PROLOGUE
Tii triomphes , Soleil ! tout cède à ton pouvoir. Que d'honneurs lu vas recevoir !
Ah: quelle rage! ah! quelle rage!
Quel désespoir! Quel désespoir!
Dans tous les autres prologues de Quinault la louange est <iirecte, quoique le plus souvent la fable soit allégorique. Dans •celui à\4k€stey la nymphe de la Seine se plaint à la Gloire de J'absence de son héros :
Hélas! superbe Gloire, hélas!
Ne dois-tu point être contente?
Le héros que j'attends ne reviendra-t-il pas? Il ne le suit que trop dans l'horreur des combats. Laisse en paix un moment sa valeur triomphante. Le héros que j'attends ne reviendra-t-il pas ?
Serai-je toujours languissante
Dans une si cruelle attente?
Le héros que j'attends ne reviendra-t-il pas?