DES VITESSES RELATIVES
tee4. On suppose que les surfaces par lesquelles peuvent se toucher les deux corps sont des surfaces cylin-
212 TRANSF. ENTBEMOUV. RECTIL. ET MOUV. CIRCUt.
driques à génératrices parallèles entre elles et parallèles à
Taxe de la rotation. Le plan de la 6gure , perpendiculaire à cet axe , le rencontre en un point c (fig. 123), en même temps qu'il détermine, dans les cylindres, des sections droites ab et ef, mobiles dans ce plan, et qu'il sufifil de considérer. La droite (.X est la trace , sur le même plan, d'un plan mené suivant Taxe perpendiculairement à la direction de la translation.
Fig. 123.
965. Le cylindre ab tourne autour du point c , et sa vitesse angulaire est a; le cylindre ef se transporte perpendiculairement à la direction ex , et sa vitesse linéaire est V. Tous deux se touchent au point i ; leur tangente commune est ik ; leur normale commune est id , qui rencontre ex en D. Les deux cylindres se déplacent infiniment peu sans se séparer; ij est le nouveau point de contact, après le déplacement; ijKj, la tangente commune. Cette tangente commune est sensiblement parallèle à ik; et, dans le voisinage du point ij, les lignes ab et ef, déplacées, se confondent sensiblement avec IjK,. On peut dire alors que le point i de la ligne ab, en tournant autour du point c avec une vitesse linéaire égale à a x ci , vient se placer en m , sur i^Kj , à une distance du point c égale à ci ; en même temps que le point l de la droite
EF, décrivant nn élément perpendiculaire à ex , avec une vitesse égale à v, arrive en N , sur l^K^.
On a , par conséquent ,