PENDULE DE KA.TER
de diamètre. Un cylindre de zinc EE, taillé en vis à sa surface, entre dans cet écrou ; et une plaque do laiton FF, vissée sur le cylindre, sert d’arrèl pour prévenir tout ballottement, après que la longueur du zinc, nécessaire pour la compensation, aélédélcrininéc. L’axe du cylindre EEcst creux, afin de laisser passer la vis d’acier w, qui termine la lige.
La lentille du pendule est percée dans la partie inférieure, pour laisser passer le tube carré de zinc, fixé par son extrémité supérieure au centre de la lentille. La tige en sapin traverse la lentille à b manière ordinaire ; elle est terminée eu haut par une vis d’acier qui s’adapte à un écrou.
Dans ce système, la compensation agit immédiatement sur le centre de la lentille qui se trouve soulevé le long de la tige en sapin, d'une hauteur égale à l'allongement de cette lige. La méthode pour calculer les dimensions en vertu desquelles la compensation doit avoir lieu, est celle que nous avons déjà donnée (art. 220). Seulement le calcul est un peu plus compliqué, parce qu’il faut avoir égard à la dilatation de la vis et de la tige d'acier qui s’ajoutent en haut à la tige de sapin. D’ailleurs, la longueur de la barre de zinc compensatrice peut être réglée au moyen de la vis de zinc E£.
On a objecté contre l’emploi du pendule à lige de bois qu’il est difilcilc, sinon impossible, de le garantir des cfFels de l’humidité, qui doivent en altérer tout à coup la justesse. Cependant le pendule dont nous nous servons a marché presque sans interruption depuis qu’il est construit. Il est adapté à une pendule sidérale d’un mérite ordinaire, et qui est
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exposée à toutes les alternatives de rhumidilé et de la sécheresse. Malgré cela, sa marche est sujette à trop peu de variations pour qu'on soit fondé à croire que l’humidité exerce la moindre influence sur la tige, préparée de la manière que nous avons décrite.