Les corps dont on veut étudier le mouvement
CONTACT lUHËDIAT 101
sont des cyliadves aiyant lears géoératrices parallèles aax axes <)e rotation. Ou suppose ks axes perpcadiciilaires m plaD de la figure. Ce f^an les rencoutre en deux punis c
et c' ( fig. ; 61 } , et détermine , dans les cylindres , des sections droites ou profils ab et a'b' , qu'il suffira de considérer.
Le cyliudre ab touchant le cylindre a'B' au point i, on (ait tourner infiniment peu le premier autour de l'axe c, avec une vitesse a, dans le sens de la flèche f, de manière & l'amener â la position a^b,. En même temps , le second, poBBSË par le premier, tourne infiniment peu autour de l'axe C, avec une vitesse a', dans le sens delà flèche f, et passe â la position &',b',. Après le déplacement, les deux cylindres se louchent en i,, par d'autres
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points ; et , si M représente la position à laquelle a passé le point I de Tare âb , en tournant autour de c , et m' la position à laquelle a passé le point i de l'arc a'b', en tournant autour de c', le glissement élémentaire des deux cylindres Tun contre l'autre est représenté (n°. 56) par la différence, i^M' — i^M, des chemins Mij et m'i^ parcourus simultanément et dans le même sens, sur les deux arcs AB et A^B', par le point de contact.
On se propose de déterminer le rapport des Titesses de rotation, a et a', des deux cylindres, et de trouver l'expression de la vitesse de glissement u.
iSjt. Le chemin angulaire parcouru par le cylindre ab
IH
est égal à — ; le chemin angulaire parcouru par le cylindre