J O JO DE LA T F I N T U R E
« pour reiitreleuir ainsi pendant un quart- « d heure ; puis ou lève , on évente et on rince .« exactement : la teinture est alors finie. Si on (( a èmplojë la décoction d’une livre de bois vio- « let de canipéche sur trois livres de laine et à « proportion sur les étoffes, ( celles-ci en deman- (f dant unemoindj’e dose), on a un beau violet, auquel une quantité suffisante de décoction de « bois rouge de fernombouc donne la nuance cc connue sous le nom de prune de monsieur.
« Les matières colorantes susceptibles de se « fixer avec avantage sur la laine par ce niordant, sont celles des bois violets et rouees et
« du bois de fustet. l.e bois jaune donne encore .cc des couleurs passables. La couleur donnée ainsi cc par les Ijois violets et rouges est susceptible (c d altération au foulon à cause du savon ou de cc 1 urine , et cette altération , toujours produite cc par les substances alcalines , trouve son reec mède dans un bain très - légèrement acide et cc un peu plus que tiède qu’on appèle avivage * cc Facide sulfurique est préféré. La couleur re- <c vient aussi foncée, et souvent plus brillante cc qu’avant son altération. Les laines teintes par cc ce mordant sont susceptibles d’une plus belle cc filature et de plus d’extension que par Fai un. cc En supprimant le sulfate de cuivre, on obtient «c des bois de fustet et jaunes de 2)lus belles cou-
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« leurs ainsi que de la ^'^aude. La garanee donne « alors une couieur orange rouge , mais moins fônc(‘e qu’cà dose égalé avec J’ainn ; la su[)|)res- « sion du sulfate de cuivre rend les laines i>eau- « coup plus dures , et d’ailleurs le mordanl ainsi <( préparé ne donne que des couleurs mesquines « avec le bois violet et sur-tout avec bî roui>e,
<( Un des grands défauts de ce mordant, avant « qu il eut été perfectionné , étoit et est encore « souvent , de mal unir les couleurs; toutes les « fois que celles-ci sont bien unies , elles sont « toujours très-belles, très-saines et très-douces. <f Ce procédé réussit également sur la soie. -Eu « remplaçant le sulfate de cuivre par l’acétate de « plomb , on réussit passablement sur le coton « et le fil prcalai^lement engallés ; l’usage et. le « transport de ce mordant sont incommodes à « cause du dépôt pesant qui se forme à moitié « Lauteur sous une liqueur corrosive qui ne « permet que 1 emploi des vases de terre cuite « en grès. .1 ai cependant un moyen de lémedier « à ces inconvénients, en supprimant tout-à- « lait 1 eau de la recette, au moyen de quoi je « n ai qu une espèce de pâte d’un emploi beau- « coup puis commode et moins coûteux de deux
« cinquièmes pour le transport. Acîuellemeat que le munate de soude est à bas prix , il ponn a
(c bien se Eure que je me remette à fournir à