‹ Éléments de géologie, ou, Seconde partie des éléments d'inorganomie particulièreChapitre 16 sur 56 · A8IS. S · texte numérisé non relu

A8IS. S

Enrope, des chatoes dirigée» dans le aens eénàral de l'oveet à Feet, et dei ramean dirigés vers le ^ud et ters le nord.

M. de Humboldt coasidère le centre de la bande mootiieiise eonmie difM en quatre systèmes ou chaînes principales, qu'il désigne par les dénominations de système de YJliai^ du Thianrcban, du Kuenrtun et de PHimcUana.

113. Système de l'Mtai.—Le sysième de l'Jliai commence à l'est de la mer d'Aral, vers le 50* degré de latitude et le 64* degré de longitude , par une chaîne de petites collines isolées, que l'on appelle monts des Kirghiz, Jlghidm-tscmOf yélgkinskoe^krebei, Dalairkamtohat. Le point culminant de ce système parait atteindre enriron 3,500 mètres et être situé vers les sources de l'Irtyche, un des afHuents de l'Oby , dans la chaîne de VMtmpropr^ meni dit, nommée aussi mont d'Or, et improprement , petit Altai. Ce sy»^ tème se prolonge à Test en inclinant un peu vers le nord, et prend divers noms; tels que : Tcmgnou, monts Saytmsk, Kentai, monts de Daourie, monts Jablonoiy monts Siannovoi, monts d'Okhotsk, monts de Tohoukotsk, et se termine au cap oriental ou Tchoukotskii, extrémité nord -est de l'Asie.

114. Système de Thia/nrchcm. — Is Thitm-chan ou montagnes CëleUsi, aussi nommé Pe-chan ou montagnes Bkmches, Siuo<:han ou montagnes Neigeuses, Tingrirtagh, Mouz -tagh, s'étend sous le 4S* degré de latitude boréale. Son point culminant parait être un groupe de montagnes oouvertas de neiges perpétuelles et de glaciers, appelées Bookda-oola ou montagno Sainte, nom dont on a feit Bogdo. Cette chaîne s'abaisse brusquement à l'est , où elle se confond avec un grand plateau désert, nommé graml Goby ou Chamo, lequel est suivi dans la même direction par d'autres chaînes, a^ielées Jn^han ou Gadchar, Tahang-chcm on monts Neigeux. Tcha/ng-po^han on grande montagne Neigeuse, et qui se terminent à la mer du Japon. Un rameau ou chaîne transversale, nommé King<)han, unit ce systèqe à cdui de FAltal, vers le 120* degré dé longitude orientale. Le Tian-chan se prolonge du c6té de l'ouest sous les noms à'Asferah-tagh et d'Ak-tagh, et se perd dans la plaine à l'est de la mer Caspienne, vers le 65* degré de longitude orientale.

llh. Système du Kuen-lun.—Le Kuen-lun, dit aussi Kotilkotm et T(h^ tach-davcm, est situé vers le 35* degré de latitude et se lie avec l'Asferahtagh par un rameau transversal., nommé Belor, Belour-tagh ou Tsoungling; il se prolonge ensuite à l'ouest sous le nom miindourkho, qui se rattache à un massif très^éveloppé passant au sud de la mer Caspienne. Du côté de l'est le prolongement du Kuen-lun prend les noms de No/nohan ou KiHanrohan, vers les sources du Hoang-ho, et ensuite d'Alachan-ooia, chaîne couverte de neiges perpétuelles.

116. Système de FHimxilaya. —Le système de \ Himalaya se détache du ELuen-lun vers son point de jonction avec rUindou-kho et le Belor, d'où il se dirige vers le sud- ouest , passe au nord du golfe de !Qengale, forme les

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montagnes dTun-nan et vient se terminer à la mer de la Chine. C'est à ce système qu'appartiennent les plus grandes hauteurs connues du globe et notam* ment le Dmoalagiri, déjà cité ci-dessus^ dont réléyation est de 7^8S1 mètres. Nous parlerons du prolongement de ces montagnes vers Touest et des rameaux qui s'en détachent, lorsque nous donnerons une idée des régions dans lesquelles ils s'étendent. *«

117. Cours (Veau. — L'Asie renferme des cours dCeau plus considérables que ceux de l'Europe. Les plus importants prennent leurs sources dans la région montueuse du milieu : les uns , tels que l'Ofc/., le lénisséi, la Lena, la Kolyma, coulent du nord au sud et se jettent dans l'océan Arctique; d'autres coulent dans le sens des chaînes de montagnes ; tels sont : VArMulyr, qui se jette dans la mer de Behring ; X Amour ou Saghalien, qui se jette dans la mer d'Ochotsk ; le Hoang-ho ou Fleuve jaune et le Ya^ng-tse-kiang , qui se jettent dans la mer Jaune ; d'autres coulent dans la direction générale nord au sud ; tels sont : le May-ka/ng et le Menam, qui se jettent dans la mer de la Chine; le Salouen, Vlrr(wuaddy, le Brahma-poiUre et le Garige, qui se jettent dans le golfe de Bengale, V Indus ou Sind, qui se jette dans la mer d^Oman, et VEuphrate ou Chat-el-arab, qui se jettent dans le golfe Persique; d'autres enfin coulent dans la direction de l'est à l'ouest ; tels sont : le Djihoun ou Amou ou Oanis, et le Sihoun on Sir-deria ou l€uvarte, qui se jettent dans la mer d'Aral.

118. Division en régions. — L'Asie peut être partagée en trois grandes divisions : l'une au nord, l'autre au milieu, et la troisième au midi.

La division du nord forme une immense région , connue sous le nom de Sibérie.

La division du milieu comprend les Iles KurileSy le Japon, la Corée, la Mandchourie, la Mongolie, la Chine *, le Thibet, le TangtU, la Dzoungarie, le Turkestan, la Perse, les contrées entre le Caucase et la péninsule Arabique que l'on pourrait nommer Chaldarménie **, et ÏAnaiolie ou Asie Mineure.

* iM conirées que la stalistique actuelle réunit soui le nom d'empire dunois, ne sont pas assez connues pour pouvoir être divisées d'une manière bien natureUe. Cependant M. de Humboldt ayant indiqué , pour la partie occidentale , une division déterminée par les quatre systèmes de montagnes mentionnés ci - dessus , ]*ai cru devoir adopter cette marche, qui, pour la partie occidentale , correspond , jusqu'à un certain point, avec les contrées connues sous les noms de DzaungaH^, de Tèngui, et de Thibeis mais je me serais trop écarté de Tusage si j'avais voulu pousser jusqu'à la mer la séparation des contrées traversées par le système du Kuen-lun , et qui sont toujours réunies sous le nom de OUne.

** Les contrées que la sUtistique réunit sous le nom de J\êrquie d'Asie, ne peuvent se rattacher à aucune délimitation vraiment natureUe , et leur étendue varie avec les circonstances politiques, d'autant plus que la Tur^e d'Jsie n'est pas plus le pqr» des Turcs que la Turquie d'Europf, W m'a donc paru qu'il convenait d'adopter pour ces contrées et celles

ASIE. ts»

La division du midi se coflipdse de YjériUne, de VHindouskm^ de V Indochine, àe&ilegdelaSande, enfles Philippines et de Va/rchipel des Mohtques.

Nous allons dire sueoessivement quelques mots de chacune de ces régions.

119. Sibérie.— ^jdi Sibérie est située entre les 78** et 47** degrés de latitude boréale et entre le 49^ degré de longitude orientale et le 171*' degré de longitude occidentale. Ses limites occidentales, septentrionales et orientales, sont celles de l'Asie. Quant à ses limites méridionales, il est difficile, dans rétat actuel de nos connaissances , de les déterminer d'une manière bien naturelle. Nous croyons cependant pouvoir indiquer une ligne qui passerait aux extrémités septentrionales des mers Caspienne et d'Aral , suivrait ensuite le fliite des montagnes du système de l'Altaï, puis le cours de la rivière d'Ouda , et traverserait la mer d'Ochotsk et le détroit qui sépare le Kamtsdiatka des Iles Kuriles *.

ISO. Cette immense région forme une bande allongée , qui se termine par une grande péninsule, dirigée, comme le reste de la région, de l'ouest à l'est, et d'où se détache une péninsule moins considérable, dirigée du nord au sud" et que l'on nomme le Kcumtichatka. Une troisième pénintule^ de forme plus imparfaite, se dirige du sud au nord dans le pays des Sam%(nède$ et se termine par le cap Severovostotchnol, le point le plus septentrional de l'ancien continent, situé par 78° 25' de latitude.

Les principales lies de cette région sont celles qui forment Varchipel de la Nouvelle 'Sibérie ou (les liakhoff, situées entre les li? et 78" degrés de latitude et entre les 134** et 148" degrés de longitude orientale. On peut aussi citer Vile Saint-Laurent et Vile de Behring dans la mer de ce nom.

121. La partie orientale de la Sibérie appartient à la grande plaine de l'Asie, sauf les portions qui sont comprises dans le versant oriaital de l'Oural ( 100 } ,

qui les environnent une démarcation qui se rapportât à de< circonstances géographiques. J'ai cru en conséquence devoir considérer la péninsule de TAsie mineure et les pays compris «lire le Caucase et la péninsule Arabique comme formant deux régions distinctes, et Je me suis permis de désigner la seconde par la dénomination de ChaidarmètUe, qui rappelle deux contrées placées aux deux extrémités de cette région , dont Tune est le berceau d*un des premiers peuples qui ont cultivé les sciences naturelles , et dont Tautre est remarquable par ion étendue , sa constitution orographique , ses habitants, ainsi que par la manière dont elle a conservé son nom depuis les temps historiques les plus anciens.

* Cette démarcation diffère un peu de celle de la partie asiatique de l'empire Russe , parce qu'elle englobe le pays des Kirghises et qu'elle ne comprend pas quel^pies portions de la province d'Omsket du gouvernement d'irkutz , que Ton doit considérer comme appartenant au versant méridional du système de F Altaï. Du reste , nos connaissances sur les montagnes de Pintérieur de TAsie ne sont pas encore assez complètes pour que Ton puisse assurer que le système de TAltalsoit assez nettement tracé dans la nature pour que son HUe puisse être pris comme limite d'une région natureUe sur une autre grande j&tendue.

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ainsi que dans les monts Mougodjar , prolomement mérMïmal de celle chaîne, et dans le versant septentrional dn système de l'Altaï; mais la partie orientale est généralement montueuse, parce que des rameaux se détachent des montagnes du système de FAltai en s'avançant successivement davantage vers Tocëan Arctique, et parce que, à partir de la rivière d*Ouda, la chaîne des monts Stannovoi entre tout è fait dans la Sibérie et s'y prolonge , comme nous l'avons déjà dit, jusqu'à son extrémité nord -est. Dans le nombre des rameaux qui se dirigent vers le nord, on distingue les monts Aldan, où se trouve une cime qui parait s'élever à plus de 1,600 mètres. Un autre rameau très*remarquable se détache de la partie nord-est de la grande chaîne et se dirige vers le sud-ouest au milieu de la presqu'île de Kamtschatka.

122. Nous avons déjà foit connaître les principaux cours d'eau de la Sibérie, en indiquant les fleuves d'Asie qui se jettent dans l'océan Arctique (117). Cette région renferme aussi plusieurs lacs. L'un, connu sous le nom de Bak'kal, est d'une étendue très-considérable; d'autres, plus petits, mais très-nombreux, se trouvent groupés entre la mer d'Aral et le golfe d'Oby.

123. JTtm/isf.— L'archipel des Kuriles, situé entre les 51* et 43'' degrés de latitude boréale et entre les 142* et 154* degrés de longitude, orientale, est une chaîne de petites lies qui s'étendent entre la mer d'Ochotsk et l'océan Pacifique à la suite de la péninsule de Kamtschatka, dont elles forment, en quelque manière, la continuation. Ces lies sont en général longues et étroites, et leur longueur est dvigée dans le sens de la chaîne, c'esl^à-dire, du nordest au sud-ouest ; elles sont fort montueuses, et il en est qui paraissent atteindre la hauteur de 1,000 mètres.

124. Japon. — Le Japon situé entre les 46* et 30* degrés de latitude boréale et entre les 125* et 144* degrés de longitude orientale, se compose aussi d'une série d'Iles, qui font la séparation entre la mer du même nom et l'océan Pacifique, et qui établissent la continuation de la chaîne des Kuriles au nord-est avec celle formée par les lies Lieukieu , Formose et Philippines , au sud-est.

La principale lie du Japon, nommée Nifon ou Nipon, est très-considérable, ayant une surface d'environ 2,800 myriamètres carrés. On y distingue aussi nie de Veso ou Matsmaï^m nord de Nifon, et celle de Kiousiou et de Sikokf ou Sikoko, au sud de Nifon. Ces lies sont généralement montueuses et renferment des montagnes couvertes de neiges perpétuelles; elles sont arrosées par beaucoup de cours d'eau qui, sans être d'une grande étendue , sont trèsfavorables à la navigation.

125. Corée. ^1,9. Corée est bornée au nord par le fatte des montagnes que l'on considère comme appartenantes au système de Thian-chan; à l'est, par la mer du Japon; au sud, par la mer de Corée; à l'ouest, par la mer Jaune. La majeure partie de cette étendue forme une péninsule nionlueuse , allongée

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dans le sens du nord m sad, et dont les c6tes orientales et méridionales sont bordées d'un grand nombre de petites lies. Plusieurs de ces lies sont connues sous le nom d'orcAijpe/ de Corée.

196. Mandchourie. — La Ma/ndchourie est bornée au nord par une partie du faite des monts Stannovol et par la rivière d'Ouda ; à l'est^ par la mer d'Ochotsk, le détroit de Lapérouse et la mer du Japon ; au sud, par une partie du faite des montagnes du système du Thian-chan, et à l'ouest par le felte du SJng-chan. La partie nord-ouest de cette région est une terre nommée Saghalienou Tarrakaï ou Tchoka, qui parait être une ile^ mais que quel(pies navigateurs croient tenir au continent par un isthme ^troit, de sorte que le prolongement de la mer du Japon, qui sépare cette terre du continent, et que l'on a nommé Manche de Tcurtctrie, est considéré comme un canal par les uns, et comme un golfe par les autres.

La Mandchourie est traversée par VAmmir ou fleuve Saghalien, qui se jette dans la mer d'Odiotsk, et a pour principal affluent le Soongari.

127. ilToTM/oAe. — Nous entendons par Mongolie une région bornée au nord parle fiilte d'une partie des montagnes du système de l'Altaï; à l'est, par le fiaite du King-chan; au midi , par le faite d'une partie des montagnes d|i système du Thian-chan ou par le prolongement de ce faite à travers le plateau du grand Gobi, et à l'ouest par une ligne passant vers le 90* degré de longitude orientale, et qui suivrait le faite du rameau nommé improprement grand Altaï, si ce rameau existe réellement.

Une grande partie de cette région est dépourvue de cours d'eau; mais renferme souvent, du moins dans les saisons humides , de petits lacs sans dé* bouchés. La partie septentrionale présente plusieurs cours d'eau qui se rendent dans l'océan Arctique, notamment la Sélingha et ÏOchoUk, qui sont des affluents du Ienisseï, et d'autres qui se rendent dans la mer d'Oohotsk par XAnwwr; lequel porte en Mongolie les noms de Kerlou ou d'Argoun.

128. Chine. — La Chine est bornée au nord par le faite d'une partie des montagnesdu système du Thian-chan; à l'est, par la mer Jaune, lamerdeCorée et l'océan Pacifique; au sud , par la mer de la Chine , le golfe de Tonkin ei le fiiite des montagnes dTun-nan. Ses limites occidentales ne sont pas bien déterminées , mais se rapprochent du 100* degré de longitude orientale, et peuvent probablement être rapportées à une chaîne transversale, unissant les systèmes du Kuen-lun et de l'Himalaya, notamment à celle nommée Fun-ling par les Chinois.

Cest une vaste région continentale , dans le voisinage de laquelle se trouvent quelques lies , dont les principales sont celles é'Hayncm, dans la mer de la Chme: celle de Formose et l'archipel de Lieu-kieu, qui forment la séparation entre l'océan Pacifique et la mer de Corée.

La Chine est traversée par plusieurs chaînes de montagnes , qui ne sont pas

n GÉOGRAPHIE.

hieneoimiiei; cdles qui la bordent au nord sont considérées, ainsi qu'il a été dit ci-dessus , comme appartenantes au systtoe du Thian-dian ; odies du mî* lieu comme appartenantes au système du Kuen-lun^ et celles du midi comme appartenantes au système de l'Himalaya; mais il doit y avoir beaucoi^ de rameaux ou chaînes transversales.

Cette région est arrosée par un grand nombre de cours d'eau , dont les pbu considérables sont le Hoang-ho et YYang-tse-kicmg , qui prennent leurs sources, l'un dans le Tangut; l'autre dans le Thibet. Parmi ses princq[Muix lacs on distingue le Thotmg'-thing et le Pho-yang.

129. Thibet. —Le Thibet est borné au nord par le fiatte duKuen-lun,''et au sud par celui de l'Himalaya , et comme ces deux systèmes se réunissent, cette région se termine en pointe du côté de Touest. Sa limite orientale, c'est-à-dire, vers la Chine , n'est pas bien déterminée , ainsi qu'on vient de le voir , mais peut probablement être rapportée au folte des montagnes nommées Yun-ling.

Le Thibet est très-peu connu; mais on a lieu de croire qu'il présente un grand nombre de vallées longitudinales, arrosées par des cours d'eau qui, après avoir coulé plus ou moins longtemps de l'est à l'ouest ou de l'ouest à l'est, prennent la direction du sud; tels sont Y Indus, le Seledge, le Brahmapcfutre, VIrraoîuuUiï, qui porte dans le Thibet le nom d'Fixrou^lzangbo-^ tohou, le Salouen ou Oir-tchou, et le May-^ka/ng ou Lot-chou. D'autres oours d'eau se rendent dans le Yang-tse'kicmg , ou continuent leur direction générale de l'ouest à l'est.

Le Thibet renferme aussi pinceurs lacs. Le plus considérable est celui de Tingri-noor ou Terkiri. On doit également remarquer le lac Paité, qui a la forme d'un anneau.

130. Tangut. — La région que nous désignons par le nom de Tangui * est bornée au nord par le dite d'une partie des montagnes du système du Tbian-cban ; à l'ouest , par celui du Belour-tagh; au sud, par celui du Kuenbm; à l'est, par une ligne non déterminée, voisine du 100* degré de longitude orientale.

Cette région renferme plusieurs lacs, dont la plupart n'(mt point de débouchés. Les plus considérables sont le Khoukou-nocr (lac Bleu) et le Lob-noor. Ce dernier reçoit le Tarimy fleuve qui, avec ses affluents, arrose la partie

* La parUe occidentale de cette région forme la province chinoise de Thianrch4m'fum49u, et ett atiMi nommée P^tOe-Bouckarie et l^rkestan chinois, tandis que la partie orientale forme principalement le pt^s des Éleuths de Khoukhou-noor ; mais deux de ces dénominations se rapportant à des circonscriptions administratives actuelles, et les deux autres associant la contrée qui m foit le sujet avec des portions de la région qui sera décrite ci-après tous le nom deTurkestan,ilm*apanique celle de Tangut, qui a été indiquéepar M.deHumboidt , peut mieux s'adapter à la circonscription établie ci-detsus.

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