RtHciion de l'eitrtDiiit ioKrieun. per6cielle, par une
incision ou des incisions appropriée», et on l'allaqueavecla scie èchalneou une scie à main, la sonde de Riandin étant, dans ce dernier cas, prénlablement passée au-dessous pour protéger les parties molles. Quanti la malléole interne, on procède à sa résection comme k celle de l'ex-
RÉSECTION OU FËHUR. 327
Irémilé inrérieure du péroné. On emploie, pour les sectionner, une icie à main ou bien la gouge et le maillet.
On n'a que trop souvent l'occasion d'exciser un Tragment du tibia faiHDt saillie à travers la peau à la suite d'une Niclure. Si
Pij[. nt. — RfMCtion du libil.
la plaie n'est pas assez grande, on l'élat^t et on enlève la portion saillante à l'aide des cisailles ou de lascieàchalne.suivantson volume.
Quant aux opérations dans lesquelles, A l'occasion d'une osléile. d'une carie, d'une nécrose, on enlève une partie seulement de l'épaisseur de l'os, elles rentrent dans l'évidement.
f. Réiettion du fémitr. —C'est en dehors qu'on doit pratiquer l'in- , cision ou les incisions quand on Teul attaquer le ffimur, cur c'est
sur ce point qu'il y o le moins de dauger d'intéresser des organes importants.
§ 2. — ÉTldemeMt ■oat-j^érliMté «•■ os. — Avant de parler de la trépanation, je dirai un mot de rendement sous-périosté des os, préconisé par SédiUot pour la cure des ostéites, des caries et des nécroses.
On met généralement à nu Tos sur lequel on veut arriver à l'aide d'une incision en H, dont pn dissèque les deux lambeaux, en ayant soin de conserver le périoste adhérent à ces lambeaux. Rarement on se contente d'une incision simple ou d'un lambeau ovalaire.
Je reproduis ici les propres paroles de Sédillot :
« L'os mis à nu et déjà atteint d'ouvertures fistuleuses, avec pertes de substances plus ou moins grandes et plus ou moins nombreuses, séparées par des ponts intermédiaires, infiltré, ramolli, creusé par la suppuration ou la carie, est immédiatement attaqué avec la gouge, le ciseau et le maillet. La gouge sert particulièrement à l'évidement et nous en avons fait construire en forme de tire-balles, de différents modèles et à manche de bois arrondi, pour nous en servir à la main et sans percussion. Les os offrent souvent si peu de résistance, à l'intérieur surtout des extrémités articulaires, dont nous avons dans certains cas opéré l'excavation au travers de la perforation osseuse, que l'emploi de cet instrument est très-commode et suffit quelquefois pour achever l'opération.
Le ciseau est réservé pour la section des ponts osseux et la régularisation des bords de la plaie. Les scies en crête de coq, la scie verticale de Scultet, celles de Heine, de Charrière, etc., pourraient rendre également de bons services. On pénètre dans le canal médullaire, on le creuse, on l'évide en enlevant toutes les parties altérées, et on réduit l'ôs à ses couches périphériques saines qui en conservent la forme, les dimensions et les rapports. Le périoste d'enveloppe, les tendons, les muscles et les ligaments sont complètement ménagés. »
L'évidement sous-périosté des os peut rendre de fort utiles services.
§ 3. — Trfpam •€ irépaBailoa. — On distinguait autrefois trois sortes de trépans, montés tous les trois sur un manche qui n'est autre qu'un vilebrequin. II y avait le trépan perforatif, tîg«.
métallique tenninée par une exlrémitô pointue, le trépan exfolialifmuni à sa partie inférieure d'un bord tranchant garni d'une petite pointe au milieu, et enfin le trépan en couronne qui seul a été conservé. C'est donc aussi le seul dont nous ayons à nous occuper.
La couronne du trépan est un cylindre d'acier dont la hauteur est de deux à trois centimètres, et le diamètre de douze à quinze millimètres. La partie supérieure ou tige est pourvue d'une culasse disposée de façon à s'adapter sur la tige; le bord libre du cylindre est mani de dents toutes inclinées dans le même sens (celui dans lequel on doit imprimer le mouvement à l'instrument).
Au centre de la couronne se trouvait autrefois une petite tige ou pyramide fixée par une de ses extrémités à la culasse et dépassant la couronne par l'autre extrémité tail-
Pig. 137. <— Cottronnei'de trépan.