La Dilatabilité
■ 11.— Divisibilité: — L’expérience démontre que tous les corps d’une étendue sensible, même les plus solides , consistent en parties suscepUbles d’être
séparées. Il ne semble pas qu’en pratique il y ait une limite assignable à celle subdiYision de la matière. Les recherches de physique cxpérimenlaleofTrent de nombreux exemples d'une division de la matière poussée à un degré qui dépasse de beaucoup les forces de rimagination ; les arls usuels nous fournissent d’autros exemples non moins frappants ; mais les preuves' peut-être les plus remarquables de l’excessive petitesse à laquelle peuvent être réduites les particules malèriellfâ se tirent de la considération de certains détails de structure dans les êtres organisés. ^ ' ju; u >ta
12. — Les positions relatives des étoiles , lorsqu’on les examine dans le champ d’un télescope , sont déterminées au moyen de'fils très-fins placés en avant de l’ocutek-e, et qui se croisent à angles droits. Les étoiles paraissant dans le télescope comme des points lumineux sans étendue sensible , il faut que les fils destinés à en déterminer la position aient un degré correspondant de ténuité; Mais, d’un autre côté, comme ces «IS' sont oonsldérablomeot grossis par l’oeMUHre ^ 4tsi ne manqueraient pas .; d’avoir une ëp^i^éur apparente! qui les rendrait impropres à l’usage auquel on les destine, si l’on ne trouvait le moyen d’en atténuer extraordinairement les dimensions réelles. Pour y parvenir, Wollaston a imaginé le procédé suivant : un fil de platine ah {Fig. 1, PI. I) est tendu suivant l’axe d’un, moule cylindrique A B. Dans ce moule, en A, on verse de l’argent fondu : comme la chaleur nécessaire à la fusion du platine est beaucoup plus grande que .celle qui suffit pour liquéfier l’argent, le fil ab reste, solide,
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