‹ Éléments de médecine pratique [electronic resource]Chapitre 268 sur 350 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

OVARITE

Les auteurs décrivent une ovarite aiguë et une ovarite chronique, mais leurs description? sont encore trop fantaisistes pour que nous les reproduisions.

On a décrit généralement sous le nom d'ovarite aiguë des fluxions ovariques, des pelvi-péritonites, des abcès du ligament large. Le mouvement fébrile ressemble un peu à celui de la péritonite; la douleur dans la fosse iliaque est un symptôme constant; mais le gonflement de l'ovaire décrit par les auteurs ne peut jamais, d'après Scanzoni, être constaté par le toucher, à moins qu'il ne coexiste un phlegmon du ligament large.

Ces affections, dont l'étiologie est aussi imaginaire que la symplomatologie, se terminent par résolution ou par la formation d'un abcès. Dans ce dernier cas, le pus peut se faire jour dans la cavilé abdominale et donner lieu à une péritonite mortelle; d'autres fois le pus s'évacue par la trompe, par L'utérus, par le vagin, par la vulve et par le rectum.

KYSTES DE l'ûVAIRE. 481

L'histoire de l'ovarite chronique est plus obscure que celle de l'ovarite aiguë. La plupart des observations se rapportent à dos cas de kystes de l'ovaire commençant.

Traitement. — Le traitement de l'ovarite aiguë est celui delà pelvi-péritonite et du phlegmon du ligament large.

Hamamelis. — Dans les cas de névralgie ovarique et d'ovarite ce médicament a donné d'excellents résultats, de même que dans l'orchite qui est à l'homme ce que l'ovarite est à la femme.

Platina, lachesis et apis, sont les médicaments qui m'ont le plus souvent réussi contre les doulours chroniques siégeant dans l'ovaire.

Page 1