Il est facile d'obtenir, pour chacune des positions
considérées précédemment , la valeur du rapport ^.
D'abord , dans la position initiale , la normale commune JqDq rencontrant en d^ la perpendiculaire GX à ef , ce rapport est égal à gDq ( n°. 265 ) ; mais cDq est égal à i^q ;
ainsi - a même expression numérique que la distance du
point Iq de contact à la droite cZq menée par le centre de rotation parallèlement à ef.
L'excentrique tourne ensuite de l'angle z^^gz^ , et GZ^ devient parallèle à ef; c'est alors I}H| qui représente la
valeur du rapport - . Après une rotation égale à ZqGZ, , le
rapport -s'annule, parce que les deux points I2 et Hj se a
confondent. 11 devient égal à i^Hg après la rotation z^GZ^
CAMES' 231
•OS. Supposons que Ton donne la loi du mouvement , ou les distances Uq, d^, d^, ... du menionnet au point c « pour des rotations angulaires zéro, t^, t^, ... de Fexcentrique ; et proposons-nous de trouver la figure de l'excentrique considéré dans sa position initiale.
Nous mènerons , pour cela , par le point c (Gg. 135} , les droites cz^, cz, , cz^, ... formant avec ef les angles zéro y t(, tj, ... , comptés en sens contraire du mouve* ment; nous prendrons, sur les droites cz^, cz^, cz,, ... , les longueurs gQq, gH|, ch^, ... respectivement égales à ^0» ^1 « ^2* •.. ; nous mènerons par les points Hq, Hj, B2» ..'. , les droites HoR^, h^k^ , HjK^, ... respectivement perpendiculaires aux premières ; nous tracerons à la main un trait continu ab touchant successivement les lignes HqKq , H|K( , HjKj t ••• • et cette ligne ab , prise pour excentrique , satisfera aux conditions demandées. Cela résulte de ce qui a été dit précédemment