CLASSE DE PREMIÈRE A ET B
Mesure des angles. Figures planes semblables. Définition du sinus, du oosinus et de la tangente d'un angle compris entre et 2 droits.
Relations métriques dans le triangle et dans le cercle. Mesures des aires, planes.
Énoncé des règles relatives aux surfaces et aux volumes des prismes,, pyramides, cylindres, cônes et sphères.
INSTRUCTION SUR L'ENSEIGNEMENT DE LÀ GÉOMÉTRIE !•' cycle A et 2.» cycle A et B
L'enseignement des mathématiques dans ces cycles devra être donné au mâme point de vue que dans le !•' cycle B. Le peu de temps dont dispose le professeur ne lui permettant pas de développer longuement son cours, il devra surtout s'attacher à donner en géométrie une idée de la forme des corps et pourra laisser de côté, s'il le juge à propos, toute théorie un peu abstraite. Les exercices devront surtout consister en problèmes sur les aires et les volume^, en insistant sur le choix des unités et en faisant revoir sans cesse le système métrique; des constructions très simples, mais exécutées avec soin, pourroiit constituer d'excellents devoirs; ce ne pourra être que dans les classes ayant des élèves désireux de faire plus tard des sciences que l'on donnera à résoudre de véritables problèmes de géométrie -.théorèmes à démontrer, lieux géométriques.
Les démonstrations ne seront données qu'aulant qu'un nombre suffisant d'élèves seront en état de les comprendre; pour les volumfts, on se bornera au besoin aux énon :és des règles pratique^, ou, dans des cas simples, on justifiera ces règles en employant la méthode infinitésimale, sans, bien entendu, soulever à cet égard aucune difficulté.
Conférences facultatives. — Dans les conférences destinées aux élèves qui désirent faire des études scientifiques après avoir suivi les cours de 2* cycle A et B, la plus grande liberté est laissée au professeur ayant devant lui des élèves intelligents et travailleurs, il sera seul juge du développement qu'il peut donner à son cours; l'important est qu'il forme des élèves pouvant comprendre les mathématiques; qu'ils en sachent beaucoup n'est pas nécessaire; ce qui est ind spensable, c'est qu'ils aient compris les principes et soient habitués au raisonnement logique.