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GATHÉTÉRISME DES VOIES AÉRIENNES

reuse. — L'arlère, la veine et le nerf laryngés supérieurs suivent le bord supérieur du cartilage thyroïde et ne peuvent être intéressés quand on divise cette membrane.

La portion cervicale de la trachée-artère devient de plus en plus profonde de haut en bas. Sur la ligne médiane elle est recouverte par la peau, le tissu cellulaire sous-cutané, les feuillets fibreux de l'aponévrose cervicale, l'isthme du corps thyroïde, les veines thyroïdiennes inférieures et l'artère thyroïdienne moyenne de Neubauêr, quand elle existe. L'isthme du corps Ihyroïde, dont la hauteur ordinaire est de douze à quatorze millimètres et va quelfois Jusqu'à vingt, recouvre en général les deuxième, troisième et quatrième cerceaux de la trachée, mais il lui arrive souvent de monter plus haut et de descendre 'beaucoup plus bas. Le tronc veineux bracliio-céphalique gauche, qui croise normalement la trachée derrière la poignée du sternum, s'élève quelquefois un peu au-dessus de cet os. Sur les côtés, la trachée est en rapport avec les muscles sterno-hyoïdiens, sterno-thyroïdiens, omoplat-hyoïdiens et plus en dehors avec les artères carotides primitives.

Le conduit aérien jouit d'une assez grande mobilité dans le sens vertical et dans le sens transversal, mobilité qui constitue une difficulté dans l'opération de la trachéotomie.

§ i . CathétérUme des Toirs aérienne*. — On pratique ce calhétérisme, soit dans le but d'insuffler de l'air dans les voies aériennes dans le cas d'asphyxie, soit pour y faire pénétrer des poudres ou des liquides médicamenteux .

On se sert pour cette opération d'une sonde en argent (sonde de Chaussier) longue de vingt centimètres, présentant une courbure arrondie à trois centimètres du bec, et percée à l'extrémité de ce bec d'une ouverture terminale qui remplace avantageusement les deux ouvertures latérales que Chaussier avait d'abord fait pratiquer.

Lorsque la sonde est destinée à servir pour insufner de l'air chez les nouveau-nés, elle est munie au niveau de la courbure d'un collet percé de trous auquel on fixe un morceau d'amadou ou d'épongé, dans le but d'obturer l'orifice supérieur du larynx quand l'instrument est en place. Ces portions d'épongé ou d'amadou sont plus nuisibles qu'utiles, en empêchant la sonde de se OoBROiiL, Bléd. opératoire. tt(

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