroi. sième renferme souvent du pyroxène; mais, outre que ces caractères ne doivent point être pris exclusivement, nous n'oserions assurer que la diTision qui en résulte annonce réellement des distinction^ géologiques , ainsi qu'on Ta scavent avancé ; nous sommes au contraire porté à ny voir que de simples distinctions minéralogiqnes. Teffd«iMirpiij» S62. Le terrain porphyrique rouge est principalement composé de porphyre rouge quandfère, et se lie si intimement avec le terrain granitique, qu'on ne peut tirer la ligne de démarcation, ainsi que no^s l'avons dit ci-dessus (553). Le même passage a lieu avec la syénite, et il est à remarquer qu'il y a un rapport tout particulier entre la syénite rouge quarzifère et le porphyre ronge quarzifere. Aussi estril rare que l'on voie l'une de ces roches sans rencontrer l'autre. Du reste , la distinction entre les divers groupes du terrain
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porphyrique n'«t p» encore a<»e« bien établie, pour que nous osions donner avec assurance Tindicadon des roches qoe Ton pourrait ajouter au porphyre et à la syénite comme parties constituaûtes du système qui nous occupe; nous pensons cepaidant que plusieurs roches felspathiques etamphiboliques sont dans ce cas , et notanmient lediorite, Teurite» la variolite, le spilite; il est probable que Ton y trouve aussi des roches anaogues à celles qui caractérisent les deux autres systèmes , et même quelques-unes des roches qui semblent appartenir plus particulièrement au terrain pé^ëeu, telles que le psephite.
Le terrain porphyrique rouge se trouve nonseulement intercalé dans le terrain granitique, iQais on le rencontre aussi dans tous les terrains hémilysiens et ammonéens; mais, après le granité, c'est avec le terrain pénéen que sa liaison parait la plus intime, d'autant plus que certaines roches pénéennes , telles que les pséphites et les arkoses, ont à peu près la même nature que les^ roches porphyriques.
les roches porphjrroïdes que l'on trouve dans Jes terrains talqueux et ardoisier, paraissent aussi aroir quelques liaisons avec les roches qui composent ces terrains, et l'on y voit quelquefois, ainsi que im>us l'avons déjà £siit remarquer, des roches qui appartiennent décidément à ces teri^ins ,et qui , dans le voisinage des porphyres, renferment aus^i des cristaux de felspalh. D'un autre côté, les roches porphyciques i^'y ont pas toujours les caractères du terrain porphyrique rouge ,
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oelles du terrain takjueox appartenant sonTent au sy9tème ophiolitiqne, et celles dn terrain ar* doisier étant communément des diorites où la couleur yerte est ordinairement dominante, et ipii se rapprochent aussi des opbiolites par les grains de stéatite qui entrentqnelquefoisdamleur composition; mais, d'un autre côte, ces diorites ne rattachent au terrain porphyrique qoarzifere par les grains de quarz qu'ils renferment; tel est le cas de ceux de Quenast en Brabant et de Ghàtet-Audren en Bretagne.
Les porphyres rouges se trourent firéquemment dans le terrain houiller, mais ils ont moins de liaison avec ce terrain qu'avec ceux dont nons venons de parler. Il en est de même lorsque le terrain porphyrique se trouve intercalé dans les terrains triasique, liasique, jurassique et crétacé.
Parmi les contrées où le terrain pwf^iyn^ rouge se trouve abondamment et Ures-biea caractérisé, ^ous citerons le versant oriental du plateau central de la France , et notanuBent b enviix)n3 de Roanne.
Terrain pnri^b, 565. Lc tcrTain porphyrique vert est, comme Cfcirr» nous 1 avons déjà dit, prmcipaleiAent caraelense i«.iir.u.. p^^ j^ présence des ophiolites ; maïs les motifs qui nous ont rendu circonspect dans TindioatioD des roches qui entrent dans la composition du terrain porphyrique rouge, se représentent avec plus de force pour le terrain porphyrique rert. Nous ne pouvons, en quelque manière, citer avec assurance, outre lopÛolite, que le granitone* qui parait éti^ un compagnon assez itdèledelo-
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phiolile et se irouTer absolament dans la même position. U est probable aussi que plusieurs roches amphiboliq[ues sont daus le même cas; et M. MaccuUoch ^ a observé , à Gunie dans le Perthàûre en Ecosse, un djke formé , lorsqu'il traverse des roches schisteuses, de diorite qui passe à Fophiolite lorsque le dyke entre dans les roches' calcarrases. Cest aussi avec le terrain ophiolitiqne que se trouvent associées les* doloinves, les* ophicalces , les cipolins et les autres roches calcareuses que nous avons dit que plusieurs géologistes considèrent conune plutonîennes.
Le gisement du terrain ophiolitique a beaucoup de rapports avec celui du porphyre quarzifêre; cependant il parak qu'il forme jdus rarement des culots et plus souvent des djkes. H semble aussi qu'il atteint quelqud^ les terrains teriaires , ce qui est jrfus douteux pour le porphyre HH^. Dun autre côté, les ophiolites paraissent e& générai ne traverser le terrain gramtique que <l*it]ie manière tout-a-ftiît mécanique, et se Ker, âQ contraire , si intimement avec les systèmes du Héasehisteet du calcaire talqueux, qu'on les con- ^<lère* queï^peibis comme subordtmnéies' à ces deux syscèmc», et que la plupart des roches qui <^mposent ceux-ci pourraient être envisagées <^mine èe» schistes^, des quarz et des calcaires plus on^ m^ins imprégnés de Félément principal des ophiolites, c'est-à-dire de combinaisons a I>ases de magnésie.
* Brevysi€r*g £dtnhurf*. Journal of sciences , vol. i." p*gc '•
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•^uùZêm ^^^' ^'^^"^ ^^ f^^^ ^^ P^^ reBiarqnaUes du terrain ophiolitique, sont les Apenmiis de la Ligarie et 4e la Toscane; il y est principalement composé d'ophiolite et de granitone, qui se lieat par nn grand nombre de passages, et présentent plnsiemv Tariétés, selon que les éléments de ces deux roches sont plus ou moins mélangés, et selon que l'une ou Tautre renferme des pîndpes 4ccessc»res; ainsi l'on y voit des ophiolites qui renferment de ladiàllage, deTalbité, de Famphibole, du calcaire ; de même que l'on y toU du granitone qui renferme des substances ialdqnes et calcareuses.
Dans la partie orientale de cette bande, c'estidire en Toscane, le terrain opbiolitique panit asseK indépendant, et semble ne pas se liera?ec les autres roches dans lesquelles il est intercalé, et qui se composent de jaspes, de calcaires, de marnes, de schistes et de macignos, que nom considérons comme appartenant aux tenrains ammonéens. La position relative de ces terrains a beaucoup occupé les géologistes ; la plupart ont cru que les roches ophiolltiques étaient infisrienres aux rocher ammonéennes. M. Brongoiart a annoncé, au contraire, en i8ao, qu'elles étaient supérieures, et il est assez probable que les uns et les autres ont raison, c est>-à-dire que ces roches forment des dykes qui s'élèyent au milieu des terrains ammonéens, en s'étendent quelquefois dessus et dessous.
Dans la Liguée, le terrain serpentineux se trouve en contact et se lie si intimement avec des
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stéadcbistes , des calschiates talciques, des cipolins , des ophicalces, des dolûmies et des calcaires, que Ton considère plusieurs de ces roches comme appartenant au terrain ophiolitique.
565, Le terrain porphyrique noir ressemble T«T«8.por|*f. tellement au terrain porphyrique rouge, que nous cmmurt» ne pouTons, pour ainsi dire, exprimer ses carac*
tères distinctiâ et tracer ses limites d'une manière exacte. Ceux de ces caractères sur lesquels on a le plus appuyé, sont l'absence des grains de qoarz, la présence des roches pyroxéniques, et notamment du mélaphyre, la tendance à prendre des teintes noires ou grisâtres , à perdre la structure porphyroide et à se lier, ou du moins à ressemUer au terrain basaltique; mais on sent que des distinctions de ce genre peuvent n'être dues qu'à des circonstances locales, par conséquent ne pas se représenter également sur tous les points du g^obe. On croit aussi que ce système se trouve en relation avec des terrains plus élevés dans la série. Ainsi, tandis que le porphyre rouge ne parait pas étendre ses relations au-delà des terrains ammonéens, le porphyre noir parait pousser ses rapports jusqu'aux terrains tériaires; mais sa grande ressemblance avec le terrain basaltique est cause que souvent on ne sait si telle roche doit être considérée comme appartenant à l'un ou à l'autre de ces groupes.
566. Du reste, au lieu de chercher à poussar Te««i por. plus loin une description générale, qui semble SÏ'pJrSMr' nous échapper dès que nous voidons la saisir, ^S^r nous allons dire quelques mots d'un gtte de roches
porphyroî^ qai parait un des* plus puissants de jceax que Vtm rapporte au porphyre noir, et qui appartient aux contrées <m nous avons déjà pris plusieurs de nos ex^oiples; c'est celnidu Pàlatinat, qui s'ët^id au sud de la Nidie, entre le Min et la Sarre. Ce ^te [Nnésatte on grand nombre de belles rocbes qui passent presque toutes defune à lautre» et dont les mieux caracténaées et ks plus communes peuvent être désignées par les noms de porphyre , de ^ilite et de tnpp^ mais on n'a pas emxsce pu y établir neti»nent laligne de démarcation entre ce que l'on peut considérer comme terrain porphyrique rouge, et terrain porphynque noir.
i>«rpkjreiougf. 667. Ou trouved'abordauxaivironsdeKitotz-
nach un petit massif de porphyre rouge quanifère que Ton rapporte, sans contradiction, an terrain porphyrique rouge; mais Un peu plus ao midi se trouve la grosse montagne conique do Donnersberg (76) , qm est aussi formée d*un porphyre rougeâtre ou d'une ^irite plus ou moins porphyroide, qui ressemble beaucoup au porphyre de Kreutznach, mais que l'on a considéré comme porphyre noir, parce que l'on n'y voyait pas de grains de quars, et parce que l'on observait des passages de cette roche au trapp et au spilite. Cependant M. Steininger a aussi trouté des grains de quarz dans le porphyre du Donnersbei^.
spaîi*. 568. le spilite de cette contrée jouit donc grande célébrité k cause des beaux produits que fournit celui d'Obersteini. Il est ordinairement