OBSERVATIONS SUR LES ADJECTIFS
Facile à entendre.
Obéissant.
Vis-à-vis, Pernicieux, Poli.
Préférable.
Propice.
Proportionné, Prêt, Parent.
Serviable.
Sujet.
Subordonné.
Convenable.
Supérieur, Tributaire.
[négal.
Infidèle, Utile.
Chagrinant.
Visible.
Bienvenu.
Quand aux adjectifs formés des verbes, comme énclined to, enclin à, qui se forme du verbe {o incline to, incliner pour, etc., ils suivent le régime des verbes dont ils sont formés,
3° Les suivants gourernent l’ablatif, et sont suivis de from,
Absent, Far, Inseparable,
Absent.
Loin.
Iaséparable,
Remote, Secure, Scparable,
Eloigné.
En sûreté, Séparable,
4° Ceux-ci demandent après eux la préposition œith.
Acquainted,
Compatible, Consistent,
5° Ceux-ci sont suivis de la préposition és,
Interested, Precise,
Curious, Dainty, Deficient, Inserted, Insincere, Jntangled,
Au fait,
s Compatible,
Curieux, Délicat,
Incompatible, Inconsistent, Pleased, content,
5 In conpatible.
Content.
Seligfied, contented, Satisfait.
Qui manque, |Skifful,
loséré.
Dissimulé.
Embarrassé;
Successful,
Versed, Zealous,
Intéressé, Exact.
Habile.
Qui réussit.
Versé.
Zéie.
6° D'autres adjectifs sont suivis de at ou de for. Exemples : 1 am overjoyed at his success, je suis charmé de son succès ; I am sorry for that, je suis fâché de cela ; he is good for nothing, !\ n’est
bon à rien,
nclin aivent
le.
les: 2 s Ilam il n’est
%e Enft, il y à d'outres adjectifs qui sont suivis des mêmes partitules et qui ne peuvent en être séparés ; ces adjectifs suivent en cela les verbes d’où ils dérivent : fo aim at an end, tendre à un but ; l'on dit : the end aimed at, le but auquel on tend; etc. On doit observer qu'il y a beaucoup d'exceptions à toutes ces règles, et qu’on peut bien finir une phrase avec presque tous ces adjectifs. Exemples : L'was afraid, j'avais peur ; he was ambitious, il était ambitieux; she
was ashamed, elle était honteuse; etc.
Remarquez que de presque tous les adjectifs on peut en former de contraires en ÿ ajoutant ün, comme de éasy, aisé, l'on forme uneusy,
alaisé, etc. etc.
SUR LES PRINCIPEAUX IDIOTISMES DE LA LANGUE ANGLaISE:
(Extrait de la Grammaire de SALMoN.)
La probité récompensée, .… Pertin Gvail regu le jour en Bretagne, dans uu village auprès de Vitré,
Né pauvre, et ayaut perdu son pre et sa mère avant de pouvoir en Légaver les noms, il dut sa subsistance à l4 charité publiques
Il apprit à lite et à écrire.
Son éducation ne s'éfendit pas plus loin.
À l'age de quinze ans, il servit daus une petite ferme où on lui confia le soin des troupeaux.
Lucctte, jeune paysanne du voisinage, Jut dans le même temps chargée de ceux de son
ère,
Elle ies conduisait dans des pâturages où elle voyait souvent Perrin,
Celui-ci lui rendait tous les petits services qu'on peut rendre à son age et daus sa situation.
Probity rewarded.
Perrin was born in Britanny, at a village near Vitré,
Being born poor, und having lost his father and mother ere he could Zsp their names, he was indebted for his maintenance to public charity.
He learnt to read and write.
His education did not extend beyond that,
At fifleen years of age, he engaged as a servant in a little farm, where he was intrusted with the care of the flocks.
Luvetta, u young country girl of the néighbourhood, w:3 at the very time put in charge of her Jather's.
She used to lead them into some pasture lands where she often sax Perrin,
The latter did her all those lilile services which can be expected from one of his age and in hie sitmation.
L'habitude de se voir, leurs occupations, Jeur bonté naturelle, leurs soins officieux, les attachèrent, l'un à l’autre (1),
Perrin se proposa de demunder Lucette en marriage à son pére.
Lucette y conseutit ; mais elle ne voulut pas être présente à cette visite.
Elle devait aller le lendemain à la ville.
Elle pria Perrin de choisir cet instant.
Tu véendras le soir au devant de moi, dit-elle, pour m'apprendre comment tu auras élé reçu (2).
Le jeune homme, au temps marqué, vola chez le père de Lucette.
Il ui déclara, avec franchise, qu’il aimait sa fille, et qu’il voudrait bien l'épouser.
Tu aimes (3) ma fille, interrompit brusquement Je vieillard !
Tu voudrais V’épouser !
Y songes-tu, Perrin ?
Comment feras-tu ?
The habit of sécing one another, their employments, their mutual good-nature, #heir kindness, at tached them to each other (1).
Perrin resolved upon asking Luceita in marriage of her father.
Lucetta consented to this ; but did not choose to be present at the visite
She was to go the nert day to town.
She begged of Perrin to take that opportunity.
Fou shall come in the evening to meet me, said she, that ÎL may know how you have been received (2).
The young man, at the time appointed, few to Lucetta’s father.
He ingenuously acquainted him that he was in love with hte daughter, and wished to have her for his wife.
You in love with (3) my daughter ! interrupted ihe old man in a blunt manner,
You wish lo marry her !
Sure, Perrin, you do not consider.
How will you do ?
(1) Il est indifférent, dit M. Lindley Murray, à l'égard de one another, de
placer of entre les deux parties ou en tête des deux parties, On peur, selon lui, dire, outhev were jeslous of one another, où They were jealous one of anolher; à quoi ilejouté que la première marche est peut:être à préférer. Or, ce que M. Murray observe sur of doit iacontesiablement s’érendre à toute autre prépos
sition. Maie, ayant employé one another antérieurement dans Ja même phrase, nous avons cru devoir emploÿer £o each other pour rendre l'un à l'autre, au lieu de to one another ou de one to the other, ou de each to the other.
(2) Le temps qui convient pour exprimer un événement antérieur, se reconnait en français par le temps que l’on emploie pour l'événement subséquent. L'événement autérieur doit ordinairement être au temps Composé qui correspond au temps simple que l'on veut employer pour l'événement subséquent, etc., surtout après les conjonctions de temps, telles que, après que, lorsque, dès que, ett., et même smès comment ou de quelle manière, ete., ; mais en anglais le comnnsé du présent peut s’employer au lieu du composé du futur, et le compusé du préiérit au lieu du composé du conditionnel. | |
(3) On pourrait dire ici, Fou are in love with, mais comme Je vieillard pra.
nonce {u aimes, avec un tou exclamarif et peut être de dédain, il vaut mieux dire per ellipse, You in love with, ayant soin de prononcer yon avec un ton
emplratique.
con®
ne
er, de nn lui, olher; e que DT trese, ieu de
onnait événetemps
aniès même résent jeu du
d promieux in ton
SRE pe
As-tu des habits à lui donner, une maison pour la recevoir, et du bien poor la nourrir ?
Tu sers, tu n'a rien,
Lucette : n'est pas assez riche pour Juurnir a ton entretien et au sien.
Perrin, ce n’est pas ainsi qu'on se met en ménages
J'ai des bras, je suis fort.
On ne manque jamais de travail quand on l'aime.
Que ne ferai-je point quand il s’agira de soutenir Lucette !
Jusqu'à présent, j'ai gagné cinq écus (1) ous les ans.
J'en ai amassé vingt ; ils feront les frais de la noce.
J'en travaillerai davantage.
Mes épargnes augmenteront.
Je pourrai prendre une petite ferme.
Les plus riche habitants de notre village ont commencé comme moi.
Pourquoi ne réussirais-je pas commé eut ?
Eh bien, tu es jeune, tu peux attendre encore,
Deviens riche, et ma fille est à toi (2).
Jusqu'à ce moment, ne m'en parle pas.
Perrin re put obtenir d'autre réponse,
Have you clothes to give her, a house {o take her is, and a fortune, Lo keep her 2
You: in service, you have nothing,
Luvelta is not sufficiently rich lo provide for your maintenance and her own.
That is not the way, Perrin, to go to house-keeping.
I have two arms, I am strong.
There is always work to be had for those who love it,
What will T not do, when the support of Lucelta shall actuate me !
Hitherto, I have earned five crowns (1) a year.
I have got twenty by me ; they will defray the expencés of the wedding.
I æill work the more.
My savings will increase.
L inay in time be able éo fâke a little farm.
Thé most wealthy inhabilants of our village began like me.
Why should L not succeed as they did ?
Well, well, you are young ; you may twuit still,
Grow rich, and yoa shall bave my daughter (2).
Till then, ao not «peak to me aboutit.
Perrin could get no other anser.
(1) Un écu de six francs ou nn gros écu. c'est en monnaie anglaise cinq sous
trois deniers sterling. Les Anglais ont une pièce de mannaie à peu-près de la grosseur de notre écu de six fratice, qu’ils appellent row. L'écu ici est ünë monnaie de compte de la valeur de trois livres ; c’est quelqne chose au delà de celte pièce que les Anglais appellent half a crown (uiie demi-couronne). Les cinq écus dont parle Perrin devraiènt naturellement ( par un à.peu.près ) se rendre en anglais par five half-crowne, ou par two crowns and a half; maïs nous EE AE de dire en anglais five crowns, quoique cela exprime presque le ouble.
(2) Quand on s'est servi dé l’ininératif au lieu d'employer la supposition si cn peut en Français, mettre le verbe qüi doit exprimer le résulfat ou la conséquence au temps présent au lieu du temps future ; mais en anglais if vaut mieux employer le futur, si le seus de la phrrse #e porte vers cé qui est à venir,
Page et ER mr RÉ EDS S
138 EXERCICEs
H courut chercher Lucette,
11 la rencontra bieutôt,
JL é ait triste,
Elle dut sur son visage lu noue velle qu’il venait lui annoncer,
Mon père d'a donc refusé ?
Ah, Lucette, que je suis malheureux d’etre né si pauvre |
Mais je n'ai pas perdu toute espérance.
Ma situation peut changer.
Ton mari, je n'aurais rien épargné pour te procurer de l'aisance,
Ferais-je moins pour devenir ton mari ?
Va, nous serons unis un jour.
Conserve-moi toujours ton cœur.
Souviens-toi que tu me l'as donné.
En parlant ainsi, ils étaient toujours sur la route de Vitré,
La nuit, qui s'avançait, les pressait de regagner leurs maisons.
Ils allaient fort vite.
Perrin fuit un faux pus et tombe,
En se relevant, ses mains cherchent ce qui a causé sa chute.
C'était un sac assez pesant.
J1 le ramasse,
Curieux de savoir ce qu’il contient, il entre avec Lucette dans un champ où brûlaient encore des racines auxquelles les \aboureurs avaient mis le feu pendant le jour, |
À la clarté qu’elles répandent, il ouvre le sac, et y trouve de l'or.
Que vois-je ! s’écria Lucette.
Ah, Perrin, {ues devenu riche ?
He ran to lvok for Lucetlu,
He soon met her.
Ie had 4 meluncholy bok,
She read in his face the piece of news Le was come to tell her.
So my father gave you 4 denial?
Ah, Lucetta, how unfortunate it is ‘a me that L was born so
Bul I have not lost all hopes.
My situation may change.
As your husband, JZ would have spared no pains to procure you a comfortable life, |
Shall I do less to become your husband ?
Come; come, we shull be united some time or other.
Always keep your heart for me.
Remember you have given il Me.
They were stillon the road to Vitré, as they spoke thus.
Night, which was coming on, made {hem hasten back to their houses.
They walked very Just.
Perrin stumbled and fell,
As he was getting up, he felt with his hands to find what had occasioned his fall.
It proved to be a pretty heavy bag.
11e picked it up.
Curious to know what it conlained, he went with Lucetta into «a field, were some roots were still burning which the husbandmen had set on fire in the day time.
By the light which they gave, he opened the bag, and found gold in it,
What do I see, cried Luretta !
Ah, Perrin, you are rich now !
Le your uniled urt for riven il
road to:
ing on, o their
he felt hat had
y heavy
t'il con- Lucetta e rools the hus- > in the
ey gave, d found
Lucetta !
ch uow !
Quoi, Lucette, je pourrais (1) te posséder !
2 ciel, favorable à nos désirs, m'aurait-il envoyé de quoi satisfaire ton père et nous rendre heureux ?
Cette idée verse la joie dans leurs ames.
Ils contemplent avidement leur trésor,
Puis, après s’étre regurdés un moment avec tendresse, ils se re mettent en chemin pour aller surle-champ le montrer au viellard,
11s étaient près de sa maison, lorsque Perrin s’arrète.
Nous n'attendons notre bonheur que de cet or, dit-il à Lucette ; mais est-il à nous ?
Sans doute il appartient à quelque voyageur.
La foire de Vitré vient de finir.
Ua marchand, en retournant chez lui, l'a vraisemblublement perdu (2).
Dans ce moment où nous nous livrons à la joie, il est peut-être en proie au désespoir le plus af- Jreux.
Ah, Perrin, £a réflexion est terrible, !
Le malheureux, gémit sans doute.
Pouvons-nous jouir de son bien ?
Le hasard nous l'a fait trouver,
Le retenir serait un vol.
Tu me fais frémir.
Nous allions le porter à ton père, qui, sans doule, nous aurait rendus heureux.
Mais peut-on être heureux du malheur d'autrui ?
What, Lucetta, I shall be able (1) to have you !
Did heaven, favouring our desires, send me wherewith {o sa tigfy your father, and make us
happ E his idea cheered their souls.
They eagerly gazed on their (reasure,
Then, after having exchanged a few looks oftenderness, fhey set out again to shot if immediately to the old man.
They had just got to his house, when Perrin slopped.
We build our hopes of happi.
ness only upon this gold, said he to Lucetta ; but is it ours 2
10 belungs, no doubt, to some traveller.
The fair of Vitré is just ended.
Very likely, & merchant lost (2) ét going home,
At this moment, while we give ourselves up to joy, he is perhaps a prey do the most woeful despair.
Ah, Perrin, this reflection of jours is dreadful !
The unfortunate fellow grieves without doubt.
Can we enjoy what is his ?
Chance made us find it.
To keep it would be a theft.
You make me shudder.
We were going to carry it to your father, who, IL dare say, would have made us happy.
But can one be happy in the misfortune of others 2
(1) Je pourrais peut se regarder ici comme je pourrai ou il me sera possible de,
(2) Very likely a merchant lost it, fait assez entendre une conjecture : donc, au lieu de l’a traisemblablement perdu, on pourrait dire l'aura perdu ou l'aura vraisem-
blablement perdu.
Œe mp
Sn mn. je PR Dm RE
EXFRCICE,
Allons voir monsieur le recteur (1).
Ila toujours eu, mille bontés pour moi,
C'est lui qui m’a placé dans la ferme où Je sers.
Je ne. dois rien faire sans le consulter.
Le recteur. éfait chez lui,
Perrin lui remit le sac qu’il avait trouvé.
Il avoua qu’il l’avait. regardé d'abord comme. un. présent du ciel,
Il ne cacha point son amitié pour Lucette, et l'obstacle que (2)la pauvreté mettait à leur union,
Le pasteur l'écoute avec bonté.
Il les regarde l’un et l'autre, Leur procédé l'attendrit,
Il voit loule l'ardeur de leur tendresse.
Il admire la probité qui est encore supérieure,
Il applaudit à leur action.
Perrin, conserve (3) toujours les mêmes sentiments.
Le ciel te bénira.
Nous retrouverons le muitre de cet or.
Il récompensera la probité.
J'y joindrai quelque-unes de mes épargnes.
Tu posséderas Lucette,
Je me charge d'obtenir l’aveu de. son père.
Let us go to {he parson (1)
He has always been exceeding-
ly kind to me.
lt was he placed me in the Jarm where E am a servant,
Lought to do nothing without consulling him.
The parson was at home,
Perrin delivered to him the bag he had found.
He confessei he had at first looked upon if as a present from heaven,
He did not conceal his affection for Lucetia, and what an (2) obslacle his poverty was to their union.
The minister kindly listened to him,
He \ooked at them both,
This proceeding of theirs deeply affected him.
He saw how. ardent was their.
tenderness.
He admired that sense of probily which was still superior.
He applauded their action.
Continue, Perrin, in the same sentiments.
Heaven will bless you.
We shall find out the owner of this gold.
He will reward your probity.
I will add something out of what L'have laid by.
Fou shall have Lucetta.
I take upon myself the care,of getting her father's consent.
(1) Les Anglais appellent {e curé d’une paroïsse le recteur, et c’est de là peut être que vient le mot anglais ‘he rector ; maïs un curé se rend ordinairement en anglais par a parson, quelquefois par a minister, quelquefois par a rector, et non pas par a curale, qui signifie en anglais ce que nous appelons /e vicaire d’un curé.
(2) L’obstacle que peut se regarder ici comme emplnyé pour guel obstacle dans le sens de quel grand obstacle; or, quel, dans le sens de quel grand, peut se rendre par what a ou what an, avec. un nom au singulier.
(3) Le recteur tutoie ici Perrin, non à cause que ce dernier n’est qu’un simple paysan, mais parce que les bonnes qualités qu'il reconnait en ce jeune homme le portent à prendre avec lui le langage affectueux qui convient entre les amis.les
plus intimes.
ding-
1 the
thout
e bag Jirst
from »ction >): ob= their
ned to
deeply
s their.
f pro
TS on, > same
mer. of LATE
put of
are.of
à peuts nent en et non n curé, le dans peut se
simple nme le mis.les
Vous mérites d'étre l'un à l'autre,
Si l'argent que tu déposes entre mes mains n'est point réclamé, c'est un bien qui appartient aux pauvres.
Tu es pauvre.
Je croirai suivre l'ordre du ciel, eu te le rendant,
Il en a déjà disposé en ta fa. veur,
Les deux jeunes gens (1) se retirèrent satisfaits d’avoir fait leur devoir, et remplis des douces espérances qu’on leur donnait(2).
Le recteur fit crier dans sa paroisse le sac qu'on avait perdu,
Il le fit afficher ensuite à Vitré, et dans tous les villages voisins.
Plusieurs hommes avides se présentèrent.
Mais aucun n’indiqua \a somme ni le sac qui la contenait (3).
Pendant ce temps, \e recteux n’oublia pas qu'il avait promis à Perrin de s'occuper de son ben heur,
Il lui fi avoir une petite ferme,
11 la monta des bestiaux et des instruments nécessaires au labourage,
Deux mois après il le maria avec Lucette.
Ve deserve to be united.
If this money which you deposit with me és no claimed, it belongs {o the poor.
You are poor.
L shall think that, by return.
ing it to you, L vbey God's command,
Ile has already disposed of it in your favour.
The two young people (1) with.
drew, enjoying the satisfaction of having done their duty, and filled with {he sweet hopes given them (2).
The parson caused the bag {hat had been lost to be cried én his parish,
He had it afterwards posted up at Vitré, and in all the neighbouring villages.
Several covelous persons presented themselves.
But none of them could tell exactly the sum, nor could they tell éhe coin or the bag which conlained t. (3).
In the mean time, the parson did not forget he had promised Perrin to think of his happiness.
He procured hèn a little farm.
He supplied this with the cattle and implements which are necessary for tillage.
Two months after, he married him to Lucetta,
(1) Gens peut se rendre par people, même en ne parlant que de deux, trois, ete.
(2) On pourrait dire ici wAâch were given them ; mais puisqu'un participe peut s’employer comme un ädiectif. on peut dire simplement given em. Ainsi l’ellipse peut avoir lieu à l’égard de who is ou that is ou which is, ete, avant un participe employé pour particulariser unnom précédent.
(3) Ce passage peut se rentre comme s’il contenait trois fois ni ; mais en rendant
aucun par none for them, on pourrait ensuite employer or pour les deux autres ni : eependant, en repétant n’indiqua, comme si l'on avait et t/s n’indiquèrent (ren-
dant ef ne par nor ), l’on n’aura allé ie or pour exprimer le dermier ni,
Les deux époux, au comble de leurs vœux, remercièrent avec are deur le ciel et le recteur.
Perrin éfait laborieux.
Lucette s'occupait de son mépage.
Ils étaient exacts à payer lepropriétaire de leur ferme.
lis vivaient médiocrement du surplus et se trouvaient heureux.
L’or perdu ne fut point réclamé pendant deux ans.
Le recteur ne jugea pas qu’il fallét attendre davantage.
Il le porta au couple vertueux qu'il avait uni,
Mes enfants, leur dit-il, jouissez du bienfait de la Providence, et n’en abusez pas.
Ces douze mille francs sont actuellement sans produit.
* Vous en pouvez faire usage,
Sé par hasard vous en découvriez le maitre, vous devriez sans doute les lui rendre.
Faites-en un emploi qui, les chaageant seulement de (1) nature, n'en diminue point la va leur.
Perrin suivit ce conseil.
Il se proposa d'acquérir la ferme qu’il enait à bail,
Elle était à vendre.
On l'estimait un peu plus de douze mille francs.
Mais, en payant comptant, ou pouvait espérer de lavoir a ce prix.
Cet argent, qu’il ne regardait que comme un dépot, ne pouvait être mieux placé.
Sile maitre se retrouvait un
The couple, af theheight of their wishes, returned their ardent thaoks to heaven and the parson.
Perrin was naturally laborious.
Lucetta's constant occupation was in her family.
They were punctual in their payments to their landlord.
They lived in a middling way with the remainder, and found themselves happy.
Two years expired, and the lost gold was not claimed,
The parson did not think it necessary do stay any longer.
He carried it to the virtuous couple he had uniled.
[y friends, said he to them, enjoy this favour of Providence, and do not misapply it.
These five hundred guineas bring in nothing now. .
Ye may put them to use,
If ye should chance to find out the owner, ye ought undoubted|y to return them to him.
Employ them in such a manner as,changing their (1) nature only, will not lessen their value.
Perrin followed this advice.
He designed to purchase the Jarm he had upon lease.
It was to be sold.
It was valued at something more than five hundred guineas.
But, by paying ready money there was a hope of getting ii for that price,
This money, which he looked upon only as a trust, could not be better applied.
Ifthe owner should one day be
(1) Changer de, dans le sens de prendre un autre, mettre un autre, peut se rendre par {0 change, et alors le nom qui vient après de peut prendre un adjectif possesaif; par exemple, Elle changera d'humeur, peut se rendre par, She will change her humour.—Changer une chose de nature, peut se rendre par T'o change the nature of a thing ; ainsi, qui es changeant de nature, peut tourner par, qui
changeant leur nature, et se rendre par thich changing their nature,