‹ Éléments de géologie, ou, Seconde partie des éléments d'histoire naturelle inorganiqueChapitre 7 sur 89 · La surface du clobe terrestre présente des DiTùiMenHr · texte numérisé non relu

La surface du clobe terrestre présente des DiTùiMenHr

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parties ordinairement solides et des parties ordinairement liquides. Les premières sont désignées par le nom de terres et les secondes par celui dLeaiu:\ Les unes et les autres se divisent en di<- Tcrses portions, qui reçoivent des noms particu* liers d'après leur étendue , leurs formes ou leurs positions rdlati ves ; mais ces dénominations , comme presque toutes celles que l'on emploie dans la géographie, résultant de circonstances acciden* telles, sont loin de présenter une nomenclature rationnelle, et même de correspondre à un usage général.

9. Les ^/xiixpeuvent se diviser en deux groupes : £«««« celles qui font partie d'un immense réservoir qui

* n est bon de remarquer à cel égard que, dans les lieux où la température est trâs-basse , Tenu est toujours à IMtat solide, ainsi ({Q^on le Terra ci-après; mais, comme dans les lieux habites iVaq ■Wque temporairement h Pétat solide, les géographes sont dans rbabitnde de ne pas prendre égard à cette circonstance dans leut« grtades divisions, et ils continuent à appeler lerrex les parties du flobe où la terre est constamment couyerte de neiges ou de glaces^ et ils laissent le nom d^eaux aux lieux oik celles-ci sont toujoiici coavertes d^nne cro&te épaisse déglace^

entoure toutes les terres, et celles qui se trouvent disséminées dans ces dernières.*

Me». 1 o. Les eaux du grand réservoir sont ordinairement appelées mers ou océan. Ce dernier nom est aussi employé, en y ajoutant une épithète, pour désigner de grands espace;s d'eau; tandis que le nom de mer y au singulier, est plus spécialement appliqué à désigner des espaces moins étendus, qui ont ordinairement des espèces de limites tracées par la présence de quelques terres. Lorsque ces terres circonscrivent les eaux de manière que celles-ci ne communiquent avec l'océan que par dés passages rétrécis, on leur donne le nom de mers intérieures. On appelle aussi golfes et baies des parties d'eaux d'une plus petiteétendue qui s avancent dans les terres ; mais l'application de ces noms est fort arbitraire; et, quoiqu'il soit reçu qu'une mer doive être plus grande qu'un golfe et un golfe plus grand qu'une baie, l'usage consacre quelquefois le contraire. Les marins donnent aussi le nom d*anse et de crique à de ti'ès-petites baies. Ils appellent rades les lieux qui leur offrent des abris pour leurs vaisseaux , et ports ceux qui présentent en même temps des facilités, soit naturelles, soit ^ aitifîcielles , pour le chargement et le déchargement; mais ces deux dernières dénominations appartiennent à Fart de la navigation et à la statistique plutôt qu'à la géographie proprement dite. Par le nom de lagune on entend des parties de mer voisines des terres, souvent resserrées par celles-ci , et dans lesquelles l'eau a généralement très-peu de profondeur;

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